Catégorie : Petit et grand écran

4 films à voir (…ou pas)

La vie des autres La vie des autres est un film allemand, ce qui en soi aurait tendance à me rebuter, mais il a été tellement encensé que je me suis dit qu’il était dommage de ne pas le voir. Il dure 2h17, 2h pendant lesquelles je n’ai pas vu le temps passer. C’est élégant, sobre, dur, humain, en d’autres mots à voir, d’autant que les deux acteurs masculins sont extraordinaires!
Je l’ai vu dans une petite salle d’Art et d’essai, La Pagode dans le 7e, qui est assez incroyable. Elle a été construite en 1895 pour la femme du directeur du Bon Marché et c’est un vrai trésor venu d’Orient! Il faudrait que j’y retourne de jour pour saisir toute la splendeur de ce lieu un peu incongru à Paris mais qui a quelque chose de magique. La salle principale est une ancienne salle de bal qui nous transporte tout droit en Asie et on se plaît à imaginer à quoi elle pourra ressembler entièrement restaurée…

We own the night Autre film vu cette semaine, We own the night (La nuit nous appartient) de James Gray avec Joaquim Phoenix et Mark Wahlberg. C’est une histoire de drogue et de police sur fond d’années 80 (décidément après American gangster et les 70’s!) mais surtout sur fond d’histoire familiale car ici 2 frères marchent dans des directions opposées au début . Ce n’est pas un film d’action mais un tableau de famille ou plutôt un drame social qui place un des protagonistes devant un choix, voire devant l’absence de choix.
Si le film n’échappe pa à quelques clichés scénaristiques, il reste une très grande et très belle oeuvre de Gray dont je vais m’empresser de voir The Yards et Little Odessa maintenant.

Lucky you Troisième film vu, Lucky you que les amateurs de poker apprécieront sans doute, avec Eric Bana et Drew Barrymore. Pas grand chose à dire sur les acteurs qui ne font pas de performance exceptionnelle mais qui sont sympas à regarder, par contre l’histoire manque de force. On suit un joueur professionnel qui lutte contre ses démons intérieurs et son enfance, tout en tentant de vivre une histoire d’amour. Ça se laisse voir et ça m’a surtout donné envie de rejouer au poker!

prix_a_payer.jpg Pour finir, une comédie française, Le prix à payer, que le bande annonce m’avait vraiment donné envie de voir. Sauf que la bande annonce a inclu toutes les scènes drôles et que la comédie tire plus sur la tragédie par moment.
L’idée de départ était prometteuse mais a été mal exploitée: un riche quinqua (Christian Clavier) pose un ultimatum à sa femme oisive et dépensière (Nathalie Baye): « pas de sexe, pas d’argent » sur les conseils de son chauffeur (Gérard Lanvin), qui lui-même connaît quelques problèmes de couple. Les acteurs sont bons, rien à dire, et d’ailleurs c’est une des rares fois où je vois Clavier sans toutes ses mimiques type Les visiteurs, je ne me souvenais même plus qu’il pouvait parler normalement!

Vous regardez trop la télé, bonsoir

Télé
Je ne regarde pas beaucoup la télé (les séries étant sur mon PC) mais beaucoup trop quand même et suffisament en tout cas pour avoir un avis sur plein d’émissions… Ou Feu mon avis vu que ma télévision a rendu l’âme il y a peu…

  • Commençons par D&co sur M6. À chaque fois que je tombe dessus et que j’écoute les projets de Valérie Damidot pour l’appart ou la maison que son équipe va rénover, je me dis « bouah quel mauvais goût, on n’a pas idée ».

Sur ce je zappe, je reviens de temps en temps en cours de travaux le temps de me dire « mais qui voudrait avoir un placard repeint comme ça » et puis vient le moment de la révélation finale et là, quasi à chaque fois, je reste scotchée!
La plupart du temps, je trouve le résultat vraiment superbe, avec plein de petites idées que je me dis qu’il faudrait que je garde pour l’éventuel jour où j’aurais mon propre appart. Ce qui m’impressionne le plus, c’est le caractère qu’ils arrivent à donner à des pièces qui sont souvent très quelconques à la base.

  • Autre chaîne, autre émission, Star Academy! Nan mais je regarde pas, je vous jure, mais il se trouve que, quand même, je connais à peu près le nom de tous les élèves… et même qu’il y a quelques semaines ils ont fait un prime spécial Grégory Lemarchal, et ben j’avais beau ne pas spécialement aimé ce que ce jeune homme chantait, c’était hyper émouvant, j’ai pleuré toute la soirée! Enfin pas vraiment parce qu’officiellement je regardais NCIS…

Quoiqu’il en soit la Star Ac ça présente quand même à peu près aucun intérêt mais bon de temps en temps c’est rigolo, enfin sauf Nikos qui est vraiment une tête à claque! Je peux pas le voir, j’ai horreur de son espèce de rire forcé, j’ai horreur de sa façon de courir partout comme s’il était sous ecsta et en plus il se prend pour un chanteur, il a même sorti un album de duo en Grèce dont on ne devrait d’ailleurs pas tarder à entendre parler en France.
Dans ce type d’émission je préfère largement La Nouvelle Star où au moins on ne se prend pas au sérieux (quoique le nouveau jury, avec Lio, a vraiment l’air pourri – au moins sur le papier) et où les candidats ont une vraie personnalité.

  • Histoire de diversifier notre panel, partons maintenant sur France 2, pour une émission diffusée tôt le matin – et donc que je ne regarde que rarement ou alors à dose de 5 minutes 30 par jour, le temps de mon petit-déj -, je veux bien sûr parler de Télématin! À l’antenne depuis très très longtemps, William Leymergie s’évertue à nous réveiller chaque matin avec bonne humeur. Oups, non pardon, ça ne peut pas être lui parce que lui aussi c’est une tête à claque (et je ne parle pas de l’émission québécoise!). Ce mec, c’est pareil, je n’accroche pas. Il paraît parfaitement désagréable, toujours arrogant et sans arrêt hautain. La meilleure chose qui soit arrivée cette année c’est sa tentative d’étrangler un chroniqueur et sa suspension! En vrai, on ne sait pas exactement ce qui s’est passé mais au moins pendant 15 jours on était débarassé de lui, youhou!

  • Je vous aurais bien parlé aussi de Drucker et de Vivement dimanche mais pour le coup je ne regarde vraiment pas, donc pour finir je parlerai une nouvelle fois du Grand Journal de Canal +.

Dans cette émission, si j’aime beaucoup les chroniqueurs, j’ai beaucoup plus de mal avec Michel Denisot. Je ne sais pas pourquoi je le trouve toujours à la ramasse. Déjà il parle lentement, il ne finit pas toujours ses phrases et pour moi qui apprécie beaucoup Fogiel, forcément ça crée un décalage qui me perturbe. Il est gentil, pour ne pas dire gentillet mais il est pas très vif…
Heureusement il sait bien s’entourer, Yann Barthès qu’on ne présente plus, Ariane Massenet, ex-compère de Fogiel justement, Jean-Michel Apathie qui apporte une bonne dose de culture et de politique, Thomas Ngijol et ses top 5 bien marrants, Omar et Fred, etc. Bref, le Grand Journal c’est bien et sans Denisot ça serait peut-être mieux encore mais pas forcément…

  • Ah j’allais oublier Salut les terriens de l’homme en noir, Thierry Ardisson! Déjà on n’a pas idée de choisir un tel titre pour un talk show! Franchement, la diffusion a commencé quand j’étais au Canada et quand je voyais le lien sur le site de Canal, j’étais persuadée qu’il s’agissait plus d’un mélange entre Groland et un dessin animé que du nouvel hebdo d’Ardisson!

Du coup, il a fallu attendre juin et mon retour en France pour que je découvre par hasard ce qui se cachait derrière ce nom et là, deuxième surprise, retrouver Ardisson en plein jour! Oui c’est con, mais après l’avoir vu et apprécié pendant des années les nuits du samedi soir, il était bizarre de le découvrir à 19h dans un nouveau décor… Comme je n’ai aucune mémoire je ne pense que très rarement à regarder son émission mais de ce que j’en ai vu c’est le même ton et à peu près le même principe bien qu’on doive se passer de quelques gimmicks (musicaux notamment) auxquels on s’était habitués…

Reviens-moi

James McAvoy, une histoire d’amour contrariée, de bons échos, il n’en fallait pas plus pour que je trépigne d’impatience à l’idée de voir Reviens-moi, de Joe Wright (Orgueil et préjugés). Il a tout de même fallu que j’attende plusieurs semaines, de quoi exacerber mon empressement!

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2 séries à découvrir!

À découvrir absolument même, moi je les adore!
EntourageJe parle de ces deux-là ensemble car pour chacune d’elles j’en avais entendu beaucoup de bien mais j’avais rechigné à m’y mettre pour divers motifs…

La première il s’agit d’Entourage, une sitcom d’une vingtaine de minutes diffusée l’été sur HBO (chaîne du câble) depuis 4 saisons.
C’est l’histoire d’un jeune acteur qui réussit de plus en plus à Hollywood, mais surtout de sa bande de potes et de son agent. C’est tout simplement génial, moi j’adore, c’est drôle, caustique et je ne le redirais jamais assez mais Jeremy Piven, qui joue l’agent Ari Gold, est vraiment excellent et on comprend qu’il râfle plein de prix (Golden Globes 2008 notamment)! D’ailleurs le personnage d’Ari Gold vaut le détour, sans doute mon personnage préféré de série c’est vous dire!

Friday night lightsAprès la comédie, passons au football américain avec Friday night lights diffusé sur NBC! Si comme moi, au vu des mots « football américain » vous passez votre chemin, grosse erreur! C’est ce qui me gênait dans le pitch de cette série alors qu’en fait ce sport n’est qu’un prétexte pour s’attacher à toute une galerie de personnages tous plus humains et attachants les uns que les autres.
On est dans une petite ville du Texas, à Dillon, où le foot us a toujours tenu une énorme importance grâce à l’équipe du lycée qui remporte de nombreuses victoires. Un nouveau coach arrive, des événements tragiques viennent bouleverser la ville dès le pilote et à partir de là tout se met en place. Personne n’est tout blanc ou tout noir dans cette série, chacun a ses moments de faiblesse mais il y a aussi beaucoup d’humour, de joie de vivre, de tendresse, non vraiment ça vaut le détour. C’est aussi sûrement une des rares séries où un des personnages principales est dans un fauteuil roulant…
Petite précision cette série a toujours été encensée par la critique et, malgré les audiences mitigées, la chaîne l’a renouvelée pour une 2e saison, croyant (heureusement) en son potentiel… Pourvu que ça dure!

Persépolis pour 3 euros!

En fait ce n’est pas seulement Persépolis mais 9 fims « incontournables » de 2007 qu’UGC propose de (re)découvrir jusqu’au 22 janvier: La vie des autres, La môme, Joyeuses funérailles, Ratatouille, Les promesses de l’ombre, Caramel, Un secret, Paranoïd Park.

persepolisPour ma part c’est donc Persépolis que j’ai choisi de voir (après quelques hésitations) mais j’en avais entendu tellement de bien que c’était l’occasion ou jamais. Je connaissais l’univers de Marjane Satrapi à travers sa BD Poulet aux prunes que j’avais lu il y a quelques années (et que je vous recommande au passage) mais je ne connaissais pas Persépolis.
Pour resituer briévement c’est l’histoire de Marjane Satrapi elle-même pendant les événements qui ont bousculé Téhéran et tout l’iran depuis les années 70. Ce n’est ni un dessin animé ni un film d’animation, c’est un peu un ovni auquel Catherine Deneuve, Chiara Mastroiani et Danielle Darrieux prêtent leur voix.

Et bien une fois de plus, d’un film dont j’avais entendu tellement de bien (et je ne parle pas seulement des médias pour le coup), j’ai été déçue. J’ai trouvé le temps long tout simplement, pourtant le film ne dure qu’1h35 et représente les 4 tomes de la BD originale!
Bien sûr l’histoire (trop peu connue) est intéressante, il y a quelques répliques vraiment drôles mais dans l’ensemble, je n’ai jamais réussi à être dedans… En plus, dès le début, avoir la mère iranienne avec la voix de Catherine Deneuve ça m’a perturbée. Je crois que pour certains rôles « animés » ils devraient parfois se contenter de voix anonymes car le personnage risque de disparaître sous le poids de l’acteur, en tout cas c’est ce que j’en ai retenu, faut dire que Deneuve n’est pas hyper douée en doublage non plus!
Dernier point qui m’a gêné c’est la vulgarité qu’il y a parfois dans les propos et qui semble déplacé, comme si ça ne collait pas avec l’histoire ou les personnages…

Mais pour finir sur une note plus positive, L’association (maison d’édition qui publie Marjane Satrapi) est vraiment une très bonne maison qui publie des ouvrages de qualité et qui a toujours le statut associatif de sa fondation en 90. N’hésitez pas à puiser dans leur catalogue si vous aimez les BD.

4 films sinon rien

Grâce à mon chômage (non rémunéré je précise), j’ai un peu de temps à perdre en loisirs et à ce sujet je ne manque jamais d’idée! C’est ainsi que je me suis remise à lire, que je rattrape mon retard en séries et même que je prends le temps de regarder des films parfois géniaux, souvent moyens…
Retour sur les films en question, par ordre chronologique…

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American Gangster

American gangsterIl y a quelques semaines je me plaignais des critiques qui, trop souvent, émettent des avis avec lesquels je ne suis pas d’accord. Ça vaut parfois une bonne surprise comme ce fut le cas pour Ce soir je dors chez toi, mais ça entraîne aussi bon nombre de déceptions…
Alors que tout le monde encensait American Gangster, en parlait déjà comme d’un favori aux Oscars, et qu’il récoltait même 3 nominations aux Golden Globes (dont meilleur film et meilleur réalisateur), j’ai convaincu mon frère d’aller le voir.
J’étais sûre de mon coup : ce devait être un bon film, entre tous les échos positifs entendus et le casting de choix (Ridley Scott derrière la caméra, Russel Crowe et Denzel Washington devant).

L’histoire, assez classique, suit la montée en puissance d’un trafiquant de drogue en parallèle de sa chasse par un des seuls flics incorruptibles de la ville dans les années 70 (joué par un Russel Crowe un peu trop ventripotent). Le film durant 2h37, quand le début m’a paru long, je me suis dit que c’était le temps que tous les éléments se mettent en place, que l’histoire soit amorcée… Sauf qu’en fait c’est comme ça tout le temps ! À quasiment aucun moment le rythme ne s’accélère ou on ne retient notre souffle. On les regarde juste évoluer, avancer vers la fin sans s’inquiéter pour eux, sans être pris aux trips, et pour un tel film, c’est quand même dommage.

Une des rares scènes qui m’ait vraiment plu et marquée, c’est au moment de l’arrestation de Lucas, ce face à face entre ces deux hommes qui ne s’étaient quasiment jamais vus et qui pourtant jouaient au chat et à la souris depuis des années… Contrairement à ce à quoi on aurait pu s’attendre, pas de course-poursuite, pas d’échange de coups de feu, juste ce regard, ce fatalisme et une belle intensité dramatique, accentuée par la rue déserte et tous les témoins au loin.

À noter que ce film est tiré d’une histoire vraie et que le flic (qui était par ailleurs avocat) responsable de l’arrestation du baron de la drogue est devenu par la suite son défenseur devant les tribunaux ! Quand la réalité dépasse la fiction !

Pour rappel un extrait des critiques : « On n’avait pas vu film de gangsters aussi brillant depuis Les affranchis de Scorsese (…). Un chef-d’oeuvre en course pour les Oscars. » (Le journal du Dimanche). Pour Première c’est « dans son genre, l’un des meilleurs films de l’année. » No comment !

Gone Baby Gone, reviens !!

Gone baby goneBen Affleck signe avec Gone Baby Gone son premier film en tant que réalisateur et pour l’occasion il s’est entouré de son petit frère Casey Affleck, vu récemment dans L’assassinat de Jesse James par le lâche Robert Ford, et avant ça dans de nombreux seconds rôles.

Ce film est tiré du livre éponyme écrit par Dennis Lehane, qui avait déjà vu un de ses romans porté à l’écran, Mystic River, mais que je n’ai toujours pas vu malgré les excellentes critiques qu’il a reçues (réalisé par Clint Eastwood).
En tout cas, j’ai vu celui-ci et je dois dire que dans l’ensemble c’est un bon film, prenant, avec des acteurs talentueux (dont Ed Harris, Michelle Monaghan et Morgan Freeman) mais qui offre un scénario parfois complexe à suivre.
Si le dénouement est amené par plusieurs rebondissements, on n’en ressort avec encore quelques questions. Les choses vont vites, parfois trop, et si le jeune héros comprend aisément ce qui s’est tramé, il n’en est pas toujours de même pour le spectateur.

Casey Affleck est touchant dans ce rôle de détective qui découvre des enjeux insoupçonnés et on peut s’interroger sur sa décision d’aller jusqu’au bout, surtout quand on voit la fin… Mais le héros, contrairement à l’ensemble des protagonistes, a une morale et s’y tient.

Au final, il nous reste un film tortueux, sombre mas très bien servi par les comédiens et un réalisateur qui donne envie de voir ce qu’il pourra nous offrir après cette première oeuvre dans l’ensemble réussie.

Weeds saison 1 et 2

Weeds - Season 2 -  Key ArtJe n’en avais pas encore parlé ici mais je suis fan de séries, et notamment de séries américaines. J’en suis beaucoup (sûrement beaucop trop d’ailleurs) et comme je suis curieuse, je file en découvrir de nouvelles dès que j’ai un petit creux dans mon programme.
Il se trouve qu’entre la grève des scénaristes américains et les pauses le temps des fêtes de fin d’année, j’avais un gros vide dans mon agenda série ces derniers temps. C’est pourquoi j’ai attaqué Weeds dont j’avais entendu et lu beaucoup de bien.
Cette série est diffusée depuis 2005 sur la chaîne câblée US Showtime pendant l’été, ce qui signifie donc des saisons courtes (10 épisodes pour la première, 12 pour la seconde) et un ton beaucoup plus libre que sur les chaînes grand public type ABC ou NBC.

L’histoire :
Nancy Botwin est mère de deux garçons et doit affronter des difficultés financières à la suite du décés de son mari. Femme au foyer dans une banlieu respectable, la solution la plus rapide qu’elle ait trouvée est de vendre de la marijuana, notamment à ses voisins masculins.

Avis :
Je viens de finir la saison 2 (la série en compte 3 pour l’instant) et je dois dire qu’entre la première et la deuxième saison mon intérêt n’a fait qu’augmenter. Autant je trouvais que dans la première saison les intrigues manquaient souvent de profondeur et n’étaient pas toujours très captivantes, autant dans la deuxième saison, on est servi de ce côté-là. Il n’y a aucune baisse de rythme et on ne s’ennuie jamais. Les personnages dits-secondaires mais qui tiennent presque un premier rôle sont excellents, à commencer par Doug et Celia, même Andy que je n’appréciais que très moyennement auparavant mais qui dans cette saison est pleinement mis en valeur, loufoque et attendrissant.

Le ton anti-conformiste, la galerie de personnages et le format court (26 minutes) me plaisent de plus en plus et je dois dire que devant le final de cette deuxième saison, j’ai plus que hâte de voir la suite.
Weeds est une série qui égratigne souvent la société américaine et dénonce l’hypocrisie ambiante à tout va. Un peu à la manière d‘Entourage, c’est souvent cru, parfois osé et cynique mais c’est fait de manière très juste et on se laisse prendre à suivre l’héroïne dans son parcours de mère-dealeuse.

À noter que les acteurs sont tous très bons et je comprends pourquoi je connaissais le nom de Mary-Louise Parker (Nancy Botwin) avant même d’avoir vu un épisode, elle joue parfaitement son rôle de femme au foyer rarement désespérée mais toujours prête à se démener pour sa famille, tout comme les personnages secondaires sont parfaitement écrits et joués.

En bref :
Si la saison une m’avait charmée sans totalement me rendre accro, la saison deux a bien accompli son job et je suis maintenant impatiente de découvrir la saison 3. D’ores et déjà une bonne nouvelle, une quatrième saison est en préparation !