Catégorie : Petit et grand écran

Série Addict

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Ayant fait ma faignasse toute la semaine, je me suis dit qu’il n’y avait rien de mieux qu’un petit tag aperçu chez Blythe hier pour retrouver un rythme normal!

As-tu déjà reçu une série (ou une saison) en cadeau ?
Non, jamais!

As-tu déjà pensé à écrire pour une série ?
Ah non! Autant un livre oui, autant une série ou un film, pas du tout! Faut dire que quand je vois comment certaines séries gâchent leur idée de départ (How I met your mother), ça ne m’encourage pas à prendre le risque!

Que penses-tu des spin-off ?
Je ne suis pas particulièrement pour dans la mesure où ils sont toujours en-dessous de leur série mère (rien ne vaut CSI-Las Vegas). Ça ne m’empêche pas de suivre certains d’entre eux dont Private Practice (tiré de Grey’s Anatomy)…

As-tu une série culte ?
Friends pourrait rentrer dans cette catégorie vu que j’adore la reregarder (bien que ce soit rarement le cas). Gilmore girls aussi pour d’autres raisons mais les personnages (et acteurs) sont tellement fantastiques et touchants que c’est une des meilleures séries produites pour moi.

Aimes-tu revoir les séries ?
Si je commence à le faire, je n’aurais vraiment plus de vie et jai déjà du mal avec mon planning actuel! Cela étant, comme dit plus haut, si je retombe sur un épisode de Friends ou d’une série que j’aime bien et qui est arrêtée (Sex & The City par exemple) alors oui je le fais avec plaisir!

Aimes-tu parler de tes séries préférées ?
Vu le nombre d’articles consacrés à des séries sur ce site, je pense que l’on peut en déduire que la réponse est oui!

Comment choisis-tu les séries que tu regardes ?
Par le bouche à oreille et les audiences. Je regarde tout de même de quoi ça parle mais si j’ai de bons échos et qu’elle connaît au moins deux saisons alors je m’y mets (comme The Big Bang Theory récemment). Avant je me lançais dans plein de nouveauté mais trop souvent elles sont vite annulées (Six Degrees) ou ne m’intéressent pas (90210).

Une série inavouable que tu suis / as suivie ?
Il y en a plein mais une des pires est sans doute One Tree Hill (Les frères Scott)! Encore que je ne l’ai pas suivie depuis le début et que depuis que les personnages sont adultes, j’aime beaucoup plus les intrigues… Je ne classe pas Gossip girl dans cette catégorie vu qu’à peu près toutes les filles regardent cette série!

Des moments préférés pour regarder une série ?
N’importe quand! De toute manière si je veux continuer à suivre toutes celles que je regarde, je suis bien obligée de m’adapter!

Télé, DVD ou ordinateur ?
Ordinateur beaucoup car le son étant plus proche, je comprends beaucoup plus facilement la VO sans les sous-titres. Mais quand ce sont des séries que suis Chéri aussi (Eurêka, Boston Legal) alors c’est télé.

Manger en regardant une série ?
Si je suis toute seule ça ne me dérange pas mais à deux je préfère éviter, ou du moins pas une série en cours de programmation (une rediff des Experts fait très bien l’affaire par exemple).

Si tu t’ennuies pendant un épisode, tu vas au bout ? Tu continues la série ?
Je vais au bout, sauf si c’est vraiment une série que je comptais de toute manière arrêter (90210 par exemple). Par contre, si ce sont les 2 premiers épisodes d’une nouvelle série alors je persévère encore un peu, on ne sait jamais!

Tu suis quoi en ce moment ?
Pendant l’été, je regarde Army Wives, Weeds, Mad Men, Entourage et Eurêka. Le reste de l’année est beaucoup plus chargée: House, Grey’s anatomy, How I met your mother, The Big bang theory, 24, Damages, Brothers and sisters, Desperate Housewives, Lost, Private Practice, Friday Night Lights, Ugly Betty et Californication.
La liste s’est raccourcie par rapport à l’année dernière vu qu’il y a eu beaucoup d’annulation ou de fin de série: The L Word, Pushing daisies, Dirty sexy Money, Samantha Who, Lipstik jungle et Eli Stone pour ne citer qu’elles!

Quelle est la première série que tu aimé d’amour ?
La toute première était sans doute Sauvé par le gong mais la vraie addiction a commencé avec Beverly Hills où je n’aurais raté un épisode pour rien au monde! D’ailleurs je maudissais les grand Prix de F1 qui tombait au même horaire certaines semaines!

Une série que tu as envie de faire connaître ?
Dans la mesure où mes ami(e)s proches se sont mis à Entourage, c’est maintenant à Friday night lights que j’aimerais qu’il jette un œil, tant elle est brillante par rapport aux séries pour ado.
Dans le domaine des rattrapages, je ne saurais que conseiller Gilmore Girls que même mon frère a adoré!

Dans mon projo #6

17_again.jpg17 again: Zac Efron au casting d’un film c’est me pousser directement à éteindre la télé tellement je trouve qu’il fait minet. Mais quand on me le propose dans l’avion alors que justement je comptais dormir, ça peut faire passer le temps! Au final, j’ai trouvé cette comédie bien sympathique et si elle ne révolutionne pas le genre, elle nous permet au moins de retrouver Chandler, alias Matthew Perry.

L O L: j’en avais entendu beaucoup de bien et s’il est vrai que ce film avec Sophie Marceau et Christa Theret est sympathique, j’ai eu du mal à m’attacher aux personnages. À vouloir explorer plusieurs d’entre eux, on ne les creuse pas forcément assez.

australia.jpg Australia: je suis partagée… C’est beau, le casting est impressionnant (Nicole Kidman, Hugh Jackman) mais en même temps il manque quelque chose. Le scénario n’est pas très recherché alors que les paysages sont magnifiques… On pouvait attendre plus de Baz Lurhman, réalisateur éclairé de Moulin Rouge.

Watchmen: je m’attendais à moins de violence gratuite, moins de gore, moins de complexité et au final, forcément, j’ai été surprise et déçue. Sans espérer un film de superhéros classique, car je savais que ce n’était pas le cas, j’attendais tout de même quelque chose d’un peu mieux construit, notamment au niveau des flash-backs qui s’intègrent laborieusement à l’histoire.

Babine Poster Fin.indd Babine: Babine est un film québécois tiré du conte éponyme écrit par Fred Pellerin. On se prend d’affection pour les différents personnages qui habitent le petit village de Saint-Élie de Caxton, et surtout on rit pas mal avec Luc Picard, qui en plus d’être derrière la caméra, joue un des rôles principaux. C’est touchant et sympathique.

Et après: un soir de grand désert télévisuel nous avons regardé cette adaptation d’un roman de Guillaume Musso avec Romain Duris et John Malkovitch. J’avais beau avoir lu le livre, je ne me souvenais même pas de l’histoire, c’est dire comme ce roman m’a marqué! Il en est à peu près de même pour le film, qui est lent et sans vraie scénario. Il ne se passe rien et on se demande ce qu’on fait là!

revolutionary_road.jpg Revolutionary Road: Kate Winslet et Leonardo di Caprio sont à nouveau réunis mais on est loin de la passion de Titanic. Ici, il s’agit plutôt d’un couple à la dérive, des attentes déçues d’une épouse qui rêvait d’autre chose et au final un film un peu dérangeant dans lequel on peine à s’identifier à l’un des héros. Chéri ne s’en est d’ailleurs pas remis, je suis interdite de choix de film jusqu’à nouvel ordre!

Harry Potter et le Prince de sang mêlé

HarryPotter6.jpg Ça m’a peut-être pris du temps mais maintenant que je me suis remise aux salles obscures, c’est un film chaque mardi! Pourquoi le mardi? Parce que la séance est à moitié prix à Montréal et payé 4.95$ me paraît plus adaptée que 9$!

C’est donc Harry Potter et le Prince de Sang mêlé (6e tome de la saga) qui m’a tenue en haleine mardi dernier, plusieurs semaines après sa sortie…
Je crois l’avoir déjà dit mais je suis une fan inconditionnelle des livres alors que pour ce qui est des films, c’est toujours plus délicat.
D’un côté, j’aime voir les lieux mis en image, à commencer par Poudlard et sa magnifique Grande Salle, mais d’un autre les acteurs qui jouent les personnages ne me paraissent pas toujours bons. J’ai l’impression que l’alchimie ne prend pas entre eux ou alors c’est juste qu’ils sont différents de ce que j’imaginais en lisant les livres…

De plus, ce 6e film manque malheureusement d’action. On a l’impression qu’il ne se passe pas grand-chose, et autant dans le livre ça passe tout seul car on est plus dans l’introspection des personnages, autant dans un film de ce type, c’est un peu dommageable. Le réalisateur (David Yates) a choisi de mettre en avant les historiettes amoureuses des personnages mais comme je le disais plus haut, je trouve que l’alchimie ne prend pas. Le couple Ron et Lavande nous permet tout de même de rire quelques fois alors que Ginny et Harry semblent tous deux empêtrés dans leurs corps.
Cela étant pour un film de 2h30, le temps passe plutôt vite ce qui est tout de même la preuve que le divertissement fonctionne bien…

The Big Bang Theory

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La bande annonce vue avant sa diffusion ne m’avait pas donné envie de me lancer dans l’aventure The Big Bang Theory mais les échos positifs se multipliant, je me suis dit qu’il fallait donner une chance à cette série, surtout que depuis qu’on a fini Boston Legal avec Chéri, on est en manque de comédie.

Leonard et Sheldon sont plus que colocataires puisqu’ils partagent le fait d’être des scientifiques de génie, un peu à l’écart de la vie réelle certes, mais très attachants. Leur routine va être bouleversée lors de l’arrivée d’une charmante nouvelle voisine, qui leur remettra les pieds sur terre à plusieurs reprises…
Alors que je regardais sans préjugé le pilote, Chéri a décrété dès les premières minutes que les rires en arrière fond sonore étaient insupportables et il n’a donc pas été plus loin que ce premier épisode.
Moi j’ai tenu bon et depuis je suis une fan inconditionnelle de Sheldon (Jim Parsons) et Penny (Kaley Cuoco)! Je cite ces deux personnages car ce sont pour moi les meilleurs.
Penny, dans son rôle très classique de blonde du Midwest qui tente sa chance à Hollywood interagit avec les personnages de telle manière que cet aspect est mis en arrière-plan et qu’il en reste un rôle attendrissant, souvent très sarcastique avec nos petits génies.
Son interaction avec Raj (Kunal Nayyar), le 3e larron qui est paralysé par les filles, est d’ailleurs à chaque fois très marrante.

Sheldon est tout un roman à lui seul et l’acteur sait magnifiquement mettre en valeur ce personnage, avec son sérieux versus ses grimaces quand un code social l’impose. Il est sûrement le plus dur à suivre avec ses longues explications scientifiques mais le fait qu’elles s’appliquent généralement à un aspect très commun de la vie courante rend son extravagance géniale!

Leonard (Johnny Galecki) est tout aussi attachant dans son rôle d’amoureux pas si transi qu’on pourrait l’imaginer mais aussi avec Sheldon. Il le connaît par cœur et sait quel bouton pousser pour l’amener où il veut (enfin parfois) et leur vie de colocataire est toujours source de fou rire.

Je ne parlerais pas trop de Wolowitz (Simon Helberg) car c’est le personnage que j’aime le moins, trop cliché, même si ces apparitions me font souvent rire, notamment quand cela implique des gadgets.
Raj dont j’ai parlé plus haut est un personnage ambivalent puisque, s’il ne dit pas un mot en présence d’une fille, il est un garçon comme les autres le reste du temps, tout aussi déjanté que ses compères!

Avec ce petit aperçu j’espère vous avoir donné envie de regarder la série car même si c’est un univers de geeks/génies qui adorent Star Trek, le Comic con ou encore le Seigneur des anneaux, ils sont profondément attachants et surtout marrants!
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La proposition

proposal.jpg Il y avait une éternité que je n’étais pas allée au cinéma (depuis Marley & moi, c’est vous dire!) mais j’ai renoué avec les salles obscures devant la comédie romantique The Proposal (La proposition).

Une patronne exigeante est forcée de quitter les Etats-Unis pour retourner dans son pays d’origine: le Canada. Elle accepte par la force des choses de contracter un mariage blanc avec son jeune assistant, dans le but de ne pas partir…
Par rapport à ce résumé d’Allociné, je préciserai juste que ce n’est pas la femme qui accepte le mariage blanc mais plutôt elle qui l’impose à son assistant…

Ryan Reynolds est un acteur que je trouve un peu fade et lisse de visage mais force est d’admettre qu’à l’écran il passe très bien, et je ne parle pas seulement de ses fesses qu’on aperçoit dans le film… Ce visage un peu juvénile colle parfaitement au rôle de cet homme qui se fait mener par le bout du nez par sa boss, qui va de surprise en surprise avec elle.
Sandra Bullock est tellement belle et impeccable dans ce rôle qu’on se demande bien comment elle fait pour ne pas vieillir et l’Alaska en toile de fond rappellera des souvenirs aux fans de Men in trees!

Pendant une grosse moitié du film on rit beaucoup puis le rythme diminue pour laisser place à un peu plus de sérieux mais le tout fonctionne plutôt bien. Si l’on se doute de la fin dès le début, je regrette tout de même que l’aspect romantique entre les personnages n’ait pas été plus mis en avant pour rendre la fin encore plus crédible… Enfin ce n’est que mon avis, reste qu’on passe un très bon moment!

Dans mon projo #5

into_you.jpg He’s just not that into you: la bonne surprise de tous mes derniers visionnages! Alors que (bizarrement) je n’en attendais rien, j’ai vraiment bien aimé. C’est drôle, émouvant, (relativement) réaliste, bref un très bon moment, que même Chéri a aimé!

L’internationale: film d’action qui manque d’action, qui devient même très long une demi-heure avant la fin et dont le scénario est très plat! S’abstenir à part pour Clive Owen et Naomi Watts!

quantum.jpg Quantum of solace: On m’en avait dit tellement de mal que je l’ai aimé ce nouveau James Bond! J’ai surtout aimé retrouver Daniel Craig, que je plussoie dans ce rôle! Pour le scénario, ça aurait pu être mieux, comme pour les James Bond Girls mais, en tout cas, moi, j’ai passé un bon moment devant mon écran (plat).

Coluche, l’histoire d’un mec: on nous ment dès le titre puisque ce n’est pas l’histoire d’un mec mais d’une élection et franchement c’est chiant! On choisit des anecdotes au hasard, sans lien parfois, sans comprendre alors qu’il y avait pourtant matière à faire un beau film mais son traitement gâche tout.

new_in_town.jpg New in town: si vous regardez les téléfilms de Noël sur M6, vous aurez un sentiment de déjà vu dans la mesure où la même histoire, à quelques détails près, y a été racontée. Une cadre vivant à Miami (Renée Zellweger) est envoyée au fin fond du Minnesota pour automatiser la petite usine qui fait vivre la ville. Ni le climat, ni les habitants de la petite bourgade ne vont lui faciliter la vie… C’est sympathique, surtout l’aspect lié au climat, mais ça mérite sa place parmi les téléfilms de Noël de M6 pas au cinéma.

Largo Winch: déjà la musique est très souvent pourrie, donnant l’impression d’assister à un film de série B. Ensuite, le jeu des acteurs manquent de subtilité, le scénario qui mêle des flashbacks à l’intrigue ne facilitent pas le rythme de l’action. En fait, on a l’impression d’assister à un film qui veut se faire passer pour une sorte de James Bond, sauf que c’est français et vraiment pas génial.

walkyrie.jpg Walkyrie: film historique qui a le mérite de montrer un pan de l’histoire souvent méconnue : les tentatives d’assassinat dont a été victime Hitler de la part même de ses officiers, avec Tom Cruise dans le rôle du Colonel Stauffenberg. Outre Hitler qui est très mal dépeint, c’est un film assez lent et contemplatif. Chaque petit détail est filmé de longues secondes pour arriver à une action qui, on le sait déjà, ne réussira pas. Si le film avait été un peu plus dynamique (et si l’histoire se prêtait à un peu plus d’action) alors ça aurait pu être vraiment pas mal.

Dans mon projo #5

Entre Boston Legal et la saison 7 de 24, on n’a pas regardé beaucoup de films ces derniers temps! Cela dit, voici dont je me souviens :

button.jpg The curious case of Benjamin Button : malgré les éloges, j’étais assez sceptique avant son visionnage mais je dois dire que je me suis vraiment prise au jeu et que j’ai beaucoup accroché à cette histoire. Cela étant, c’est sans doute l’histoire d’amour que j’ai trouvé le plus bancal car à deux reprises j’avais l’impression que Daisy (Cate Blanchett) répondait à des questions qui n’avaient pas encore été posé (“Je ne veux pas retourner à la Nouvelle-Orléans” et “Je ne veux pas vivre avec toi”), gachant ainsi l’effet dramatique.

Yes man : on change de registre avec cette nouvelle comédie de Jim Carrey. J’ai beau détester l’acteur, le film se laisse voir sans déplaisir. On ne rit pas aux éclats mais on sourit, aidé par la très belle Zooey Deschanel (The happening – She and Him).

slumdog-millionaire.jpg Slumdog Millionnaire : je ne pensais pas que le film était aussi dur en fait, mais malgré tout j’ai passé un très bon moment. On est pris dans l’intrigue, on déteste le frère, on adore le lien entre les deux amoureux et hop, c’est déjà la fin. Deux heures qui passent vite pour ce film oscarisé il y a peu!

Volt (Bolt en VO) : la bande-annonce n’est vraiment pas à la hauteur de ce nouveau Disney, heureusement quelque part! Du coup, sans attente, j’ai beaucoup aimé ce dessin-animé même si la voix française du personnage principal ne me plaisait pas trop. L’ensemble est mignon, tendre et amusant, sans être non plus très drôle mais tous les dessins animés ne le sont pas.

milk.jpg Milk : j’ai beau apprécié Sean Penn, c’est le seul film vu dernièrement que je n’ai pas vraiment aimé. Peut-être que le sujet (le premier élu américain à être ouvertement homosexuel) ne me touchait pas assez ou peut-être est-ce le fait qu’on connaisse la fin dès le début ou tout simplement que ce soit long, je ne sais pas mais en tout cas, je ne suis jamais sentie entrée dans le film. La réalisation de Gus Van Sant est un peu particulière et malgré les acteurs transformés (je n’ai pas reconnu Emile Hirsh et Sean Penn, ça dépend des moments), la magie n’a pas opéré, les personnages ne sont pas attachants.

Fin de saison

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Les épisodes de fin de saison battent leur plein en ce moment à la télé et il devient difficile de ne pas pleurer/vivre un suspens insoutenable à chaque nouveau visionnage! Il faut dire que les avant derniers épisodes avaient déjà mis la barre assez haute, entre Brothers and sisters, Grey’s anatomy et House par exemple… Du coup, petite déception devant le final de Brothers and sisters qui ressemble plus à un quelconque épisode alors que Private practice a réuni tous les éléments pour nous donner envie de revenir à la rentrée prochaine : cliffhanger, suspense, drame.
House finit bien la saison également, par un retournement un peu surprenant mais on ne peut que compatir avec ce pauvre Docteur House et ses dépendances… One tree hill finit comme on le prévoyait par le déclenchement d’un accouchement, quand on sait qu’aucun des deux acteurs n’a signé pour la saison prochaine, on peut se demander qui va survivre : la mère, le bébé ou aucun des deux?
Enfin Grey’s anatomy et Lost ont trouvé les ingrédients magiques (ou pas) avec questionnements à n’en plus finir (Lost), suspense insoutenable (Grey’s), émotion et humour (ou pas).

Damages et The L word sont finies depuis quelques semaines déjà (pour de bon pour la série lesbienne d’ailleurs) et n’ont malheureusement pas connu des épisodes aussi accrocheur que lors de leurs saisons précédentes… C’est ainsi que The L Word s’est fini en queue de poisson, sans vraie fin, sans explication, quel dommage! Je n’ai pas pensé à mentionner Heroes avant, il faut dire que toute la 2e partie de cette saison m’a passablement énervée! Comment Nathan peut-il encore une fois retourner sa veste? Pourquoi Bennet nous fait-il toujours croire qu’il est avec les méchants au début? Comment Angela peut-elle justifier aussi absurdement de garder Sylar vivant? Comment peut-on nous relancer sur la même idée que oui, on peut contrôler Sylar alors qu’on a déjà vu plusieurs fois ce que cela donnait!
Et How I met your mother dans tout ça? La sitcom est toujours gentillette mais elle s’essouffle vraiment! Même Barney ne fait plus vraiment rire, à part quelques épisodes/répliques parfois bien venues… Cela dit je n’ai pas encore vu le season finale…

Même si je suis triste de quitter toutes ces séries, je suis heureuse d’avoir un peu plus de temps libre, et surtout de retrouver les séries de l’été! Et oui, on ne se refait pas!

Boston Legal

boston_legal.jpg En ce moment, alors même que j’essaie de réduire la quantité de séries que je suis, c’est Chéri qui m’a entrainé à en regarder une de plus! Qui plus est, une qui compte 5 saisons et qui débutait à la fin d’une autre série… De quoi je parle? de The Practice et Boston Legal! On est tombé par hasard sur quelques épisodes de Boston Legal sur Séries+ et on a tout de suite bien accroché. Après recherches, il s’est avéré que c’est un dérivé de The practice vu que les personnages principaux apparaissent lors de la dernière saison de cette dite série.

Mais alors que The practice est une série sérieuse qui parle du milieu judiciaire, Boston Legal est beaucoup plus déjantée! C’est de l’acabit d’Ally Mc Beal et Eli Stone mais en plus réaliste. Certains personnages sont un peu fous, ou du moins n’ont pas tout à fait les pieds sur terre, mais surtout il y a une amitié masculine qui est absolument géniale. Outre le fait qu’elle soit touchante, elle est très drôle (le coup des flamands roses, des sleepovers), c’est juste génial. Alors oui c’est une enième série judiciaire (c’est pas pire que les médicales cela dit) mais Allan Shore (James Spader) et Denny Crane (William Shatner) valent vraiment le détour.

La seule chose un peu déroutante est le passage entre la première et la deuxième saison (je n’ai pas encore attaqué la 3e) dans laquelle certains personnages disparaissent tout simplement. C’est un peu gênant au début mais on oublie très vite pour retrouver le plaisir de suivre Allan, Denny, Shirley et tous les autres…
Mais pourquoi personne ne m’avait parlé de cette série avant, vraiment je ne comprends pas, d’autant qu’elle a reçu plusieurs Emmy et Golden Globes!

J’avais oublié mais je suis chez Kriss aujourd’hui!

Dans mon projo #4

7vies.jpgSept vies: Ce nouveau film de Will Smith avance sans qu’on sache vraiment à quoi on assiste. Énigmatique jusqu’au moment où Chéri a dit « ah je suis sûr qu’en il s’agit de… » et là fini le suspens puisqu’effectivement c’est devenu évident! Pas mal mais sans plus.

The edge of love: Un film avec Kiera Knightley, Sienna Miller autour de la vie du poète anglais Dylan Thomas, ça partait plutôt bien mais c’était tellement sans intérêt qu’au bout de 47 minutes très exactement on l’a arrêté! Ça nous arrive rarement mais là on ne tenait plus! À éviter.

evades.jpg Les évadés: Très grand film de 1994 avec Morgan Freeman et Tim Robbins. Un banquier condamné à deux peines de prison à vie pour le meurtre de sa femme et de son amant rencontre un vieux détenu avec qui il va se lier d’amitié. Leur histoire est belle, intéressante et l’intrigue, quoique simple, nous tient en haleine pendant les 2h20 que dure ce film. Incontournable.

Max Payne: L’histoire n’est absolument pas originale, on sait quasiment dès les premières minutes comment ça va finir mais bon il y a de l’action, des effets de ralenti qui sont paraît-il issus du jeu vidéo qui font passer le temps ou qui énerve, ça dépend des moments. À voir si on a rien d’autre à faire.

mesrine2.jpg Mesrine 2 (L’ennemi public numéro 1): après le 1 qui m’avait beaucoup plu, j’ai peut-être laissé passer un peu trop de temps pour voir ce deuxième volume car je ne me souvenais plus trop où on s’en était arrêté. Quoiqu’il en soit cette seconde partie est tout aussi réussie, bien que j’ai trouvé le temps un peu plus long. Quant au personnage de Mesrine, on a parfois envie de s’attacher à lui tant il est culotté mais un acte particulièrement violent aura eu raison de ma sympathie! On y trouve des seconds rôles de choix dont Mathieu Almaric, Samuel le Bihan, Gérard Lanvin et Ludivine Sagnier. Incontournable.

Au-delà de l’illusion: Dans la mesure où il est question d’Houdini et d’illusion, il faut aimer la magie, ce qui n’est pas spécialement mon cas, c’est dit! Ce petit film avec Catherine Zeta-Jones reste pas mal malgré les longueurs. Je retiendrais surtout la jeune actrice qui joue la fille de Zeta-Jones et que j’ai trouvé particulièrement juste: Saoirse Ronan. Dispensable.

echange.jpg L’échange: Tiré d’une histoire vraie, ce film raconte le combat d’une mère dans le Los Angeles des années 30 pour retrouver son fils que la Police considère comme retrouvé depuis qu’ils ont mis la main sur un petit garçon qui prétend être l’enfant alors même que la mère assure que ce n’est pas lui. Si l’on met de côté Angelina Jolie que, vraiment, je n’aime pas, l’histoire est bouleversante et bien menée par son réalisateur, Clint Eastwood. Sans être son meilleur film, on ressort de la séance chamboulé par le drame -vraie- qu’a vécu cette mère. À voir.

Body of lies: Ridley Scott se lance dans la chasse au terroriste avec dans le rôle du chasseur au Moyen-Orient Leonardo di Caprio et dans le donneur d’ordres à l’abris dans son bureau, Russell Crowe. Je crois que c’est le rôle de Russell Crowe qui m’a le plus gêné, ne comprenant pas toujours ce qu’il faisait ou, du moins, pourquoi il le faisait. En général, le film est brouillon, perdant le spectateur en route et la violence de certaines scènes n’aident pas. Dispensable.