Catégorie : Zéro déchet, écologie

Une nouvelle table ou presque

1ère étape: on ponce

Quand le commun des mortels ne supporte plus de voir sa vieille table de salle à manger trôner au milieu de la pièce avec son vernis passé, ses traces d’usure, sa couleur qui ne va avec rien dans la maison, il choisit généralement d’aller magasiner une nouvelle table. Sauf le parent.

Le parent, lui, sait qu’avec des enfants de 3 et 5 ans, la toute nouvelle table design qu’il aura choisi avec soin en raclant ses fonds de tiroir, a plus de chance d’être abîmée par un coup de ciseau rageur, un crayon indélébile laissé inopportunément au mauvais endroit que de faire le bonheur de ses fiers nouveaux propriétaires.

Une couche d’apprêt

Alors le parent se résout à la seule alternative possible: redonner une nouvelle vie à la table! Chez nous, je n’en pouvais plus de cette couleur « faux pin » alors que le reste des meubles est soit brun foncé, soit blanc! Ne voulant pas assombrir la pièce, j’ai choisi d’opter pour le blanc. C’est donc ainsi sur un coup de tête qu’à 17h30 un jeudi pendant la semaine de relâche, je me suis mise à poncer la table avec les marmots dans les pattes! Une fois fait, j’ai mis un couche d’apprêt comme la dame du magasin me l’avait recommandé et ensuite on a pique-niqué dans le salon!

Les jours suivants, j’ai mis deux couches de peinture pour finir par avoir un résultat pas trop mal. Bien sûr je vois plein de défauts, notamment parce que j’ai peint au pinceau plutôt qu’au rouleau (on pensait en avoir mais non) et que j’aurais du poncer un peu plus mais ça rend assez bien.

Résultat après 2 couches de peinture

On n’avait juste pas réaliser qu’avec la luminosité qu’il y a dans la pièce à l’heure du petit-déjeuner, ça nous prendrait des lunettes de soleil maintenant pour pouvoir manger sur notre table toute blanche! En tout cas, on peut dire qu’on a redonné une nouvelle vie à cette table, respectant ainsi les principes du zéro déchet (#réutiliser), le tout pour le prix de deux pots de peinture. Pour aller plus loin, on pourrait aussi changer les pieds mais je n’étais pas trop inspirée et ceux que j’ai vu coûtaient pas loin de 200$ donc ça devient cher pour une table dont on souhaite juste prolonger la durée de vie de quelques années. D’ailleurs je n’ai pas peint les chaises car la table a été plus longue que prévu à peindre et que j’imaginais bien les heures passées pour les chaises. On verra si je me motive pour le faire cet été!

Prise de conscience dans la salle de bains

L’autre jour j’ai eu un choc en rentrant dans ma salle de bains, ou plutôt dans celle de mes filles parce que justement, la mienne est un modèle dans le genre! Dans quel genre? Dans le genre sans emballage de plastique, zéro déchet! Oui Madame, quand je me suis évertuée depuis un an ou deux à éliminer toutes les bouteilles de plastique, d’abord celles à usage unique, puis toutes de ma salle de bains, il semble que j’ai zappé de faire de même pour les filles!

Je n’utilise plus que des produits solides depuis un bout maintenant que ce soit shampoing, démêlant, savon et je ne reviendrais en arrière pour rien au monde. Alors pourquoi toutes ces bouteilles trônent encore sur le rebord de la baignoire de mes enfants? Parce que je me suis dit que c’était plus facile comme ça, plus pratique, que j’aviserais plus tard, quand tel flacon sera vide, etc. Résultat rien n’a changé et ça m’a vraiment sauté aux yeux l’autre jour en voyant tous ces produits alignés! Ce n’est pourtant pas plus compliqué ni moins pratique que des solutions alternatives comme les produits en vrac au moins qu’on utilise déjà pour le savon à main, la lessive et l’assouplissant alors pourquoi ne pas en faire autant pour leurs produits?

Ne trouvant plus aucune excuse, 2017 marquera la fin des emballages plastiques sur le rebord de la baignoire de mes cocottes!

Des idées de cadeau zéro déchet

cours-cuisineTrouver une idée de cadeau d’anniversaire ou de Noël est souvent un casse-tête mais quand en plus, c’est pour de la famille qui vit à 5,000km de là, qu’on voit une fois par an environ, c’est encore plus difficile.

Ces dernières années, afin d’éviter d’offrir une énième bébelle à mes proches, j’essaie de privilégier les « expériences ». Alors bien sûr, il y a les places de concert, les entrées pour un spectacle d’humoriste ou une pièce de théâtre mais j’ai aussi voulu les surprendre un peu plus. C’est ainsi qu’il y a 2 ans, comme mes parents étaient à Montréal pour l’anniversaire de ma maman, je leur ai offert un cadeau qui plairait à ces grands-parents qui nous réclament toujours plus de photos de leurs petites-filles : une séance photo en famille! Le but était surtout d’avoir des photos de mes parents avec les crevettes mais aussi des photos de nous 6 et même quelques-unes de nous 4 au passage! J’ai trouvé une photographe avec un studio chez elle, pas très loin de chez nous, et pour 150$ environ, nous avons eu plein de belles photos. Je crois que tout le monde a été très content!

De son côté, Chéri a plusieurs fois choisi l’option « box », vous savez ces « box » thématiques avec ou sans abonnement qui vous font découvrir un produit pendant quelque temps. Il a déjà fait la box thé pour sa maman, une autre autour des bières pour son beau-père et une autour des vins pour son papa. Ça aussi, c’est une bonne idée de cadeau mais c’est un budget plus conséquent que ce qu’on pourrait penser.

Enfin, dernièrement, j’ai trouvé l’idée parfaite pour mon papa dont toute la famille a profité : un cours de cuisine chez Ateliers et Saveurs! Je vous avais déjà raconté ma première expérience qui m’avait conquise alors j’étais ravie d’y emmener mes parents et mon chum pour un atelier en famille autour des tapas! J’avais réservé un cours un dimanche de 14h à 17h pendant que des amis gardaient les filles. Nous avons cuisiné avec un chef différent de celui de ma première visite (mais tout aussi sympathique) et nous avons dégusté nos petites bouchées à la fin. Nous avions même le droit à 3 verres de vin, rouge ou blanc au choix! Tout était délicieux et on a déjà reproduit un des plats à la maison. Fait cocasse : alors qu’il y avait un tapas par personne de chaque plat cuisiné disposée au centre de la table, un des convives en a discrètement mangé 2 de la bouchée au foie gras laissant ma mère sans rien! Comme on l’a signalé, le Chef en a aussitôt préparé une toute fraîche pour elle et je peux vous dire que les oreilles du malotru ont du siffler un moment!

Finalement, pour en revenir aux concerts, je suis allée voir h qu’on a offert à une amie avec une autre copine! On n’a pas pris une date juste après l’accouchement non plus, on n’est pas folle, mais quelques mois plus tard, ce qui a offert une belle sortie à cette jeune maman à la maison…

Et vous, des idées de cadeau qui laissent des souvenirs impérissables?

Demain commence aujourd’hui

demain-le-filmAvez-vous entendu parler du documentaire Demain de Cyril Dion et Mélanie Laurent? Ça faisait plusieurs mois que j’attendais de le voir et maintenant que c’est chose faite, je rêve que le monde entier le voit. C’est un documentaire sur l’écologie qui part du postulat classique du début: notre planète va droit dans le mur si on ne fait rien. Mais on ne s’étend pas sur ce constat, ce qu’on fait à la place, c’est qu’on fait le tour des initiatives qui voient le jour un peu partout dans le monde pour inverser ce pronostic, des initiatives de citoyen lambda, des initiatives de ville, de quartier, parce que oui, toutes sortes de choses existent et qu’on n’en parle pas assez.

Et c’est bien tout le propos du film: mettre en lumière des actions concrètes, donner envie d’en savoir plus, de faire pareil, ressortir avec un peu, beaucoup d’espoir en l’humanité.

De mon côté, plein de choses m’ont fait tiquer, des bonnes et des moins bonnes. En vrac: on installe un million d’écrans publicitaires interactifs dans les métros (Paris dans l’exemple) alors que seulement 1 seul de ces écrans consomment autant d’énergie que DEUX familles pour un an! En résumé, une Ville et une compagnie privée se mettent d’accord pour nous faire avaler encore plus de publicités qu’un banal panneau 3,20×2,40m et au passage ruinent encore un peu plus la planète! Merci à eux!

À l’opposé, on a 2 femmes en Angleterre, à Todmorden, qui ont un jour décider de s’investir pour l’environnement et qui ont elles-mêmes été surprises par l’enthousiasme des gens de leur communauté. C’est ainsi qu’est né Incredible Edible. Ça ressemble à quoi? À une petite ville où les espaces verts et terrains vacants ne servent plus d’ornements mais de potagers! Où chacun peut venir cueillir le fruit ou légume de saison, où l’on échange avec son voisin autour de la culture du moment, où on enseigne aux enfants à cultiver la terre. Tout ça par des bénévoles qui pensent qu’il est de la responsabilité de tous de faire quelque chose.

How many farmers can you destroy before destroying farming itself? » – Vandana Shiva

Pour rester sur le registre de la terre, j’ai été soufflé par ce couple français (elle juriste, lui ex-marin) qui s’est transformé en agriculteurs mais pas de n’importe quel genre. Non seulement ils font de la permaculture mais leur but est de le faire sans aucune émission de CO2. Autrement dit sans avoir recours à aucun tracteur et c’est fascinant! Sur une petite surface, leur gestion intelligente des plantations, la diversité des plants leur permet de cultiver à la main, avec des outils bien pensés (de leur cru parfois) autant que sur une surface 10 fois plus grande! On préserve donc la terre mais aussi la qualité de l’air! Je rêverais de les avoir comme voisin mais pour les voir visitez la ferme du Bec Hellouin en Normandie!

When people are asking us « How can you afford to become carbon neutral, to become green? » I have to say « How can you afford not to? » – Morten Kabell

Beaucoup d’autres initiatives à travers le monde sont fascinantes. Copenhague qui a réduit ses émissions de carbone de 40% par rapport à 1995 et qui voient ses usines de charbon se transformer en biomasse sous la pression des habitants et des politiques! La ville propose aussi à ses habitants d’investir dans les éoliennes qui leur fournit désormais de l’énergie leur permettant ainsi d’avoir un rendement sur leur placement (6-7% tout de même) tout en faisant diminuer leur facture de chauffage! L’île de la Réunion aussi se tourne vers les énergies renouvelables en optant pour l’agri-énergie: mettre des panneaux solaires sur les serres pour protéger les cultures tout en produisant de l’énergie!

Globalement ce qu’on remarque c’est qu’avec de bonne volonté, on peut faire beaucoup mais qui aujourd’hui a cette bonne volonté? Pas nos élus clairement, ni les leaders industriels qui tirent les ficelles en arrière…

On n’a pas besoin d’être toujours plus riche et on n’a pas besoin d’aller toujours plus vite. Toutes ces entreprises qui croient aujourd’hui encore que la mondialisation c’est devenir leader dans son propre pays, puis ensuite sur son continent, gagner un 2e continent…. Y a des limites. » – Emmanuel Druon (PDG de Pocheco)

On garde un peu d’espoir avec cette entreprise française, Pocheco, qui a fait le choix d’arrêter de rémunérer ses actionnaires (la croissance indéfinie est un non-sens) pour réinvestir dans l’entreprise elle-même. Une entreprise où tout est réfléchi, optimisé à la fois pour améliorer la productivité mais aussi pour diminuer la pénibilité et surtout préserver l’environnement. Alors la toiture est végétalisée et a des panneaux solaires, on récupère l’eau de pluie pour les besoins de l’usine, on y trouve des ruches, etc.! Franchement inspirant!

Il y a bien d’autres sujets abordés dans le film, notamment les monnaies locales dont je ne connaissais pas du tout l’existence, ou encore nos démocraties…

Alors voilà, je ne peux que vous encourager de regarder ce documentaire mais surtout d’en parler autour de vous et pourquoi pas de lancer vos propres initiatives ou d’en rejoindre une existante qui vous inspire…

 

Vers un mode de vie plus… sain? (2)

Forte de mes nouvelles bonnes résolutions, j’ai guetté attentivement quand aurait lieu la Journée verte à Longueuil cette année pour être sûre d’avoir un récupérateur d’eau de pluie et un bac à compost subventionnés par la ville! Une fois annoncée, j’ai réservé mes deux items en ligne et je suis allée les chercher au Marché Public de Longueuil un jour d’avril.

bac-compostQuelques semaines plus tard, Chéri a installé le récupérateur d’eau de pluie sous une gouttière et le bac à compost près du deck. Le choix de l’emplacement pour ce dernier a été un peu compliqué puisqu’il ne faut pas qu’il soit en plein soleil toute la journée mais il faut aussi qu’il soit proche pour ne pas rechigner à y aller dès qu’il ne fait pas beau!

Depuis, nous avons un Tupperware sur le comptoir qui recueille tous nos déchets de table, sauf de viande et poisson, et on a assez vite pris le pli. On a hésité à acheter une poubelle dédiée à ça que l’on aurait accrochée à l’intérieur d’un placard mais après mûres réflexions, on a choisi de continuer avec notre boîte sur le comptoir. Elle est facilement accessible, comme elle n’est pas très grosse, on la vide aux 2-3 jours en évitant les odeurs et surtout, elle se lave très facilement!

On a acheté un outil pour « retourner » le compost et donc on essaie de penser à le faire aux semaines environ. Le plus dur dans tout ça, c’est de savoir si on fait les choses comme il faut puisqu’on y va un peu comme on le sent! On ne fait pas très attention à l’équilibre entre matière brune, pleine de carbone, (feuilles mortes, terre, journal, pâte…) et matière verte, riche en azote, (fruits, légumes, mauvaises herbes…) ou encore à l’humidité alors on se demande si tout est normal mais comme cela peut prendre de 1 à 3 ans avant d’avoir du compost, on n’est pas près d’avoir la réponse! En même temps, on le fait pour réduire nos déchets et non pour avoir de la terre à compost, même si ça serait sympa d’en avoir! À noter tout de même qu’il est prévu à l’horizon 2018 que Longueuil (et donc St-Hubert) collecte les résidus organiques alors peut-être que rendu là, on choisira cette option pour se simplifier la vie…

récupérateur-eau-pluieCôté récupérateur d’eau de pluie, le moins que l’on puisse dire c’est qu’il s’est très vite rempli! En un gros orage, on avait déjà de quoi faire! La seule chose à laquelle on ne pense pas, c’est qu’il est 10 fois plus long d’arroser son potager comme ça qu’avec un bon vieux tuyau d’arrosage! Premièrement, le robinet est assez bas (logique) donc il faut un petit arrosoir ou alors creuser la terre pour pouvoir glisser un arrosoir plus gros. Mais même à ça, le débit est lent alors il faut s’armer de patience.

On peut toujours choisir de mettre un tuyau qui se rend jusqu’au jardin mais ça va pour les plates-bandes, rien en hauteur puisqu’il n’y a pas de pompe! Ainsi pour les bacs à fleurs (c’est ce que nous avons le plus), pas le choix d’y aller avec l’arrosoir! Enfin, bon ça m’apprend la patience mais c’est là où on se rend compte que l’écologie est toute une job!

Vers un mode de vie plus… sain? (1)

Au détour d’un article, je vous ai mentionné que je changeais des habitudes dans mon « mode de vie », à la fois pour faire des achats plus « santé » et à la fois pour réduire mes déchets.

ServietteshygieniqueslavablesDiva Cup

Sur ce dernier plan, j’ai enfin sauté le pas de troquer mes cotons à démaquiller jetables pour leur pendant lavables! Ce même jour, j’ai aussi acheté des serviettes hygiéniques lavables et sérieux, je suis ravie de mon achat! Bon j’ai voulu commencer doucement pour voir si j’étais confortable avec, alors j’en ai acheté juste 2 mais entre ça et la Diva Cup, je crois que j’en ai fini avec les tampons et autres serviettes jetables pleines de produits chimiques!

shampoing lushPour rester sur le sujet de la salle de bain, je troque aussi mes produits de beauté industriel aux listes d’ingrédients bien trop longues et obscures contre des produits plus naturels, sans conservateurs notamment. Cela implique de les magasiner autre part qu’à la pharmacie de base, chez Avril Supermarché pour moi, mais il y a plein d’autres boutiques qui en vendent, sans compter les sites internet. J’ai testé plusieurs marques de shampoings (Oneka, Hemp Co., Druide) mais je compte aussi limiter les flacons pour éviter les déchets. Il me reste donc l’option shampoing solide (j’en teste un de Lush justement qu’on m’a offert) ou en vrac. Là encore plusieurs boutiques en offre, notamment Maman Autrement à St-Bruno pour celles qui habitent la Rive-Sud. D’ailleurs j’ai aussi viré le gel douche de ma salle de bain pour revenir aux bonnes vieilles savonnettes! Ça n’a l’air de rien mais hop, encore des flacons de moins dans ma poubelle et finalement je ne trouve pas ça si désagréable alors que j’aimais vraiment (vraiment) les gels douches. Ça m’a quand même pris un bon 3 semaines pour ne plus avoir le réflexe de chercher mon gel douche au moment de me savonner!

Et à part ma salle de bain? Les autres efforts sont moins notables. On n’achète plus de sopalin ce qui m’a valu de réaménager un tiroir de la cuisine pour y mettre à portée de mains suffisamment de torchons et débarbouillettes. À date le seul moment où le rouleau d’essuie-tout me manque c’est pour absorber le trop plein d’huile quand on fait des frites maison ou d’autres choses à la friteuse. Pour l’instant je me sers d’un reste de serviettes jetables qu’on a mais j’ai un peu de mal à me faire à l’idée d’utiliser des torchons pour ça. À travailler donc.

thumbnail_IMG_4312Mes parents m’ont envoyé tout un lot de mouchoirs lavables après que j’ai mentionné que j’aimerais bien qu’ils me ramènent quelques mouchoirs en tissu de leur réserve lors de leur prochaine visite. Du coup, depuis une semaine, je suis revenue à mes bonnes vieilles habitudes d’enfant en ressortant mon gros mouchoir. C’est ainsi que je me suis vite rendue compte que je préférerais en avoir plein de petits (un peu comme des jetables) plutôt que des très grands comme mes parents m’ont envoyés.Le problème des très grands c’est que ça prend beaucoup de place dans les poches et qu’en plus, on ne sait plus quel bout on a utilisé si on fait juste s’essuyer un peu le nez. Mais l’un dans l’autre, pour moi qui consomme beaucoup de mouchoirs jetables avec toujours « la goutte au nez », c’est une petite fierté quand je vois ma boîte de mouchoirs jetables à la fin de la journée et que je me dis que je n’en ai pris aucun aujourd’hui! J’imagine qu’un jour ce sera naturel mais à date, ça me procure un petit bonheur.

Choix de vrac chez Maman autrement

Évidemment le plus gros côté déchet reste à faire avec notre poubelle de cuisine. Pour se faire, il n’y a pas 36 options, il va falloir se mettre au compostage! J’envie les villes/arrondissements qui offrent ce service à leurs citoyens parce que chez nous ce n’est pas prévu avant 2018-2020! Alors on fait quoi en attendant? Et bien, on profite de la journée verte à Longueuil le 30 avril pour récupérer un composteur à 30$, un récupérateur d’eau à 25$ et hop, on se lance! Je vous en dirais plus quand on aura commencé!

Avec le compost, on devrait réduire pour une bonne partie notre poubelle. Il nous restera encore bien du chemin mais on va passer au vrac dès que les flacons de produit à vaisselle et lessive seront finis, ce qui fera encore un pas dans la bonne direction. Il faudrait qu’on consomme aussi moins de produits emballés voire suremballés mais dans notre coin, il y a peu d’épiceries qui vont dans ce sens et on ne veut pas non plus faire 36 arrêts. La solution pourrait être de passer par une offre de panier de légumes pour déjà limiter certains emballages (genre les courgettes emballées par 3 chez IGA!) mais encore faut-il trouver celui qui nous convient et qui ne suremballe pas lui-même!

Plein de petits progrès donc ces derniers mois et on regarde une habitude après l’autre pour essayer de trouver une alternative sans bousculer toutes nos habitudes non plus selon les conseils de Lauraki notamment. Parce que c’est pas tout mais ma moitié est moins emballé que moi par ces changements et il faut du temps pour l’amadouer parfois!