Catégorie : Petit et grand écran

Plein de nouvelles séries à découvrir

Plus le temps passe plus j’ai l’impression de regarder de nouvelles séries et pourtant j’ai aussi l’impression de n’avoir rien à regarder! Pourquoi? Parce que la majorité de ces nouveaux shows ne comprennent que peu d’épisodes. Oubliez le temps des saisons à 24 épisodes, maintenant quand on en a 13, c’est le jackpot!

Dix pour cent (Call my agent au Canada)
On commence par une série française puisque c’est suffisamment rare pour le signaler. C’est à vrai dire une collègue (qui n’est pas française) qui m’en a parlé! « Quatre agents de comédiens, aux personnalités hautes en couleur et aux vies personnelles compliquées, se battent au quotidien pour trouver les meilleurs rôles pour leurs prestigieux clients. Quand Camille, la fille illégitime de l’un d’entre eux, débarque à Paris pour chercher un boulot, cette dernière est alors plongée dans le quotidien mouvementé de l’agence et nous fait découvrir à travers son regard naïf les dessous de la célébrité…»
Qu’est-ce qui fait le succès de cette série? Les acteurs! Ceux de la série bien sûr (Camille Cottin, Thibault de Montalembert et Grégory Montel entre autres) mais aussi ceux qui viennent jouer leur propre rôle! C’est un gros plus de la série, découvrir à chaque épisode quelles seront les stars invitées et quels traits leur prêtera-t-on. Ont joué le jeu Fabrice Luchini, Juliette Binoche, Cécile de France, Nathalie Baye et Laura Smet, etc.

The Marvelous Mrs. Maisel (La fabuleuse Mme Maisel)

Je n’en avais pas entendu parler jusqu’à ce qu’une copine en parle alors que c’est une série (d’Amazon) dont les 8 épisodes méritent d’être vus!

« Dans le New York de 1958, Miriam “Midge” Maisel a tout ce dont elle peut rêver : un mari parfait, 2 enfants et un appartement élégant dans l’Upper West Side. Mais sa petite vie parfaite prend un virage inattendu lorsqu’elle se découvre un talent pour le stand-up après que son mari l’ait quittée. »

Outre le fait que les acteurs sont parfaits (Rachel Brosnahan, Michael Zegen, Alex Borstein, etc.), qu’on découvre le New-York de la fin des années 50, que ce soit écrit par Amy Sherman-Palladino (Gilmore girls forever), on vibre avec cette héroïne exubérante, pleine d’énergie à la répartie toujours bien trouvé. C’est original, drôle mais pourquoi ça ne fait que 8 épisodes? 🙁

Mindhunter

« Comment anticiper la folie quand on ignore comment fonctionnent les fous? Deux agents du FBI imaginent une enquête aux méthodes révolutionnaires et se lancent dans une véritable odyssée pour obtenir des réponses. »

Ne vous y trompez pas, il ne s’agit pas ici d’une série policière, on suit plutôt la démarche de ces 2 agents qui seront les premiers à définir le profil psychologique de tueurs en série, après des recherches méticuleuses et des séries d’entretien avec plusieurs criminels. Basée sur une histoire vraie, on plonge au cœur de ce qui sera une révolution psychologique. J’ai adoré le duo formé par les 2 flics, par contre le rythme est assez lent, il ne faut pas vous attendre à de l’action vraiment.

Produite par David Fincher pour Netflix, on retrouve Jonathan Groff, Holt McCallany et Anna Torv (Fringe) au générique notamment.

Atypical
« Sam, 18 ans, est sur le spectre de l’autisme mais il décide, encouragé pas sa thérapeute, qu’il est temps d’avoir une petite amie. Ce nouveau besoin d’indépendance va entraîner une série de bouleversements sur l’ensemble de sa famille. »
Avec des épisodes de 30 minutes, la série de Netflix se dévore très rapidement. On découvre les challenges de Sam (Keir Gilchrist) mais aussi toutes les répercussions sur sa famille, notamment sa mère qui a toujours tenté de le protéger à tout prix mais aussi sur sa sœur (Brigette Lundy-Paine) qui est passée en second pendant longtemps…

The Good Doctor
« Atteint du syndrome d’Asperger ainsi que de celui du savant, le chirurgien Shaun Murphy, fraîchement diplômé, rejoint un prestigieux hôpital de San José. Livré à lui-même, il éprouve des difficultés à s’intégrer à l’équipe. Mais en mettant son incroyable don au service de ses patients, ce jeune prodige suscite vite de l’admiration chez certains de ses pairs. D’autres, en revanche, n’attendent qu’une erreur de sa part pour le mettre hors course.»

La force de la série réside dans son acteur principal, Freddie Highmore (Bates Motel), qui joue à la perfection ce jeune médecin autiste. Les 2 premiers épisodes ne m’ont pas plus emballé que ça, tout y était trop cliché, mais les suivants m’ont bien plus accroché. Les personnages secondaires notamment sont un peu moins caricaturaux, un peu plus attachants et les intrigues intéressantes. Seule série « mainstream » de ce post puisqu’elle est en cours de diffusion sur ABC/CTV et qu’elle comptera 18 épisodes.

Unbreakable Kimmy Schmidt
J’avais regardé les premiers épisodes l’an passé, et bien que j’ai aimé, je n’ai pas continué la série. C’est au cours des vacances de Noël où je n’avais vraiment plus rien à voir que je me suis dit qu’il serait temps que je regarde les autres épisodes. L’histoire? Kimmy a été retenu dans un bunker avec 3 autres jeunes filles pendant plus de 15 ans, enlevée par un gourou qui leur a fait croire à l’apocalypse. Le jour où elle retrouve la liberté, elle décide de s’installer à New-York et de repartir à zéro.
Il s’agit ici d’une comédie avec des personnages loufoques mais attachants. Le kidnapping et les années de séquestration sont abordés mais jamais dramatiquement. À la manière de Kimmy (Ellie Kemper), naïve et pleine d’optimiste, on regarde la vie avec bonne humeur et on s’amuse de toutes les découvertes qu’elle fait, accompagné par son coloc, Titus Andromedon (Tituss Burgess) et de sa nouvelle boss (Jane Krakowski). Il y a déjà 3 saisons et c’est diffusé sur Netflix. Bonus : la chanson du générique qui reste en tête pour la journée!

The Leftovers, LA série à voir

The Leftovers est une série en 3 saisons diffusée sur HBO qui s’est achevée en juin 2017. J’en ai toujours eu de bons échos mais le sujet difficile, la lourdeur du propos m’avait rebutée. C’est finalement quand le dernier épisode a été diffusé et que les critiques ont été unanimes célébrant à la fois la constance de la série et sa fin parfaite que je me suis dit que je ne pouvais pas râter ça!

« Du jour au lendemain, un 14 octobre en apparence ordinaire, 2% de la population disparaît mystérieusement de la surface de la terre. (…) Trois ans plus tard, la vie a repris son cours dans la bourgarde de Mapleton, une petit ville près de New York, mais rien n’est plus comme avant. Personne n’a oublié ce qui s’est passé, ni ceux qui ont disparu. A l’approche des cérémonies de commémoration, le chef de la police locale, Kevin Garvey, est en état d’alerte maximale : des affrontements dangereux se préparent entre la population et un groupuscule comparable à une secte… » (Allociné)

Si le résumé met en avant Kevin Garvey (Justin Theroux), la série repose en réalité sur plusieurs protagonistes forts tous servis par des acteurs incroyables. Nora Durst est une mère qui a vu disparaître son mari et ses 2 enfants sous ses yeux et qui doit composer avec ça chaque jour. Matt Jamison est un pasteur dont la femme est plongée dans un état végétatif suite à un accident. Ces personnages et bien d’autres encore font la force de la série, surtout parce qu’ils sont incarnés par des acteurs fantastiques (je me répète)! Carrie Coon qui interprète Nora est tellement intense, tellement juste, à la fois forte, fragile, on vibre avec elle, on pleure avec elle, on se relève avec elle, bref, elle est parfaite! Mais c’est le cas des autres aussi. Je n’ai jamais aimé Justin Theroux mais alors depuis que je l’ai vu dans la peau de ce shérif, je suis totalement conquise! Il y est puissant et son jeu est vraiment impeccable!

The Letfovers n’est pas une série policière (même si son protagoniste est shérif), The Letfovers n’est pas une série de science fiction (même si 2% de la population a mystérieusement disparu), The Letfovers est une série qui mêle mystique, religion, questionnement philosophique sur la vie, l’amour, la place de la famille aussi.

La musique joue une part importante et la trame sonore merveilleuse complémente parfaitement la beauté des images lêchées!

Maintenant laissez-moi vous parler de la fin (sans vous révéler quoi que ce soit)… Le co-créateur de la série est Damon Lindelof qui a auparavant officié sur… LOST! Alors forcément pour ceux qui ont vu cette série en entier il y a de quoi s’attendre au pire quand il s’agit de conclure une histoire… Mais pas ici. Ici la fin est parfaite, nous offrant une conclusion digne de ce nom et célébrant une dernière fois ces 2 personnages principaux: Kevin et Nora, autour d’un face à face émotionnel et puissant.

À voir!

The Handmaid’s Tale

Fouille-moi pourquoi je suis incapable de prononcer le titre de cette série à haute voix! Mais l’avantage c’est qu’en vous en parlant à l’écrit, vous n’avez pas à subir mes cafouillages!

La première saison de cette série a été diffusée sur Hulu au printemps 2017 et a reçu de nombreux éloges, sans compter des nominations à différents prix (les Emmys notamment à venir en septembre). Basé sur le roman culte de la canadienne Margaret Atwood, La servante écarlate ou The Handmaid’s Tale, cette série raconte ce que sont devenus les États-Unis dans un futur pas si éloigné quand une religion s’est imposée en exploitant terrorisme, désastre écologique et infertilité mondiale pour renverser le pouvoir et établir un nouvel ordre des choses plus près de la dictature que de la démocratie…

Imaginez une société où les femmes n’ont plus le droit de travailler ni même d’avoir un compte bancaire mais sont réparties en 3 castes: les Épouses (des hauts placés), les Martha (les cuisinières, bonnes à tout faire) et les « Handmaid » (Servantes), les rares femmes dont l’utérus est encore fonctionnel et dont le seul rôle est de porter les enfants des hauts placés. Ces femmes-là habitent chez leur « maître », prennent leur nom et doivent une fois par mois, au moment où elles sont fécondes, subir la Cérémonie, en croisant les doigts pour qu’un bébé en découle…

Sans rentrer dans plus de détails, ce qui est formidable dans cette série, c’est à la fois la certitude que cette société pourrait exister tant des pans de ce qui est décrit existent déjà ou ont existé à travers l’histoire et à la fois les flashbacks qui nous permettent d’effleurer les événements qui ont amené à cette société. C’est assez difficile de concevoir comment on a pu en arriver là et pourtant bien des choses paraissent crédibles voire probables. La force de la série repose sur ses acteurs bien sûr (exceptionnelle Elizabeth Moss, Joseph Fiennes, Max Minghella, Alexis Bledel, Yvonne Strahovski, etc.) mais aussi sur la maîtrise de ses deux fils narratifs. On est tenu en haleine de bout en bout, espérant que June, Elizabeth Moss donc, trouve une échappatoire à sa condition présente misérable mais en même temps assistant à son « réveil »: comment rester saine d’esprit en étant confinée dans une vie régie dans le moindre détail, ou prendre la parole est limite un acte de rébellion, ou posséder un livre n’est plus permis, ou être amoureux n’est pas loin du péché…

Alors c’est ça, la folie imposée par un groupe d’hommes qui a réussi à mettre sous son joug les États-Unis, devenus La République de Gilead, un retour de plusieurs siècles en arrière et une impression glaciale que la science-fiction pourrait devenir réalité un jour si on n’y prend garde, comme June a été prise de court dans un passé pas si lointain.

13 reasons why, Big Little Lies, Black Mirror, The Crown, Younger

Ces derniers temps, nous avons enchainé pas mal de séries sur recommandation des copains avec quelques grands écarts de genre!

Mon coup de coeur, la mini-série Netflix 13 reasons why! Une adolescente s’est suicidée et a laissé 7 cassettes (oui, ce truc vintage) qui donnent chacune un bout d’explication à son geste en s’adressant directement aux 13 personnes concernées. Passant la première impression de série pour ado, on a totalement accroché avec l’histoire et le fil narratif. Les acteurs sont tous très très bons, à commencer par Dylan Minnette et Katherine Langford, les deux protagonistes qui jouent Clay et Hannah. Chaque jour on avait hâte d’entendre « Welcome to your tape… »

 

Dans un tout autre genre, Younger diffusé sur TV Land! Une comédie cette fois-ci sur une quarantenaire (Sutton Foster) qui décide de se faire passer pour une jeune femme de 26 ans afin de décrocher un poste dans une maison d’édition après avoir mis en pause sa carrière pour élever sa fille. Avec 12 épisodes par saison et déjà 3 saisons au compteur, on a pu enchainer les épisodes en quelques jours vu qu’ils ne font qu’une vingtaine de minutes. C’est drôle, c’est mignon, les acteurs (Nico Tortorella et Peter Hermann notamment) sont plus qu’agréables à regarder alors je ne saurais trop que vous la conseiller pour vous changer les idées, même Chéri a aimé!

 

Big Little Lies: mini série diffusée sur HBO, réalisée par le québécois Jean-Marc Vallée avec au générique des stars telles que Nicole Kidman, Reese Witherspoon, Shailene Woodley, Alexander Skarsgård ou encore Zoë Kravitz est une belle surprise. « Quand Madeline, Jane et Celeste se lient d’amitié par l’intermédiaire de leurs enfants, elles ne se doutent pas qu’elles vont se retrouver, des mois plus tard, au centre d’un tragique accident, survenu à la fête de l’école. Qui est mort ? Qui est responsable ? » (résumé Allociné). Le premier épisode ne m’a pas accroché plus que ça mais plus l’intrigue avançait plus j’avais de la misère à attendre l’épisode suivant! Heureusement il n’y en a que 7 donc on arrive vite au dénouement et on peut enfin valider nos théories! En bonus, la bande originale bien cool!

 

The Crown: on change totalement de registre avec cette série historique de Netflix qui nous plonge dans l’univers de la famille royale britannique peu de temps avant qu’Elizabeth devienne reine d’Angleterre au décès de son père. C’est fascinant de se pencher sur ce pan de l’histoire, surtout que les acteurs, là encore, sont très bons (Claire Foy, Matt Smith, Vanessa Kirby, etc.). On en apprend plus sur le fonctionnement de cette monarchie et on ne peut qu’admirer le dévouement de cette jeune reine qui a en faire pâtir sa famille!

 

Je vais finir par Black Mirror, diffusé d’abord sur Chanel 4 (UK) avant de passer sur Netflix en 2015. Je n’ai regardé que le premier épisode, non pas parce que c’était mauvais mais parce que la série réussissait tellement bien son mandat que j’en suis encore mal à l’aise plusieurs mois plus tard! Les épisodes n’ont aucun lien entre eux et ont seulement comme point commun de montrer dans des univers dystopiques la dépendance des hommes vis-à-vis des écrans et réseaux sociaux. Chaque épisode est dérangeant et selon Chéri c’est vraiment le premier le pire mais je vous laisserai juger par vous-même!

Dans mon projo #18

captainfantasticCaptain Fantastic : l’histoire d’un père et de ses 6 enfants qui vivent totalement en marge de la société, au fond d’un bois mais qui doivent faire une incursion dans le « vrai » monde pour des funérailles. Primé à Cannes et Deauville, ce film est beaucoup plus triste et lourd que ce à quoi je m’attendais mais Viggo Mortensen et les jeunes qui jouent les enfants sont formidables… On s’interroge sur nos choix de vie, sur les limites à poursuivre ses idées quand elles impactent notre entourage et on en retient quelques éléments comme parents (pousser ses enfants à approfondir leurs opinions par exemple).

independence-day-2Independance Day: Resurgence : 20 ans après le cultissime Independance Day, on s’essaie à une suite. Plusieurs acteurs sont encore présents au générique (Jeff Goldblum, Bill Pullman) mais pas Will Smith. Pas grave, on suit les fils/filles de dans ce nouvel opus, avec toujours autant de clichés que dans le 1er! C’est le genre de film d’action qui se laisserait bien voir si les scénaristes faisaient un peu d’effort (mais y a Liam Hemsworth pour les yeux)! Y a tellement d’incohérences, de choses qui ne font pas de sens, qu’on passe juste le film à râler au final. En même temps, on aurait du s’y attendre!

badmomsBad Moms : une comédie sur le thème de la maternité avec Mila Kunis que j’aime bien et surtout Kristen Bell que j’adore (Veronica Mars forever), ça aurait du passer tout seul! En fait, c’est juste lourd! Mais vraiment! Outre le fait que ce soit vulgaire, c’est très très télescopé si bien qu’on sait déjà ce qui va se passer dans la scène suivante! Voire on peut écrire tout le film après les 15 premières minutes les yeux fermés. Dommage.

retourchezmamereRetour chez ma mère : Après avoir tout perdue, Stéphanie (Alexandra Lamy) est forcée de retourner vivre chez sa mère (Josiane Balasko) et forcément la cohabitation entraîne son lot de frustrations. C’est plutôt une comédie très sympathique qui joue beaucoup sur les quiproquos. Certains moments rappellent la fameuse scène autour de « Juste Leblanc » dans Le dîner de con et fonctionnent très bien, notamment la création de l’adresse courriel et la tourte « Picard »! Le scénario n’est pas très étoffé malheureusement mais au moins les acteurs contrebalancent un peu ce détail.

mebefore-youMe before you : Portée par la superbe Emilia Clarke qui est parfaite dans ce rôle de jeune fille toujours souriante et optimiste mais sans trop de but dans la vie qui accepte un poste de 6 mois comme auxiliaire de vie auprès d’un très beau jeune homme (Sam Claflin) devenu tétraplégique suite à un accident. On ne va pas se mentir, il y a une amourette au programme mais tout le reste, la vie après l’accident, le suicide médicalement assisté, la réaction de l’entourage sonne très juste. Les acteurs sont vraiment bons, le film est touchant, parfois drôle mais forcément triste…

nowyouseeme2Now You see me 2 : je ne me souvenais pas en détail du premier sorti en 2013 mais le film marche toujours aussi bien pour moi. Les acteurs sont vraiment bons (Jesse Eisenberg, Woody Harrelson, Mark Ruffalo, Morgan Freeman, Lizzy Caplan…), les personnages fonctionnent bien, le scénario aussi, un très bon moment pour ma part!

joyJoy: Avec Jennifer Lawrence, l’histoire vraie de Joy Mangano, femme pleine de créativité, qui se démènera pour faire aboutir une de ses idées (une mope révolutionnaire) au milieu d’un entourage pas toujours très aidant. Réalisé par  David O. Russell (Silver Linings Playbook), on retrouve au casting Bradley Cooper, Robert De Niro, Édgar Ramírez entre autres.

jonesesThe Joneses: ça devait bien faire 10 ans que je n’avais pas vu Demi Moore dans un film mais il faut reconnaître qu’elle n’a pas beaucoup changé (mais le film date de 2009)! Avec David Duchovny, ils jouent des parents qui s’installent dans une riche banlieue où, bien vite, tous leurs voisins vont envier toutes les dernières bébelles à la mode qu’ils ont. On apprend qu’il s’agit en fait de vendeurs « castés » pour se faire passer pour une famille lambda dans le seul but de faire vendre des produits poussés par les marques! Je dois dire que l’idée de base est vraiment bien vue et que la critique de notre société de consommation en arrière est pas mal. Ça reste un film assez léger mais maintenant je fais référence à certains de mes voisins comme les « Jones », tsé, ceux qui t’en mettent plein la vue en ayant toujours plus gros/plus grand/plus mieux que les autres!

furyFury : tout autre registre pour ce film qui évoque les derniers mois de la seconde guerre mondiale à travers l’équipage du char d’assaut « Fury ». C’est assez gore, brutale, ça dépeint sûrement bien plus réalistement cette guerre que d’autres films plus connus mais ça ne m’a pas touché. Avec Brad Pitt, Shia Leboeuf, Logan Lerman, Michael Peña, Jon Bernthal et Jason Isaacs, on suit ces hommes éreintés par ce qu’ils ont vu dans les combats, violents, prêts à tout et on perd un peu de foi en l’humanité en se rappelant ce qu’est la réalité d’une guerre.

mr-_churchMr. Church: une petite fille se réveille un matin pour découvrir qu’il y a maintenant un cuisinier chez elle, Mr Church (joué par le très bon Eddie Murphy) ce qui ne fait pas son affaire. On découvre assez vite qu’il est là pour 6 mois, temps qu’il reste à vivre à sa maman atteinte d’un cancer du sein mais au final, il restera beaucoup plus longtemps que prévu et restera ami avec « Charlie » Brooks (Britt Robertson) toute sa vie. C’est inspiré d’une histoire vraie, mon chum vous dirait que c’est mignon, moi que c’est triste!! À vous de voir…

Les Invincibles

affiche-invincibleAutant on regarde beaucoup de séries américaines (quoique de moins en moins), autant on regarde à peu près aucune série européenne ou québécoise. Mais quand plusieurs amies m’ont dit que Les Invincibles étaient une série culte, ma curiosité a été suffisamment titillé pour que je me lance dans ma première série québécoise! Pas la plus récente puisque sa première saison remonte à 2005 mais toujours d’actualité avec un sujet aussi intemporel que des questionnements sur l’entrée dans la vie d’adulte et les relations amoureuses…

Le point de départ? 4 amis se retrouvent autour d’un pact : à 21h précise le lendemain, ils devront tous quitter leur copine respective. Pour être sûrs de ne pas rater le rendez-vous, ils ont chacun la même montre qu’ils synchronisent avant de sceller toutes les clauses de leur entente (pas de relation de plus de 2 semaines entre autres). On découvre donc P-A (Pierre-Antoine Robitaille ou François Létourneau), Carlos Fréchette (Pierre-François Legendre), Rémi Durocher (Rémi-Pierre Paquin) et Steve Chouinard (Patrice Robitaille). Ils se connaissent depuis l’école, ont chacun des personnalités bien différentes mais avec un point commun : l’immaturité! Ils sont drôles, ils sont attachants, ils sont aussi un peu lâches (voire beaucoup), complètement débiles parfois mais qu’est-ce qu’on les aime! Si le point de vue est le plus souvent masculin, les personnages féminins ne sont pas en reste avec une belle brochette d’actrices là aussi (Catherine Trudeau, Amélie Bernard, Louise Bombardier).

La série compte 3 saisons qui fonctionnent toutes bien. Je crois que ma préférée est la deuxième avec une scène de cambriolage qui me fait rire juste à y penser! Mais tous les épisodes sont bons et c’est effectivement une série culte avec des acteurs formidables! Même mon beau-père, qui était en vacances chez nous quand on la regardait, est devenu accro, malgré le bon accent québécois des personnages!

invinciblesJe ne parlerai pas en détail du final mais c’est bien le seul point noir de la série pour moi. Je ne m’attendais pas du tout à ça et j’ai d’ailleurs encore du mal à croire que les scénaristes aient fait ce choix-là… Mais foncez, regardez cette série et surtout venez me dire qui est votre personnage préféré! Moi je suis « team Rémi » à fond!

Demain commence aujourd’hui

demain-le-filmAvez-vous entendu parler du documentaire Demain de Cyril Dion et Mélanie Laurent? Ça faisait plusieurs mois que j’attendais de le voir et maintenant que c’est chose faite, je rêve que le monde entier le voit. C’est un documentaire sur l’écologie qui part du postulat classique du début: notre planète va droit dans le mur si on ne fait rien. Mais on ne s’étend pas sur ce constat, ce qu’on fait à la place, c’est qu’on fait le tour des initiatives qui voient le jour un peu partout dans le monde pour inverser ce pronostic, des initiatives de citoyen lambda, des initiatives de ville, de quartier, parce que oui, toutes sortes de choses existent et qu’on n’en parle pas assez.

Et c’est bien tout le propos du film: mettre en lumière des actions concrètes, donner envie d’en savoir plus, de faire pareil, ressortir avec un peu, beaucoup d’espoir en l’humanité.

De mon côté, plein de choses m’ont fait tiquer, des bonnes et des moins bonnes. En vrac: on installe un million d’écrans publicitaires interactifs dans les métros (Paris dans l’exemple) alors que seulement 1 seul de ces écrans consomment autant d’énergie que DEUX familles pour un an! En résumé, une Ville et une compagnie privée se mettent d’accord pour nous faire avaler encore plus de publicités qu’un banal panneau 3,20×2,40m et au passage ruinent encore un peu plus la planète! Merci à eux!

À l’opposé, on a 2 femmes en Angleterre, à Todmorden, qui ont un jour décider de s’investir pour l’environnement et qui ont elles-mêmes été surprises par l’enthousiasme des gens de leur communauté. C’est ainsi qu’est né Incredible Edible. Ça ressemble à quoi? À une petite ville où les espaces verts et terrains vacants ne servent plus d’ornements mais de potagers! Où chacun peut venir cueillir le fruit ou légume de saison, où l’on échange avec son voisin autour de la culture du moment, où on enseigne aux enfants à cultiver la terre. Tout ça par des bénévoles qui pensent qu’il est de la responsabilité de tous de faire quelque chose.

How many farmers can you destroy before destroying farming itself? » – Vandana Shiva

Pour rester sur le registre de la terre, j’ai été soufflé par ce couple français (elle juriste, lui ex-marin) qui s’est transformé en agriculteurs mais pas de n’importe quel genre. Non seulement ils font de la permaculture mais leur but est de le faire sans aucune émission de CO2. Autrement dit sans avoir recours à aucun tracteur et c’est fascinant! Sur une petite surface, leur gestion intelligente des plantations, la diversité des plants leur permet de cultiver à la main, avec des outils bien pensés (de leur cru parfois) autant que sur une surface 10 fois plus grande! On préserve donc la terre mais aussi la qualité de l’air! Je rêverais de les avoir comme voisin mais pour les voir visitez la ferme du Bec Hellouin en Normandie!

When people are asking us « How can you afford to become carbon neutral, to become green? » I have to say « How can you afford not to? » – Morten Kabell

Beaucoup d’autres initiatives à travers le monde sont fascinantes. Copenhague qui a réduit ses émissions de carbone de 40% par rapport à 1995 et qui voient ses usines de charbon se transformer en biomasse sous la pression des habitants et des politiques! La ville propose aussi à ses habitants d’investir dans les éoliennes qui leur fournit désormais de l’énergie leur permettant ainsi d’avoir un rendement sur leur placement (6-7% tout de même) tout en faisant diminuer leur facture de chauffage! L’île de la Réunion aussi se tourne vers les énergies renouvelables en optant pour l’agri-énergie: mettre des panneaux solaires sur les serres pour protéger les cultures tout en produisant de l’énergie!

Globalement ce qu’on remarque c’est qu’avec de bonne volonté, on peut faire beaucoup mais qui aujourd’hui a cette bonne volonté? Pas nos élus clairement, ni les leaders industriels qui tirent les ficelles en arrière…

On n’a pas besoin d’être toujours plus riche et on n’a pas besoin d’aller toujours plus vite. Toutes ces entreprises qui croient aujourd’hui encore que la mondialisation c’est devenir leader dans son propre pays, puis ensuite sur son continent, gagner un 2e continent…. Y a des limites. » – Emmanuel Druon (PDG de Pocheco)

On garde un peu d’espoir avec cette entreprise française, Pocheco, qui a fait le choix d’arrêter de rémunérer ses actionnaires (la croissance indéfinie est un non-sens) pour réinvestir dans l’entreprise elle-même. Une entreprise où tout est réfléchi, optimisé à la fois pour améliorer la productivité mais aussi pour diminuer la pénibilité et surtout préserver l’environnement. Alors la toiture est végétalisée et a des panneaux solaires, on récupère l’eau de pluie pour les besoins de l’usine, on y trouve des ruches, etc.! Franchement inspirant!

Il y a bien d’autres sujets abordés dans le film, notamment les monnaies locales dont je ne connaissais pas du tout l’existence, ou encore nos démocraties…

Alors voilà, je ne peux que vous encourager de regarder ce documentaire mais surtout d’en parler autour de vous et pourquoi pas de lancer vos propres initiatives ou d’en rejoindre une existante qui vous inspire…

 

Dans mon projo #17

man_of_steelMan of steel: que dire? Je n’ai rien contre l’acteur, Henry Cavill, mais je n’ai pas réussi à accrocher avec ce film. Déjà un film d’action avec zéro humour, c’est un peu lourd et disons que le scénario n’a pas aidé. En fait, je n’ai jamais accroché avec Superman sauf à l’époque de la série Loïs et Clark, les nouvelles aventures de Superman pour ceux qui se souviennent.

Batman-V-Superman-Dawn-of-JusticeBatman v Superman Dawn of Justice: Yep, la suite de Man of Steel, parce que quand on aime, on ne compte pas! On prend plusieurs super héros et on mélange le tout, avec un scénario qui part dans tous les sens mais qui, surtout, n’a aucune cohérence! Sérieux, c’est fou tout ce qui ne fait aucun sens dans ce film! Et si vous craigniez de voir Ben Affleck en Batman, dites-vous que c’est presque un des éléments positifs du film, bon en oubliant avoir jamais vu Christian Bale en Batman quoi… C’est le fun parce qu’on avait déjà les X-men, les Avengers, et maintenant on rajoute une autre clique de super héros, sauf qu’en plus ils n’ont pas une once d’humour, la barbe! Enfin, voyons si Wonder Woman sera mieux dans son film en solo…

raceRace (La couleur de la victoire): ce film raconte l’histoire vraie de Jesse Owens, coureur noir qui est allé aux Jeux Olympiques de 1936 à Berlin alors même que le nazisme était déjà bien installé et qu’Hitler ne voulait aucun juif ou noir parmi les athlètes. On suit Jesse (Stephan James) et son entraineur, Larry Snyder (Jason Sudeikis), de même que les tractations en coulisse entre les États-Unis, ségrégationnistes rappelons-le et l’Allemagne puisque les États-Unis avaient menacé de boycotter les Jeux… Film intéressant avec de bons acteurs et qui raconte un pan de l’histoire méconnu.

You-May-Not-Kiss-the-BrideYou should not kiss the bride: comédie romantique avec Dave Annable et Katharine McPhee, ce film raconte l’histoire d’un photographe pour animaux obligé d’épouser la fille d’un mafieux russe pour lui obtenir la carte verte. C’est rocambolesque et franchement nul. Voilà!

un-uneUn + Une: film de Claude LelouchJean Dujardin et Elsa Zylberstein suivent une sorte de parcours initiatique en Inde. Lui, est un séducteur né et faut reconnaître qu’il est charmant, elle, est un peu mystique et part chercher de l’espoir auprès de Mata Amritanandamayi. Pour les paysages indiens, c’est à voir, pour les acteurs, c’est à voir. Pour ma part, j’ai bien aimé même si quelques éléments m’ont fait tilter. Mais bon c’est du Lelouch, on aime ou on n’aime pas.

PlayingitCoolPlaying it cool (Comment séduire une amie): LA bonne surprise! Comédie romantique avec Chris Evans, Michelle Monaghan (et Topher Grace pour les fans de That’s 70’s show). C’est mignon, drôle, ça remplit parfaitement son contrat! Pour l’histoire, un scénariste qui ne croit pas à l’amour mais qui doit écrire une comédie romantique craque pour une jeune femme déjà prise…

i_see_you_in_my_dreamsI’ll see you in my dreams: j’aurais un peu de mal à vous en parler mais disons que c’est… lent. Une septuagénaire veuve, qui vient de perdre son chien et qui doit cohabiter avec un rat décide de sortir de sa routine pour briser sa solitude. C’est assez touchant mais ça reste que c’est un peu lent… et triste!

mothersdayMother’s day: dans le genre film chorale, je m’attendais à quelque chose d’assez nul (sur le principe de Valentine’s day notamment) alors que finalement ça a un côté émouvant. Avec Jennifer Aniston, Julia Roberts, Kate Hudson, Jason Sudeikis (décidément) et bien d’autres. Portraits croisés de parents dans leurs petites galères quotidiennes avec la famille en thème central évidemment.

Captain-America-Civil-WarCaptain America Civil War: Après Batman et Superman, c’est cette fois autour de Captain America (Chris Evans) et Iron Man ( Robert Downey Jr.) de s’affronter si on en croit l’affiche! Au moins, il y a de l’humour, vraiment, et on ne s’ennuie pas! Là aussi, on nous introduit un nouveau superhéros et je peux vous dire que les ados dans la salle (on l’a vu au ciné) ont poussé des « ohhhh » enthousiastes! Perso, je suis assez fan des Avengers donc j’ai forcément passé un bon moment!

Dans mon projo #16

the walkThe Walk: ayant peur du vide je n’étais pas super emballée à la regarder et sûrement que sur grand écran, j’aurais eu des frissons mais sur une télé, c’est plus gérable! Il s’agit donc de l’histoire vraie de ce funambule français, Philippe Petit, qui en 1974 a entrepris de tirer un filin entre les 2 tours du World Trade Center qui achevaient d’être construites pour les traverser. On suit son parcours et on réalise à quel point outre l’exploit au-dessus du vide, il y a une sacrée préparation derrière ce « coup » puisqu’il est évidemment illégal d’entreprendre une telle traversée! Joseph Gordon-Levitt est relativement crédible en français qui parle anglais même si au début ça m’a un peu titillée. Je l’aime beaucoup mais ça aurait été plus simple de prendre un acteur français! (Et là j’entends déjà une amie dire « no way »!). Réalisé par Robert Zemeckis, on retrouve aussi la québécoise Charlotte Le Bon et le français Clément Sibony.

burntBurnt: on reste dans les beaux gosses avec Bradley Cooper cette fois, en cuisinier très doué en plus! On ne l’attend pas trop dans ce rôle mais ça fonctionne quand même. Je n’avais pas reconnu Sienna Miller mais elle est assure bien. On retrouve également le français, Omar Sy, et l’acteur que j’aime beaucoup depuis Brothers and Sisters, Matthew Rhys. C’est un film qui fonctionne bien si vous aimez le genre et qui donne faim si vous aimez la cuisine gastronomique (moi quoi!) mais qui sera vite oublié.

sicarioSicario : après l’intense The Prisoners, j’avais hâte de découvrir Sicario avec Emily Blunt et Benicio del Toro notamment. Le problème c’est que sans être vraiment compliqué, on ne comprend rien! Différentes entités gouvernementales américaines (CIA, FBI) montent un plan contre un violent cartel mexicain mais alors en gros on ne nous explique jamais ce plan. À l’image de la protagoniste, on est laissé dans le noir mais franchement ça ne sert pas l’intérêt du film et le personnage d’Emily Blunt apparaît plus comme un boulet qu’autre chose. Dommage. Maintenant il me reste à regarder Incendies du même réalisateur (Denis Villeneuve).

absolutely anythingAbsolutely anything: comédie britannique avec Simon Pegg (vu récemment dans Man Up). Des extraterrestres cherchent à savoir si la Terre mérite d’être préservée et pour décider, ils confient tout pouvoir à un individu tiré au sort pour voir s’il va faire les bons choix. Ça tombe sur un professeur un peu misérable et cela va entraîner toutes sortes de situations assez drôles. Un bon moment avec Kate Beckinsale également.

the InternThe Intern: Robert De Niro s’ennuit à la retraite alors il décide de postuler à un job de « stagiaire senior » dans une start-up menée par une boss intense mais débordée, Anne Hathaway. C’est mignon, plein de bons sentiments et avec un peu d’humour. Parfait pour moi quoi, comme souvent avec les films de Nancy Meyers.

Limitless

limitlessLa rentrée n’a pas manqué de nous apporter son lot de séries dont on n’avait pas forcément besoin, entre les énièmes super héros (Supergirl), les remakes de film (Minority report, Daredevil, Limitless) et pourtant c’est bien de cette dernière dont je vais vous parler.

Franchement ça ne me tentait pas du tout. Je me souviens à peine du film avec Bradley Cooper et Robert de Niro et l’idée d’une série sur le sujet avec en plus le côté procédural (puisque dès la bande annonce, on comprenait que notre héros allait travailler avec le FBI), mouais bof. Mais qu’à cela ne tienne, en vivant en couple, je me suis retrouvée à la regarder. Et vous savez quoi? J’aime beaucoup!

Le premier épisode est calqué sur le film: un gars un peu loser prend une drogue qui décuple ses capacités mentales mais les problèmes commencent quand il retrouve l’ami qui lui a fourni, assassiné. Le héros, interprété par Jake McDorman, vient à servir de cobaye au FBI en leur cachant un détail crucial. À noter que Bradley Cooper reprend son rôle de Eddie Morra (devenu sénateur) et intervient en fil rouge dans la série. On retrouve aussi parmi les acteurs Jennifer Carpenter (Dexter) et Ron Rifkin (Alias).

Pourquoi j’aime? Parce que l’acteur principal est vraiment sympa, son personnage drôle et décalée, un peu moqueur, qui insuffle beaucoup d’humour à la série. Alors oui c’est un autre « cop show », qui n’a pas grand chose à voir avec le film éponyme, mais on passe un très bon moment, notamment parce qu’il y a une réalisation originale avec des inserts visuels parfois loufoques. Le tout donne un résultat sympathique où l’important n’est pas le cas du jour mais bien le héros, Brian Finch, avec ses questionnements et ses blagues.