Catégorie : Petit et grand écran

True blood: la série

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Il est toujours agréable de savoir qu’une adaptation cinématographique ou télévisuelle d’un livre a été faite, rien que pour le plaisir de retrouver en images l’univers qu’on a aimé et imaginé. Seulement, si les adaptations d’Harry Potter sont plutôt réussies, la plupart du temps la déception est au rendez-vous (ne me parler pas du film Autant en emporte le vent).

Vous le savez, j’ai dévoré les livres de Charlaine Harris mettant en vedette Sookie Stackhouse. En regardant les premiers épisodes de la série, je me suis dit que mon problème venait du choix des acteurs, notamment d’Anna Paquin pour le rôle de Sookie et de Ryan Kwanten pour Jason, son frère, qui ont tous deux autant de charisme qu’une carotte.

Mais à bien y réfléchir, ce ne sont pas tant les acteurs qui me posent problème que toute l’adaptation et notamment le parti-pris de rendre les personnages encore plus misérables qu’ils le sont dans les livres. Jason est un drogué? Lafayette dealer? Tara est une serveuse? Sa mère est possédée par un démon? Toutes ces décisions de production, accompagnées des violons mélodramatiques, contribuent à créer une ambiance malsaine et des personnages énervants et pathétiques.

On est loin de l’ambiance des livres, où même s’il se passe des choses graves, on sent que Bon temps est une petite ville agréable et ses habitants plutôt sympathiques. Je n’ai pas regardé la saison 2, il faut dire que je suis une fan absolue du couple Eric/Sookie et que le viking (joué par Alexander Skarsgård) ne me fait pas fantasmer dans la série tv. Too bad!

Modern Family

modern-family.jpgSi l’année dernière j’avais découvert et adoré The Big Bang Theory (j’étais un peu en retard), cette année s’est vraiment Modern Family qui me fait mourir de rire!

Filmé sur le principe d’un documentaire, comme The Office mais avec un humour totalement différent (personnellement je n’aime pas The office), Modern Family est une de mes séries préférées de la rentrée 2009.
On y suit trois familles qui sont elles-mêmes reliées puisqu’il s’agit de Jay Pritchett (Ed Oneil), patriarche remarié à une magnifique colombienne beaucoup plus jeune que lui, Gloria, qui a un garçon de 7 ans, Manni; sa fille Claire mariée à l’adorable mais infantile Phil, et mère de 3 enfants, puis le cadet Mitchell, qui vient d’adopter une petite vietnamienne avec son compagnon Cameron.

Chacun de ces personnages se révèle attachant et drôle au fil des épisodes, même Phil qui était le moins intéressant au début. On y vit des moments très drôles au sein des trois familles, qu’elles aient des intrigues séparées ou qu’elles se retrouvent pour un moment familial.

Rien que de repenser à l’épisode avec les pompiers, je souris bêtement, mais je pourrais aussi vous parler de celui où Cameron et Mitchell emmènent Lily à l’hopital…

Pour une fois il s’agit d’une comédie sans rires enregistrés, sans besoin de recourir à des blagues récurrentes car chaque épisode est différent mais chaque épisode est drôle! Et ça, à l’heure où How I met your mother ne fait plus rire personne depuis deux saisons, c’est franchement un régal! À consommer sans modération!

The Mentalist

mentalist.jpgAprès avoir épuisé nos épisodes de Lie to me, on a décidé avec Chéri de se mettre à une autre série qui remporte beaucoup de succès en ce moment: The Mentalist.

Patrick Jane (Simon Baker) s’est fait passé pour un voyant pendant des années, aidant même le FBI à résoudre des enquêtes, jusqu’au jour où confronté à un meurtrier en série qui s’en est pris à sa famille, il décide de tomber le masque et de se révéler tel qui l’est: doué pour observer tout ce qui l’entoure et en tirer des déductions toujours juste. Rien de magique donc contrairement à ce qu’il a pu prétendre.

Il fait à présent équipe avec le FBI ou plutôt le CBI (California Bureau of Investigation) pour résoudre des crimes, mais son statut de consultant lui donne une grande liberté de ton (voire d’action), qui le rend assez irrésistible!
Nonchalant et sarcastique, charmant mais aussi lâche, le personnage principal au physique de surfeur australien ne peut pas nous laisser indifférent(e), heureusement car la série repose entièrement sur lui ou presque!

Le principal reproche que l’on peut faire à la série est d’être répétitive puisque l’on part toujours d’un meurtre, schéma auquel échappe Lie to me comme je vous le disais. L’intrigue du tueur en série est intéressante mais ressurgit tous les 5-6 épisodes comme une façon de nous rappeler que les scénaristes n’oublient pas cette histoire, mais en même temps qu’ils ne comptent sûrement pas nous donner la clé de l’énigme avant encore quelques épisodes, voire saisons…

The Mentalist reste une série que je suis avec plaisir ayant des créneaux horaires disponibles, mais si ce n’était pas le cas, elle passerait à la trappe avant « mes classiques », tels que Brothers and sisters, House, Friday night lights ou encore The Big Bang Theory…

Lie to me

lie_to_me2.jpgOu pas, merci!
Sans être aussi douée que Cal Lightman, je repère suffisamment bien les mensonges pour qu’il soit difficile de me faire la moindre surprise… Mais dans la série Lie to me, le Dr Cal Lightman (très bon Tim Roth) est un homme qui a passé toute sa vie à étudier les gestes et faciès des gens pour être capable de dire ce qu’une personne ressent (colère, impatience, peur, attirance) de sa simple attitude…

Ce talent lui vaut d’être à la tête d’un groupe à son nom chargé d’enquêter pour la police ou des particuliers sur toutes sortes de cas. Aidé de son associée, Gillian Foster, et de ses employés, il scrute chaque détail à la recherche d’une dissimulation qui fera avancer l’enquête du jour.

Lie to me est une série qui ne me tentait pas des masses jusqu’à ce que des amis m’en parlent et depuis j’ai rattrapé les deux premières saisons très rapidement. Le personnage principal est vraiment sympathique, peut-être par sa nonchalance typiquement anglaise, ou son humour particulier… cela dit son accent britannique le rend parfois difficile à comprendre.

Ceux qui suivent The mentalist y verront peut-être une certaine ressemblance mais les techniques des deux héros ne sont pas les mêmes (Lightman se base sur les micro-expressions alors que The mentalist fait appel à de la déduction), ni le ton, ni les enquêtes. Lightman est plus rigolo, et comme il n’enquête pas toujours sur des meurtres, on explore d’autres schémas bien agréables.

Dans mon projo #9

500_days.jpg(500) days of Summer: comédie romantique qui s’éloigne du genre puisque l’on donne la parole à l’homme et que l’on alterne entre amour et desespoir, ce film est rafraîchissant et convaincant mais avec tout le bien qu’on m’en avait dit, je n’ai pu qu’être un peu déçue. C’est bien mais pas je n’ai pas spécialement envie de le revoir (pour l’instant).

Tatie Danielle: figurez-vous que je n’avais jamais vu ce classique du cinéma français! Outre que la mode des années 80 passe très mal à l’écran avec le recul, on découvre Isabelle Nanty toute jeune! Mais comme tout film qui a pour personnage centrale une personne détestable, j’ai du mal à apprécier l’histoire sans être mal à l’aise. Il en reste tout de même de très bons moments.
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Julie and Julia: le film est intéressant, notamment parce que l’on voit une blogueuse à l’écran et que c’est encore rare, mais la fin est un peu dommage bien que les deux actrices, Meryll Streep et Amy Adams soient vraiment convaincante.

Les doigts croches: film québécois dont l’action se déroule dans les années 60, il est ici question de 5 cambrioleurs forcés d’entreprendre le pélerinage de St Jacques de Compostelle et changer s’ils veulent récupérer le magots de leur dernier coup… Il y a de bonnes idées, de bons moments mais aussi des longueurs, dommage. À noter qu’on y trouve Roy Dupuis que les québécoises adorent en général et qui me laisse indifférente pour ma part.

Élémentaire…

sherlock.jpgDes aventures de Sherlock Holmes, je n’ai lu qu’un seul livre de Sir Arthur Conan Doyle, il me semble qu’il s’agissait de celui où les deux protagonistes se rencontrent justement…

Dans le film sorti le jour de Noël ici et prévu pour février en France, on n’est plus loin dans le temps puisque le Docteur Watson s’apprête à déménager et à quitter Sherlock Holmes.
Sherlock qui sans enquête erre comme une âme en peine dans son salon mais heureusement il va vite avoir de quoi être occupé de nouveau puisque le terrible sorcier Lord Blackwood semble avoir ressuscité!

Si l’action est prenante et qu’on ne voit pas le temps passer, c’est avant tout parce que les deux acteurs, Robert Downey Jr et Jude Law, sont absolument parfaits dans leurs rôles!
Ils collent tout à fait à l’idée que je me faisais de Sherlock Holmes et du Dr Watson, en encore plus séduisant toutefois! Le seul bémol revient à l’accent britannique des deux protagonistes qui est vraiment difficile à comprendre parfois en version originale, il faut dire que Robert Downey Jr a tendance à ne pas articuler beaucoup, je m’étais d’ailleurs déjà fait le réflexion pour Iron man!

Quoiqu’il en soit, le film de Guy Ritchie est un très bon divertissement, si ce n’est pas pour les acteurs ou l’intrigue, vous pourrez toujours aller le voir pour le décor de l’Angleterre de la fin du XIXe siècle recréé à merveille…

Avatar

avatar.jpg  »Malgré sa paralysie, Jake Sully (Sam Worthington), un ancien marine immobilisé dans un fauteuil roulant, est resté un combattant au plus profond de son être. Il est recruté pour se rendre à des années-lumière de la Terre, sur Pandora, où de puissants groupes industriels exploitent un minerai rarissime destiné à résoudre la crise énergétique sur Terre. Parce que l’atmosphère de Pandora est toxique pour les humains, ceux-ci ont créé le Programme Avatar, qui permet à des « pilotes » humains de lier leur esprit à un avatar, un corps biologique commandé à distance, capable de survivre dans cette atmosphère létale. Ces avatars sont des hybrides créés génétiquement en croisant l’ADN humain avec celui des Na’vi, les autochtones de Pandora.
Sous sa forme d’avatar, Jake peut de nouveau marcher. On lui confie une mission d’infiltration auprès des Na’vi, devenus un obstacle trop conséquent à l’exploitation du précieux minerai. Mais tout va changer lorsque Neytiri (Zoe Saldana), une très belle Na’vi, sauve la vie de Jake… » (Allociné)

Pour la première fois, je suis allée voir un film en 3D Imax car de tous les échos que j’avais eus d’Avatar ce choix faisait l’unanimité. En prenant nos billets la veille, nous n’avions déjà plus le choix de places avec Chéri car nous avons acheté les deux dernières, 3e rang, sièges en bout de rangée. Nous avions un peu peur d’être mal placé mais c’est l’avantage de l’Imax, une fois que le film débute, on a l’impression de recul comme si on était plus loin mais il faut supporter 2h40 avec les lunettes sur la tête par contre.

Quant au film, dernier né de l’imagination de James Cameron, 7 ans après Titanic, il époustoufle au niveau de la planète Pandora créée et de ses habitants, les Na’vis. C’est magnifique, tellement bien fait qu’on oublie qu’il ne s’agit là que d’effets spéciaux pour avoir envie de se balader à notre tour dans cette jungle luxuriante (en espérant ne pas croiser certains animaux)… Si vous voulez mon avis, un deuxième film, pour les enfants celui-là, devrait être créé avec toutes les images de Pandora, tellement il est dommage que l’univers ne connaisse pas une autre vie, surtout que les enfants adoreraient…

Si les 2h40 passent assez vite, le scénario manque toutefois d’originalité mais il tient assez la route pour que le spectateur embarque dans l’histoire. Il ne faut juste pas s’attendre à un film d’action, car à part la dernière demi-heure, il ne s’agit pas de cela ici, mais plutôt d’un joli conte…

Dans mon projo #8

hangover.jpg The hangover (Lendemain de veille en québécois): présentée comme la comédie de l’année, on ne peut qu’être déçu. C’est sympathique, ça fait un peu sourire mais ce n’est pas drôle en tant que tel. Mais il y a Bradley Cooper donc on fantasme un peu, c’est déjà ça de pris!

The Ugly Truth (La vérité toute crue): comédie romantique plus vulgaire que romantique, on y retrouve Izzy de Grey’s Anatomy (Katherine Heigel) et Gerard Butler (300, PS : I love you). Bien que ce soit parfois marrant, j’en retiens surtout la vulgarité omni-présente qui se veut drôle mais qui est juste too much.

up.jpg Up (Là-haut): j’avais hâte de le voir car on m’en avait dit beaucoup de bien et comme tous les Pixars, il est fait de plein de choses qu’on ne peut qu’apprécier. Pour autant si l’histoire partait bien, le scénario est un peu simpliste et manque un peu d’humour. Malgré tout le charme opère et on passe un bon moment.

The Inglorious Bastards: Shame on me, je n’ai pas vu beaucoup de Tarantino mais il faut dire qu’à chaque fois que je vois un de ces films, j’en ressors troublée. Il y a la violence bien sûr, ajoutée à la musique de série B, aux effets de série Z mais au final, on y trouve quelque chose de génial. C’est exactement ce qui rend le tout déroutant pour moi habituée à mon petit confort visuel.

Dans mon projo #7

gi_joe.jpg Transformers 2 (Revenge of the Fallen): j’aime l’humour qui est présent dans ce film d’action mais alors qu’est-ce que c’est long quand même! 45 minutes de moins n’aurait pas été de refus!

GI Joe, Le réveil du Cobra: je suis amoureuse de l’acteur, Channing Tatum, donc mon jugement sera faussé mais j’ai trouvé ça pas mal quand même. Ça a du rythme, on ne s’ennuie pas mais par contre, il y a quelques ficelles un peu trop faciles et énervantes.

Star Trek: en voyant ce film mon ECG (Electro cardiogramme pour ceux qui ne suivent pas Grey’s anatomy, House, ER ou Private Practice!) est resté plat ! Je n’ai ressenti ni suspens, ni émotion, rien.

Confessions d’une accro du shopping: je ne connais pas les livres mais je m’attendais à une comédie romantique marrante alors que ça ne l’est pas. À part passer 1h20 à trouver les cheveux d’Isla Fisher super beaux, ce film n’a pas eu beaucoup d’intérêt pour moi.

Duplicity: j’aime beaucoup Julia Roberts mais le scénario est un peu trop imbriqué pour que ce modeste film retienne le téléspectateur. On y parle d’agent double et au final on perd un peu le fil de savoir qui trompe qui, peu mieux faire donc.

De père en flics

Il y a deux semaines, je suis allée voir le film québécois De père en flics avec Michel Côté et l’humoriste Louis-Josée Houde dans les rôles principaux.

Le film était tout bonnement excellent! Très drôle, très bien joué et avec une tirade sur Montréal en début de métrage qui nous a bien fait rire, d’autant qu’il était question des policiers qui se concentrent sur les cacas de chien le long du canal Lachine plutôt que de s’occuper du grand banditisme (cf bande-annonce)!

Ce film met en scène un père et son fils, tous deux flics, mais qui ont du mal à se supporter et qui vont pourtant devoir suivre un stage de réconciliation père-fils pour se rapprocher de l’avocat du chef des motards et espérer lui faire retourner sa veste. C’est ainsi qu’on suit toute la gang dans leur trip en forêt et qu’on y vit des moments d’émotion mais surtout de rire!
J’ai bien conscience qu’en France il sera difficile de le voir mais s’il sort un jour sur vos écrans, n’hésitez pas! Il faudra juste faire avec Louis Josée Houde qui a tendance à parler très vite parfois, mais en revoyant la bande-annonce Michel Côté n’est pas mal non plus dans le genre! Saurez-vous les comprendre?