Catégorie : Petit et grand écran

13 reasons why, Big Little Lies, Black Mirror, The Crown, Younger

Ces derniers temps, nous avons enchainé pas mal de séries sur recommandation des copains avec quelques grands écarts de genre!

Mon coup de coeur, la mini-série Netflix 13 reasons why! Une adolescente s’est suicidée et a laissé 7 cassettes (oui, ce truc vintage) qui donnent chacune un bout d’explication à son geste en s’adressant directement aux 13 personnes concernées. Passant la première impression de série pour ado, on a totalement accroché avec l’histoire et le fil narratif. Les acteurs sont tous très très bons, à commencer par Dylan Minnette et Katherine Langford, les deux protagonistes qui jouent Clay et Hannah. Chaque jour on avait hâte d’entendre « Welcome to your tape… »

 

Dans un tout autre genre, Younger diffusé sur TV Land! Une comédie cette fois-ci sur une quarantenaire (Sutton Foster) qui décide de se faire passer pour une jeune femme de 26 ans afin de décrocher un poste dans une maison d’édition après avoir mis en pause sa carrière pour élever sa fille. Avec 12 épisodes par saison et déjà 3 saisons au compteur, on a pu enchainer les épisodes en quelques jours vu qu’ils ne font qu’une vingtaine de minutes. C’est drôle, c’est mignon, les acteurs (Nico Tortorella et Peter Hermann notamment) sont plus qu’agréables à regarder alors je ne saurais trop que vous la conseiller pour vous changer les idées, même Chéri a aimé!

 

Big Little Lies: mini série diffusée sur HBO, réalisée par le québécois Jean-Marc Vallée avec au générique des stars telles que Nicole Kidman, Reese Witherspoon, Shailene Woodley, Alexander Skarsgård ou encore Zoë Kravitz est une belle surprise. « Quand Madeline, Jane et Celeste se lient d’amitié par l’intermédiaire de leurs enfants, elles ne se doutent pas qu’elles vont se retrouver, des mois plus tard, au centre d’un tragique accident, survenu à la fête de l’école. Qui est mort ? Qui est responsable ? » (résumé Allociné). Le premier épisode ne m’a pas accroché plus que ça mais plus l’intrigue avançait plus j’avais de la misère à attendre l’épisode suivant! Heureusement il n’y en a que 7 donc on arrive vite au dénouement et on peut enfin valider nos théories! En bonus, la bande originale bien cool!

 

The Crown: on change totalement de registre avec cette série historique de Netflix qui nous plonge dans l’univers de la famille royale britannique peu de temps avant qu’Elizabeth devienne reine d’Angleterre au décès de son père. C’est fascinant de se pencher sur ce pan de l’histoire, surtout que les acteurs, là encore, sont très bons (Claire Foy, Matt Smith, Vanessa Kirby, etc.). On en apprend plus sur le fonctionnement de cette monarchie et on ne peut qu’admirer le dévouement de cette jeune reine qui a en faire pâtir sa famille!

 

Je vais finir par Black Mirror, diffusé d’abord sur Chanel 4 (UK) avant de passer sur Netflix en 2015. Je n’ai regardé que le premier épisode, non pas parce que c’était mauvais mais parce que la série réussissait tellement bien son mandat que j’en suis encore mal à l’aise plusieurs mois plus tard! Les épisodes n’ont aucun lien entre eux et ont seulement comme point commun de montrer dans des univers dystopiques la dépendance des hommes vis-à-vis des écrans et réseaux sociaux. Chaque épisode est dérangeant et selon Chéri c’est vraiment le premier le pire mais je vous laisserai juger par vous-même!

Dans mon projo #18

captainfantasticCaptain Fantastic : l’histoire d’un père et de ses 6 enfants qui vivent totalement en marge de la société, au fond d’un bois mais qui doivent faire une incursion dans le « vrai » monde pour des funérailles. Primé à Cannes et Deauville, ce film est beaucoup plus triste et lourd que ce à quoi je m’attendais mais Viggo Mortensen et les jeunes qui jouent les enfants sont formidables… On s’interroge sur nos choix de vie, sur les limites à poursuivre ses idées quand elles impactent notre entourage et on en retient quelques éléments comme parents (pousser ses enfants à approfondir leurs opinions par exemple).

independence-day-2Independance Day: Resurgence : 20 ans après le cultissime Independance Day, on s’essaie à une suite. Plusieurs acteurs sont encore présents au générique (Jeff Goldblum, Bill Pullman) mais pas Will Smith. Pas grave, on suit les fils/filles de dans ce nouvel opus, avec toujours autant de clichés que dans le 1er! C’est le genre de film d’action qui se laisserait bien voir si les scénaristes faisaient un peu d’effort (mais y a Liam Hemsworth pour les yeux)! Y a tellement d’incohérences, de choses qui ne font pas de sens, qu’on passe juste le film à râler au final. En même temps, on aurait du s’y attendre!

badmomsBad Moms : une comédie sur le thème de la maternité avec Mila Kunis que j’aime bien et surtout Kristen Bell que j’adore (Veronica Mars forever), ça aurait du passer tout seul! En fait, c’est juste lourd! Mais vraiment! Outre le fait que ce soit vulgaire, c’est très très télescopé si bien qu’on sait déjà ce qui va se passer dans la scène suivante! Voire on peut écrire tout le film après les 15 premières minutes les yeux fermés. Dommage.

retourchezmamereRetour chez ma mère : Après avoir tout perdue, Stéphanie (Alexandra Lamy) est forcée de retourner vivre chez sa mère (Josiane Balasko) et forcément la cohabitation entraîne son lot de frustrations. C’est plutôt une comédie très sympathique qui joue beaucoup sur les quiproquos. Certains moments rappellent la fameuse scène autour de « Juste Leblanc » dans Le dîner de con et fonctionnent très bien, notamment la création de l’adresse courriel et la tourte « Picard »! Le scénario n’est pas très étoffé malheureusement mais au moins les acteurs contrebalancent un peu ce détail.

mebefore-youMe before you : Portée par la superbe Emilia Clarke qui est parfaite dans ce rôle de jeune fille toujours souriante et optimiste mais sans trop de but dans la vie qui accepte un poste de 6 mois comme auxiliaire de vie auprès d’un très beau jeune homme (Sam Claflin) devenu tétraplégique suite à un accident. On ne va pas se mentir, il y a une amourette au programme mais tout le reste, la vie après l’accident, le suicide médicalement assisté, la réaction de l’entourage sonne très juste. Les acteurs sont vraiment bons, le film est touchant, parfois drôle mais forcément triste…

nowyouseeme2Now You see me 2 : je ne me souvenais pas en détail du premier sorti en 2013 mais le film marche toujours aussi bien pour moi. Les acteurs sont vraiment bons (Jesse Eisenberg, Woody Harrelson, Mark Ruffalo, Morgan Freeman, Lizzy Caplan…), les personnages fonctionnent bien, le scénario aussi, un très bon moment pour ma part!

joyJoy: Avec Jennifer Lawrence, l’histoire vraie de Joy Mangano, femme pleine de créativité, qui se démènera pour faire aboutir une de ses idées (une mope révolutionnaire) au milieu d’un entourage pas toujours très aidant. Réalisé par  David O. Russell (Silver Linings Playbook), on retrouve au casting Bradley Cooper, Robert De Niro, Édgar Ramírez entre autres.

jonesesThe Joneses: ça devait bien faire 10 ans que je n’avais pas vu Demi Moore dans un film mais il faut reconnaître qu’elle n’a pas beaucoup changé (mais le film date de 2009)! Avec David Duchovny, ils jouent des parents qui s’installent dans une riche banlieue où, bien vite, tous leurs voisins vont envier toutes les dernières bébelles à la mode qu’ils ont. On apprend qu’il s’agit en fait de vendeurs « castés » pour se faire passer pour une famille lambda dans le seul but de faire vendre des produits poussés par les marques! Je dois dire que l’idée de base est vraiment bien vue et que la critique de notre société de consommation en arrière est pas mal. Ça reste un film assez léger mais maintenant je fais référence à certains de mes voisins comme les « Jones », tsé, ceux qui t’en mettent plein la vue en ayant toujours plus gros/plus grand/plus mieux que les autres!

furyFury : tout autre registre pour ce film qui évoque les derniers mois de la seconde guerre mondiale à travers l’équipage du char d’assaut « Fury ». C’est assez gore, brutale, ça dépeint sûrement bien plus réalistement cette guerre que d’autres films plus connus mais ça ne m’a pas touché. Avec Brad Pitt, Shia Leboeuf, Logan Lerman, Michael Peña, Jon Bernthal et Jason Isaacs, on suit ces hommes éreintés par ce qu’ils ont vu dans les combats, violents, prêts à tout et on perd un peu de foi en l’humanité en se rappelant ce qu’est la réalité d’une guerre.

mr-_churchMr. Church: une petite fille se réveille un matin pour découvrir qu’il y a maintenant un cuisinier chez elle, Mr Church (joué par le très bon Eddie Murphy) ce qui ne fait pas son affaire. On découvre assez vite qu’il est là pour 6 mois, temps qu’il reste à vivre à sa maman atteinte d’un cancer du sein mais au final, il restera beaucoup plus longtemps que prévu et restera ami avec « Charlie » Brooks (Britt Robertson) toute sa vie. C’est inspiré d’une histoire vraie, mon chum vous dirait que c’est mignon, moi que c’est triste!! À vous de voir…

Les Invincibles

affiche-invincibleAutant on regarde beaucoup de séries américaines (quoique de moins en moins), autant on regarde à peu près aucune série européenne ou québécoise. Mais quand plusieurs amies m’ont dit que Les Invincibles étaient une série culte, ma curiosité a été suffisamment titillé pour que je me lance dans ma première série québécoise! Pas la plus récente puisque sa première saison remonte à 2005 mais toujours d’actualité avec un sujet aussi intemporel que des questionnements sur l’entrée dans la vie d’adulte et les relations amoureuses…

Le point de départ? 4 amis se retrouvent autour d’un pact : à 21h précise le lendemain, ils devront tous quitter leur copine respective. Pour être sûrs de ne pas rater le rendez-vous, ils ont chacun la même montre qu’ils synchronisent avant de sceller toutes les clauses de leur entente (pas de relation de plus de 2 semaines entre autres). On découvre donc P-A (Pierre-Antoine Robitaille ou François Létourneau), Carlos Fréchette (Pierre-François Legendre), Rémi Durocher (Rémi-Pierre Paquin) et Steve Chouinard (Patrice Robitaille). Ils se connaissent depuis l’école, ont chacun des personnalités bien différentes mais avec un point commun : l’immaturité! Ils sont drôles, ils sont attachants, ils sont aussi un peu lâches (voire beaucoup), complètement débiles parfois mais qu’est-ce qu’on les aime! Si le point de vue est le plus souvent masculin, les personnages féminins ne sont pas en reste avec une belle brochette d’actrices là aussi (Catherine Trudeau, Amélie Bernard, Louise Bombardier).

La série compte 3 saisons qui fonctionnent toutes bien. Je crois que ma préférée est la deuxième avec une scène de cambriolage qui me fait rire juste à y penser! Mais tous les épisodes sont bons et c’est effectivement une série culte avec des acteurs formidables! Même mon beau-père, qui était en vacances chez nous quand on la regardait, est devenu accro, malgré le bon accent québécois des personnages!

invinciblesJe ne parlerai pas en détail du final mais c’est bien le seul point noir de la série pour moi. Je ne m’attendais pas du tout à ça et j’ai d’ailleurs encore du mal à croire que les scénaristes aient fait ce choix-là… Mais foncez, regardez cette série et surtout venez me dire qui est votre personnage préféré! Moi je suis « team Rémi » à fond!

Demain commence aujourd’hui

demain-le-filmAvez-vous entendu parler du documentaire Demain de Cyril Dion et Mélanie Laurent? Ça faisait plusieurs mois que j’attendais de le voir et maintenant que c’est chose faite, je rêve que le monde entier le voit. C’est un documentaire sur l’écologie qui part du postulat classique du début: notre planète va droit dans le mur si on ne fait rien. Mais on ne s’étend pas sur ce constat, ce qu’on fait à la place, c’est qu’on fait le tour des initiatives qui voient le jour un peu partout dans le monde pour inverser ce pronostic, des initiatives de citoyen lambda, des initiatives de ville, de quartier, parce que oui, toutes sortes de choses existent et qu’on n’en parle pas assez.

Et c’est bien tout le propos du film: mettre en lumière des actions concrètes, donner envie d’en savoir plus, de faire pareil, ressortir avec un peu, beaucoup d’espoir en l’humanité.

De mon côté, plein de choses m’ont fait tiquer, des bonnes et des moins bonnes. En vrac: on installe un million d’écrans publicitaires interactifs dans les métros (Paris dans l’exemple) alors que seulement 1 seul de ces écrans consomment autant d’énergie que DEUX familles pour un an! En résumé, une Ville et une compagnie privée se mettent d’accord pour nous faire avaler encore plus de publicités qu’un banal panneau 3,20×2,40m et au passage ruinent encore un peu plus la planète! Merci à eux!

À l’opposé, on a 2 femmes en Angleterre, à Todmorden, qui ont un jour décider de s’investir pour l’environnement et qui ont elles-mêmes été surprises par l’enthousiasme des gens de leur communauté. C’est ainsi qu’est né Incredible Edible. Ça ressemble à quoi? À une petite ville où les espaces verts et terrains vacants ne servent plus d’ornements mais de potagers! Où chacun peut venir cueillir le fruit ou légume de saison, où l’on échange avec son voisin autour de la culture du moment, où on enseigne aux enfants à cultiver la terre. Tout ça par des bénévoles qui pensent qu’il est de la responsabilité de tous de faire quelque chose.

How many farmers can you destroy before destroying farming itself? » – Vandana Shiva

Pour rester sur le registre de la terre, j’ai été soufflé par ce couple français (elle juriste, lui ex-marin) qui s’est transformé en agriculteurs mais pas de n’importe quel genre. Non seulement ils font de la permaculture mais leur but est de le faire sans aucune émission de CO2. Autrement dit sans avoir recours à aucun tracteur et c’est fascinant! Sur une petite surface, leur gestion intelligente des plantations, la diversité des plants leur permet de cultiver à la main, avec des outils bien pensés (de leur cru parfois) autant que sur une surface 10 fois plus grande! On préserve donc la terre mais aussi la qualité de l’air! Je rêverais de les avoir comme voisin mais pour les voir visitez la ferme du Bec Hellouin en Normandie!

When people are asking us « How can you afford to become carbon neutral, to become green? » I have to say « How can you afford not to? » – Morten Kabell

Beaucoup d’autres initiatives à travers le monde sont fascinantes. Copenhague qui a réduit ses émissions de carbone de 40% par rapport à 1995 et qui voient ses usines de charbon se transformer en biomasse sous la pression des habitants et des politiques! La ville propose aussi à ses habitants d’investir dans les éoliennes qui leur fournit désormais de l’énergie leur permettant ainsi d’avoir un rendement sur leur placement (6-7% tout de même) tout en faisant diminuer leur facture de chauffage! L’île de la Réunion aussi se tourne vers les énergies renouvelables en optant pour l’agri-énergie: mettre des panneaux solaires sur les serres pour protéger les cultures tout en produisant de l’énergie!

Globalement ce qu’on remarque c’est qu’avec de bonne volonté, on peut faire beaucoup mais qui aujourd’hui a cette bonne volonté? Pas nos élus clairement, ni les leaders industriels qui tirent les ficelles en arrière…

On n’a pas besoin d’être toujours plus riche et on n’a pas besoin d’aller toujours plus vite. Toutes ces entreprises qui croient aujourd’hui encore que la mondialisation c’est devenir leader dans son propre pays, puis ensuite sur son continent, gagner un 2e continent…. Y a des limites. » – Emmanuel Druon (PDG de Pocheco)

On garde un peu d’espoir avec cette entreprise française, Pocheco, qui a fait le choix d’arrêter de rémunérer ses actionnaires (la croissance indéfinie est un non-sens) pour réinvestir dans l’entreprise elle-même. Une entreprise où tout est réfléchi, optimisé à la fois pour améliorer la productivité mais aussi pour diminuer la pénibilité et surtout préserver l’environnement. Alors la toiture est végétalisée et a des panneaux solaires, on récupère l’eau de pluie pour les besoins de l’usine, on y trouve des ruches, etc.! Franchement inspirant!

Il y a bien d’autres sujets abordés dans le film, notamment les monnaies locales dont je ne connaissais pas du tout l’existence, ou encore nos démocraties…

Alors voilà, je ne peux que vous encourager de regarder ce documentaire mais surtout d’en parler autour de vous et pourquoi pas de lancer vos propres initiatives ou d’en rejoindre une existante qui vous inspire…

 

Dans mon projo #17

man_of_steelMan of steel: que dire? Je n’ai rien contre l’acteur, Henry Cavill, mais je n’ai pas réussi à accrocher avec ce film. Déjà un film d’action avec zéro humour, c’est un peu lourd et disons que le scénario n’a pas aidé. En fait, je n’ai jamais accroché avec Superman sauf à l’époque de la série Loïs et Clark, les nouvelles aventures de Superman pour ceux qui se souviennent.

Batman-V-Superman-Dawn-of-JusticeBatman v Superman Dawn of Justice: Yep, la suite de Man of Steel, parce que quand on aime, on ne compte pas! On prend plusieurs super héros et on mélange le tout, avec un scénario qui part dans tous les sens mais qui, surtout, n’a aucune cohérence! Sérieux, c’est fou tout ce qui ne fait aucun sens dans ce film! Et si vous craigniez de voir Ben Affleck en Batman, dites-vous que c’est presque un des éléments positifs du film, bon en oubliant avoir jamais vu Christian Bale en Batman quoi… C’est le fun parce qu’on avait déjà les X-men, les Avengers, et maintenant on rajoute une autre clique de super héros, sauf qu’en plus ils n’ont pas une once d’humour, la barbe! Enfin, voyons si Wonder Woman sera mieux dans son film en solo…

raceRace (La couleur de la victoire): ce film raconte l’histoire vraie de Jesse Owens, coureur noir qui est allé aux Jeux Olympiques de 1936 à Berlin alors même que le nazisme était déjà bien installé et qu’Hitler ne voulait aucun juif ou noir parmi les athlètes. On suit Jesse (Stephan James) et son entraineur, Larry Snyder (Jason Sudeikis), de même que les tractations en coulisse entre les États-Unis, ségrégationnistes rappelons-le et l’Allemagne puisque les États-Unis avaient menacé de boycotter les Jeux… Film intéressant avec de bons acteurs et qui raconte un pan de l’histoire méconnu.

You-May-Not-Kiss-the-BrideYou should not kiss the bride: comédie romantique avec Dave Annable et Katharine McPhee, ce film raconte l’histoire d’un photographe pour animaux obligé d’épouser la fille d’un mafieux russe pour lui obtenir la carte verte. C’est rocambolesque et franchement nul. Voilà!

un-uneUn + Une: film de Claude LelouchJean Dujardin et Elsa Zylberstein suivent une sorte de parcours initiatique en Inde. Lui, est un séducteur né et faut reconnaître qu’il est charmant, elle, est un peu mystique et part chercher de l’espoir auprès de Mata Amritanandamayi. Pour les paysages indiens, c’est à voir, pour les acteurs, c’est à voir. Pour ma part, j’ai bien aimé même si quelques éléments m’ont fait tilter. Mais bon c’est du Lelouch, on aime ou on n’aime pas.

PlayingitCoolPlaying it cool (Comment séduire une amie): LA bonne surprise! Comédie romantique avec Chris Evans, Michelle Monaghan (et Topher Grace pour les fans de That’s 70’s show). C’est mignon, drôle, ça remplit parfaitement son contrat! Pour l’histoire, un scénariste qui ne croit pas à l’amour mais qui doit écrire une comédie romantique craque pour une jeune femme déjà prise…

i_see_you_in_my_dreamsI’ll see you in my dreams: j’aurais un peu de mal à vous en parler mais disons que c’est… lent. Une septuagénaire veuve, qui vient de perdre son chien et qui doit cohabiter avec un rat décide de sortir de sa routine pour briser sa solitude. C’est assez touchant mais ça reste que c’est un peu lent… et triste!

mothersdayMother’s day: dans le genre film chorale, je m’attendais à quelque chose d’assez nul (sur le principe de Valentine’s day notamment) alors que finalement ça a un côté émouvant. Avec Jennifer Aniston, Julia Roberts, Kate Hudson, Jason Sudeikis (décidément) et bien d’autres. Portraits croisés de parents dans leurs petites galères quotidiennes avec la famille en thème central évidemment.

Captain-America-Civil-WarCaptain America Civil War: Après Batman et Superman, c’est cette fois autour de Captain America (Chris Evans) et Iron Man ( Robert Downey Jr.) de s’affronter si on en croit l’affiche! Au moins, il y a de l’humour, vraiment, et on ne s’ennuie pas! Là aussi, on nous introduit un nouveau superhéros et je peux vous dire que les ados dans la salle (on l’a vu au ciné) ont poussé des « ohhhh » enthousiastes! Perso, je suis assez fan des Avengers donc j’ai forcément passé un bon moment!

Dans mon projo #16

the walkThe Walk: ayant peur du vide je n’étais pas super emballée à la regarder et sûrement que sur grand écran, j’aurais eu des frissons mais sur une télé, c’est plus gérable! Il s’agit donc de l’histoire vraie de ce funambule français, Philippe Petit, qui en 1974 a entrepris de tirer un filin entre les 2 tours du World Trade Center qui achevaient d’être construites pour les traverser. On suit son parcours et on réalise à quel point outre l’exploit au-dessus du vide, il y a une sacrée préparation derrière ce « coup » puisqu’il est évidemment illégal d’entreprendre une telle traversée! Joseph Gordon-Levitt est relativement crédible en français qui parle anglais même si au début ça m’a un peu titillée. Je l’aime beaucoup mais ça aurait été plus simple de prendre un acteur français! (Et là j’entends déjà une amie dire « no way »!). Réalisé par Robert Zemeckis, on retrouve aussi la québécoise Charlotte Le Bon et le français Clément Sibony.

burntBurnt: on reste dans les beaux gosses avec Bradley Cooper cette fois, en cuisinier très doué en plus! On ne l’attend pas trop dans ce rôle mais ça fonctionne quand même. Je n’avais pas reconnu Sienna Miller mais elle est assure bien. On retrouve également le français, Omar Sy, et l’acteur que j’aime beaucoup depuis Brothers and Sisters, Matthew Rhys. C’est un film qui fonctionne bien si vous aimez le genre et qui donne faim si vous aimez la cuisine gastronomique (moi quoi!) mais qui sera vite oublié.

sicarioSicario : après l’intense The Prisoners, j’avais hâte de découvrir Sicario avec Emily Blunt et Benicio del Toro notamment. Le problème c’est que sans être vraiment compliqué, on ne comprend rien! Différentes entités gouvernementales américaines (CIA, FBI) montent un plan contre un violent cartel mexicain mais alors en gros on ne nous explique jamais ce plan. À l’image de la protagoniste, on est laissé dans le noir mais franchement ça ne sert pas l’intérêt du film et le personnage d’Emily Blunt apparaît plus comme un boulet qu’autre chose. Dommage. Maintenant il me reste à regarder Incendies du même réalisateur (Denis Villeneuve).

absolutely anythingAbsolutely anything: comédie britannique avec Simon Pegg (vu récemment dans Man Up). Des extraterrestres cherchent à savoir si la Terre mérite d’être préservée et pour décider, ils confient tout pouvoir à un individu tiré au sort pour voir s’il va faire les bons choix. Ça tombe sur un professeur un peu misérable et cela va entraîner toutes sortes de situations assez drôles. Un bon moment avec Kate Beckinsale également.

the InternThe Intern: Robert De Niro s’ennuit à la retraite alors il décide de postuler à un job de « stagiaire senior » dans une start-up menée par une boss intense mais débordée, Anne Hathaway. C’est mignon, plein de bons sentiments et avec un peu d’humour. Parfait pour moi quoi, comme souvent avec les films de Nancy Meyers.

Limitless

limitlessLa rentrée n’a pas manqué de nous apporter son lot de séries dont on n’avait pas forcément besoin, entre les énièmes super héros (Supergirl), les remakes de film (Minority report, Daredevil, Limitless) et pourtant c’est bien de cette dernière dont je vais vous parler.

Franchement ça ne me tentait pas du tout. Je me souviens à peine du film avec Bradley Cooper et Robert de Niro et l’idée d’une série sur le sujet avec en plus le côté procédural (puisque dès la bande annonce, on comprenait que notre héros allait travailler avec le FBI), mouais bof. Mais qu’à cela ne tienne, en vivant en couple, je me suis retrouvée à la regarder. Et vous savez quoi? J’aime beaucoup!

Le premier épisode est calqué sur le film: un gars un peu loser prend une drogue qui décuple ses capacités mentales mais les problèmes commencent quand il retrouve l’ami qui lui a fourni, assassiné. Le héros, interprété par Jake McDorman, vient à servir de cobaye au FBI en leur cachant un détail crucial. À noter que Bradley Cooper reprend son rôle de Eddie Morra (devenu sénateur) et intervient en fil rouge dans la série. On retrouve aussi parmi les acteurs Jennifer Carpenter (Dexter) et Ron Rifkin (Alias).

Pourquoi j’aime? Parce que l’acteur principal est vraiment sympa, son personnage drôle et décalée, un peu moqueur, qui insuffle beaucoup d’humour à la série. Alors oui c’est un autre « cop show », qui n’a pas grand chose à voir avec le film éponyme, mais on passe un très bon moment, notamment parce qu’il y a une réalisation originale avec des inserts visuels parfois loufoques. Le tout donne un résultat sympathique où l’important n’est pas le cas du jour mais bien le héros, Brian Finch, avec ses questionnements et ses blagues.

Dans mon projo #15

prisonersPrisoners: film du québécois Denis Villeneuve avec un bon casting hollywoodien: Hugh Jackman, Jake Gyllenhaal, Maria Bello, Terrence Howard… Vu le thème (2 petites filles disparaissent), je n’étais pas super emballée pour le regarder mais on m’en a dit beaucoup de bien. Et franchement, c’est un super bon thriller! C’est prenant, angoissant (bon en même temps, il m’en faut peu) et j’avais hâte qu’il finisse pour me sentir enfin « délivrée ». Sauf que même fini, impossible d’arrêter d’y penser! Autant vous dire que je n’ai pas très bien dormi cette nuit-là!

 

ant manAnt Man: j’aime beaucoup l’humour de Iron Man (et des Marvel en général) et la bande annonce de ce nouveau « super héros » me donnait envie mais il ne m’a pas tellement emballé. Étonnamment je trouve Paul Rudd bon dans le rôle mais alors Michael Douglas, ouf!, quel coup de vieux! J’avais tout le temps l’impression qu’on l’avait excessivement maquillé pour paraître aussi âgé mais je crois que c’était naturel! Et voir Kate de Lost avec son brushing parfait, ça aussi ça m’a titillé! Oui, je m’arrête à des détails mais il m’en faut peu pour me distraire parfois!

 

hitmanHitman, agent 47: bon, lui, je l’ai regardé juste parce qu’il y a mon chéri de Homeland dedans: Rupert Friend. Sauf que sans sa belle chevelure (yep, encore un détail capillaire), il est vraiment moins canon! Et le film présente zéro intérêt de l’aveu même de mon Chéri donc autant vous dire que le niveau est bas!

 

 

 

ted2Ted 2: contre toute attente, j’avais beaucoup aimé le 1 malgré l’humour bien lourd mais le 2 fonctionne moins bien. D’abord on s’est débarrassé de Mila Kunis tout ça pour refourguer un nouvel intérêt amoureux à Mark Wahlberg, et si l’histoire de base, faire reconnaître Ted comme personne, pourrait suffire à tenir le film, l’humour repose toujours sur le même levier et autant dans le premier ça allait, autant là, ça ne suffit plus. Dommage!

The Martian ou Seul sur Mars

martianIl faut que je vous parle de ce film! Il est au cinéma en ce moment et si vous n’en avez pas entendu parler, Matt Damon joue le rôle d’un astronaute laissé pour mort sur Mars! Or, il se trouve qu’il est bien vivant mais que personne ne le sait pour l’instant et que même si la NASA l’apprend, ça va leur prendre un autre 4 ans avant de pouvoir revenir le chercher!

J’ai adoré ce film mais j’hésite à employer ce terme un peu fort pour ne pas vous créer de fausses attentes! Pour moi, il a toutes les qualités d’un superbe divertissement: beaucoup d’humour, un peu d’action, un personnage central attachant, charismatique mais des personnages secondaires qui ne nous laissent pas de marbre non plus, une histoire (un poil) original et un acteur que j’adore: Matt Damon (sans compter les seconds rôles donc). ce film fonctionne parfaitement pour moi, surtout qu’on met beaucoup en avant la science pour une fois (ça change des armes à feu!).

Alors voilà, je vous le conseille vivement si vous pensez aller au cinéma bientôt: The Martian ou Seul sur Mars en bon français!

Dans mon projo #13

jurassicJurassic World: je suis allée le voir au cinéma à reculons mais ce jour-là c’était la seule séance qui nous accommodait. Je suis ressortie de là un grand sourire aux lèvres car le film est plein d’humour, en plus de l’action bien sûr! Quitte à voir un film d’action, j’aime qu’il y ait de l’humour, un peu comme dans Iron Man. Et puis voir ce que serait un parc d’attraction avec des dinosaures vivants ajoute au plaisir, tant cela paraît réaliste.

the road withinThe road within : on change complètement de registre avec ce road movie autour de trois jeunes en lutte avec eux-mêmes: l’un a le syndrome de la Tourette, l’autre est anorexique et enfin le dernier, souffrant de TOC, a peur à l’extrême des germes et donc du contact avec les autres. C’est touchant, c’est rafraichissant, les acteurs sont bons (Robert Sheehan, Dev Patel, Zoé Kravitz). Bref, à voir!

mad maxMad Max: Fury Road: je n’avais pas envie de le voir, tout comme je n’ai jamais eu envie de voir les premières versions! Je n’avais pas complètement tort car ce n’est pas du tout le genre de films que j’aime (de la violence, des corps déformés bons à me donner des cauchemars, un scénario inexistant) mais disons que dans le genre il est plutôt réussi. Il a fallu que je ferme les yeux pas mal, surtout dans la première demi-heure, car vraiment, voir des visages tailladés, ce n’est pas fait pour moi mais cette course-poursuite est assez spectaculaire. Et puis bon, Tom Hardy n’est pas sans charme!

little boyThe little boy: un petit garçon de 8 ans, trop petit pour son âge, fait tout pour que son père, son meilleur ami, revienne de la Seconde Guerre Mondiale. Ça a un côté conte initiatique où le petit garçon va apprendre la tolérance à travers une série d’épreuves. Honnêtement, c’est un film familial, dans le sens regardez-le avec des enfants mais qui peut passer auprès des adultes malgré la tartine de bons sentiments.