Demain commence aujourd’hui

demain-le-filmAvez-vous entendu parler du documentaire Demain de Cyril Dion et Mélanie Laurent? Ça faisait plusieurs mois que j’attendais de le voir et maintenant que c’est chose faite, je rêve que le monde entier le voit. C’est un documentaire sur l’écologie qui part du postulat classique du début: notre planète va droit dans le mur si on ne fait rien. Mais on ne s’étend pas sur ce constat, ce qu’on fait à la place, c’est qu’on fait le tour des initiatives qui voient le jour un peu partout dans le monde pour inverser ce pronostic, des initiatives de citoyen lambda, des initiatives de ville, de quartier, parce que oui, toutes sortes de choses existent et qu’on n’en parle pas assez.

Et c’est bien tout le propos du film: mettre en lumière des actions concrètes, donner envie d’en savoir plus, de faire pareil, ressortir avec un peu, beaucoup d’espoir en l’humanité.

De mon côté, plein de choses m’ont fait tiquer, des bonnes et des moins bonnes. En vrac: on installe un million d’écrans publicitaires interactifs dans les métros (Paris dans l’exemple) alors que seulement 1 seul de ces écrans consomment autant d’énergie que DEUX familles pour un an! En résumé, une Ville et une compagnie privée se mettent d’accord pour nous faire avaler encore plus de publicités qu’un banal panneau 3,20×2,40m et au passage ruinent encore un peu plus la planète! Merci à eux!

À l’opposé, on a 2 femmes en Angleterre, à Todmorden, qui ont un jour décider de s’investir pour l’environnement et qui ont elles-mêmes été surprises par l’enthousiasme des gens de leur communauté. C’est ainsi qu’est né Incredible Edible. Ça ressemble à quoi? À une petite ville où les espaces verts et terrains vacants ne servent plus d’ornements mais de potagers! Où chacun peut venir cueillir le fruit ou légume de saison, où l’on échange avec son voisin autour de la culture du moment, où on enseigne aux enfants à cultiver la terre. Tout ça par des bénévoles qui pensent qu’il est de la responsabilité de tous de faire quelque chose.

How many farmers can you destroy before destroying farming itself? » – Vandana Shiva

Pour rester sur le registre de la terre, j’ai été soufflé par ce couple français (elle juriste, lui ex-marin) qui s’est transformé en agriculteurs mais pas de n’importe quel genre. Non seulement ils font de la permaculture mais leur but est de le faire sans aucune émission de CO2. Autrement dit sans avoir recours à aucun tracteur et c’est fascinant! Sur une petite surface, leur gestion intelligente des plantations, la diversité des plants leur permet de cultiver à la main, avec des outils bien pensés (de leur cru parfois) autant que sur une surface 10 fois plus grande! On préserve donc la terre mais aussi la qualité de l’air! Je rêverais de les avoir comme voisin mais pour les voir visitez la ferme du Bec Hellouin en Normandie!

When people are asking us « How can you afford to become carbon neutral, to become green? » I have to say « How can you afford not to? » – Morten Kabell

Beaucoup d’autres initiatives à travers le monde sont fascinantes. Copenhague qui a réduit ses émissions de carbone de 40% par rapport à 1995 et qui voient ses usines de charbon se transformer en biomasse sous la pression des habitants et des politiques! La ville propose aussi à ses habitants d’investir dans les éoliennes qui leur fournit désormais de l’énergie leur permettant ainsi d’avoir un rendement sur leur placement (6-7% tout de même) tout en faisant diminuer leur facture de chauffage! L’île de la Réunion aussi se tourne vers les énergies renouvelables en optant pour l’agri-énergie: mettre des panneaux solaires sur les serres pour protéger les cultures tout en produisant de l’énergie!

Globalement ce qu’on remarque c’est qu’avec de bonne volonté, on peut faire beaucoup mais qui aujourd’hui a cette bonne volonté? Pas nos élus clairement, ni les leaders industriels qui tirent les ficelles en arrière…

On n’a pas besoin d’être toujours plus riche et on n’a pas besoin d’aller toujours plus vite. Toutes ces entreprises qui croient aujourd’hui encore que la mondialisation c’est devenir leader dans son propre pays, puis ensuite sur son continent, gagner un 2e continent…. Y a des limites. » – Emmanuel Druon (PDG de Pocheco)

On garde un peu d’espoir avec cette entreprise française, Pocheco, qui a fait le choix d’arrêter de rémunérer ses actionnaires (la croissance indéfinie est un non-sens) pour réinvestir dans l’entreprise elle-même. Une entreprise où tout est réfléchi, optimisé à la fois pour améliorer la productivité mais aussi pour diminuer la pénibilité et surtout préserver l’environnement. Alors la toiture est végétalisée et a des panneaux solaires, on récupère l’eau de pluie pour les besoins de l’usine, on y trouve des ruches, etc.! Franchement inspirant!

Il y a bien d’autres sujets abordés dans le film, notamment les monnaies locales dont je ne connaissais pas du tout l’existence, ou encore nos démocraties…

Alors voilà, je ne peux que vous encourager de regarder ce documentaire mais surtout d’en parler autour de vous et pourquoi pas de lancer vos propres initiatives ou d’en rejoindre une existante qui vous inspire…

 

Dans mon projo #17

man_of_steelMan of steel: que dire? Je n’ai rien contre l’acteur, Henry Cavill, mais je n’ai pas réussi à accrocher avec ce film. Déjà un film d’action avec zéro humour, c’est un peu lourd et disons que le scénario n’a pas aidé. En fait, je n’ai jamais accroché avec Superman sauf à l’époque de la série Loïs et Clark, les nouvelles aventures de Superman pour ceux qui se souviennent.

Batman-V-Superman-Dawn-of-JusticeBatman v Superman Dawn of Justice: Yep, la suite de Man of Steel, parce que quand on aime, on ne compte pas! On prend plusieurs super héros et on mélange le tout, avec un scénario qui part dans tous les sens mais qui, surtout, n’a aucune cohérence! Sérieux, c’est fou tout ce qui ne fait aucun sens dans ce film! Et si vous craigniez de voir Ben Affleck en Batman, dites-vous que c’est presque un des éléments positifs du film, bon en oubliant avoir jamais vu Christian Bale en Batman quoi… C’est le fun parce qu’on avait déjà les X-men, les Avengers, et maintenant on rajoute une autre clique de super héros, sauf qu’en plus ils n’ont pas une once d’humour, la barbe! Enfin, voyons si Wonder Woman sera mieux dans son film en solo…

raceRace (La couleur de la victoire): ce film raconte l’histoire vraie de Jesse Owens, coureur noir qui est allé aux Jeux Olympiques de 1936 à Berlin alors même que le nazisme était déjà bien installé et qu’Hitler ne voulait aucun juif ou noir parmi les athlètes. On suit Jesse (Stephan James) et son entraineur, Larry Snyder (Jason Sudeikis), de même que les tractations en coulisse entre les États-Unis, ségrégationnistes rappelons-le et l’Allemagne puisque les États-Unis avaient menacé de boycotter les Jeux… Film intéressant avec de bons acteurs et qui raconte un pan de l’histoire méconnu.

You-May-Not-Kiss-the-BrideYou should not kiss the bride: comédie romantique avec Dave Annable et Katharine McPhee, ce film raconte l’histoire d’un photographe pour animaux obligé d’épouser la fille d’un mafieux russe pour lui obtenir la carte verte. C’est rocambolesque et franchement nul. Voilà!

un-uneUn + Une: film de Claude LelouchJean Dujardin et Elsa Zylberstein suivent une sorte de parcours initiatique en Inde. Lui, est un séducteur né et faut reconnaître qu’il est charmant, elle, est un peu mystique et part chercher de l’espoir auprès de Mata Amritanandamayi. Pour les paysages indiens, c’est à voir, pour les acteurs, c’est à voir. Pour ma part, j’ai bien aimé même si quelques éléments m’ont fait tilter. Mais bon c’est du Lelouch, on aime ou on n’aime pas.

PlayingitCoolPlaying it cool (Comment séduire une amie): LA bonne surprise! Comédie romantique avec Chris Evans, Michelle Monaghan (et Topher Grace pour les fans de That’s 70’s show). C’est mignon, drôle, ça remplit parfaitement son contrat! Pour l’histoire, un scénariste qui ne croit pas à l’amour mais qui doit écrire une comédie romantique craque pour une jeune femme déjà prise…

i_see_you_in_my_dreamsI’ll see you in my dreams: j’aurais un peu de mal à vous en parler mais disons que c’est… lent. Une septuagénaire veuve, qui vient de perdre son chien et qui doit cohabiter avec un rat décide de sortir de sa routine pour briser sa solitude. C’est assez touchant mais ça reste que c’est un peu lent… et triste!

mothersdayMother’s day: dans le genre film chorale, je m’attendais à quelque chose d’assez nul (sur le principe de Valentine’s day notamment) alors que finalement ça a un côté émouvant. Avec Jennifer Aniston, Julia Roberts, Kate Hudson, Jason Sudeikis (décidément) et bien d’autres. Portraits croisés de parents dans leurs petites galères quotidiennes avec la famille en thème central évidemment.

Captain-America-Civil-WarCaptain America Civil War: Après Batman et Superman, c’est cette fois autour de Captain America (Chris Evans) et Iron Man ( Robert Downey Jr.) de s’affronter si on en croit l’affiche! Au moins, il y a de l’humour, vraiment, et on ne s’ennuie pas! Là aussi, on nous introduit un nouveau superhéros et je peux vous dire que les ados dans la salle (on l’a vu au ciné) ont poussé des « ohhhh » enthousiastes! Perso, je suis assez fan des Avengers donc j’ai forcément passé un bon moment!

Le Fagotin

Pour notre plus récent souper en tête à tête, nous avons décidé avec Chéri de tester un restaurant tout près de chez nous: Le Fagotin. Bien qu’il existe depuis 10 ans, nous ne l’avons découvert que très récemment pourtant il a l’avantage d’être un « apportez votre vin ».

escargotbrieCôté menu, il se veut de cuisine française et ça ressort bien sur la carte puisque rien qu’au niveau des entrées, on propose 2 choix d’escargots! Étant une grande amatrice de ces petites bêtes-là, j’ai donc pris l’entrée « escargots style »philly » » alors que Chéri a choisi le « brie fondant en sa croûte de noisettes et coulis de miel ». Ne me demandez pas en quoi consiste le « philly » de mon plat, la serveuse m’a vaguement expliqué et ce que j’en ai retenu c’était que ça avait un rapport avec Subway! Sans doute un choix quelconque qu’ils proposent mais comme je ne vais jamais dans cette enseigne, ça ne m’a pas évoqué grand chose et au goût, ça ne m’a pas laissé un souvenir impérissable non plus. Chéri a bien aimé son entrée pour sa part.

Mignon_boeufmagret_canardEn plat principal, j’ai opté pour le « mignon de bœuf et sa sauce au bacon et noisettes ». La viande était bien tendre, la portion généreuse mais la sauce un peu trop claire à mon goût et le bacon emportait tout le goût malheureusement. Chéri, lui, a pris le magret de canard au miel et a bien aimé. Seul reproche, le magret, bien qu’entier, était un peu petit pour son appétit.

Pot_chocolatJe me suis laissée tenter par un dessert et j’ai pris le « pot chocolaté et son “Crumble” ». Grosse déception. Je m’attendais à une sorte de crème au chocolat un peu rafraichissante après un repas copieux alors qu’il s’agissait tout simplement de ganache très épaisse surmonté de miettes de crumble sans goût particulier! J’ai difficilement mangé quelques cuillères mais un pot de ganache en guise de dessert, ce n’est vraiment pas pour moi!

Vous le voyez c’est un bilan assez mitigé d’autant que ce n’est pas donné. Entre Chéri qui a pris que des choses à la carte et moi qui ai pris le plat le plus cher du menu, on en a eu pour 120$ environ avec taxes et tips! Honnêtement je ne suis pas sûre qu’on y retournera.

Le Fagotin, 5243 Chemin de Chambly, Saint-Hubert

Vers un mode de vie plus… sain? (2)

Forte de mes nouvelles bonnes résolutions, j’ai guetté attentivement quand aurait lieu la Journée verte à Longueuil cette année pour être sûre d’avoir un récupérateur d’eau de pluie et un bac à compost subventionnés par la ville! Une fois annoncée, j’ai réservé mes deux items en ligne et je suis allée les chercher au Marché Public de Longueuil un jour d’avril.

bac-compostQuelques semaines plus tard, Chéri a installé le récupérateur d’eau de pluie sous une gouttière et le bac à compost près du deck. Le choix de l’emplacement pour ce dernier a été un peu compliqué puisqu’il ne faut pas qu’il soit en plein soleil toute la journée mais il faut aussi qu’il soit proche pour ne pas rechigner à y aller dès qu’il ne fait pas beau!

Depuis, nous avons un Tupperware sur le comptoir qui recueille tous nos déchets de table, sauf de viande et poisson, et on a assez vite pris le pli. On a hésité à acheter une poubelle dédiée à ça que l’on aurait accrochée à l’intérieur d’un placard mais après mûres réflexions, on a choisi de continuer avec notre boîte sur le comptoir. Elle est facilement accessible, comme elle n’est pas très grosse, on la vide aux 2-3 jours en évitant les odeurs et surtout, elle se lave très facilement!

On a acheté un outil pour « retourner » le compost et donc on essaie de penser à le faire aux semaines environ. Le plus dur dans tout ça, c’est de savoir si on fait les choses comme il faut puisqu’on y va un peu comme on le sent! On ne fait pas très attention à l’équilibre entre matière brune, pleine de carbone, (feuilles mortes, terre, journal, pâte…) et matière verte, riche en azote, (fruits, légumes, mauvaises herbes…) ou encore à l’humidité alors on se demande si tout est normal mais comme cela peut prendre de 1 à 3 ans avant d’avoir du compost, on n’est pas près d’avoir la réponse! En même temps, on le fait pour réduire nos déchets et non pour avoir de la terre à compost, même si ça serait sympa d’en avoir! À noter tout de même qu’il est prévu à l’horizon 2018 que Longueuil (et donc St-Hubert) collecte les résidus organiques alors peut-être que rendu là, on choisira cette option pour se simplifier la vie…

récupérateur-eau-pluieCôté récupérateur d’eau de pluie, le moins que l’on puisse dire c’est qu’il s’est très vite rempli! En un gros orage, on avait déjà de quoi faire! La seule chose à laquelle on ne pense pas, c’est qu’il est 10 fois plus long d’arroser son potager comme ça qu’avec un bon vieux tuyau d’arrosage! Premièrement, le robinet est assez bas (logique) donc il faut un petit arrosoir ou alors creuser la terre pour pouvoir glisser un arrosoir plus gros. Mais même à ça, le débit est lent alors il faut s’armer de patience.

On peut toujours choisir de mettre un tuyau qui se rend jusqu’au jardin mais ça va pour les plates-bandes, rien en hauteur puisqu’il n’y a pas de pompe! Ainsi pour les bacs à fleurs (c’est ce que nous avons le plus), pas le choix d’y aller avec l’arrosoir! Enfin, bon ça m’apprend la patience mais c’est là où on se rend compte que l’écologie est toute une job!

Lectures d’enfant (1)

IMG_4674À la maison, il y a quelques livres qui cartonnent chez les filles. Dans le genre, Mia est fan de l’imagier Fleurus des tout petits sur les transport! Plusieurs soirs par semaine, il faut qu’on le regarde. Mais LE livre qui remporte le plus grand succès depuis quelques semaines est un livre que Zoé avait reçu à son premier anniversaire si je me souviens bien. C’est un livre grand format, sans texte, de Rotraut Susanne Berner mais avec plein de petits détails à observer. On a « Le livre de la nuit » mais sachez qu’il se décline aussi par saison.
La page préférée de Mia est celle-là:

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Pourquoi? À cause du cambrioleur bien sûr! Tous les soirs elle demande « qu’est-ce qu’il fait? Pourquoi? Et la police? », ça l’intrigue beaucoup! Quelque part, c’est rare qu’il y ait de « vrais » méchants dans leur livre alors ça soulève toutes sortes d’interrogations.

Ma page préférée serait plutôt celle-là:

IMG_4676Une parfaite soirée d’été. Le plaisir d’être ensemble, dehors, de profiter de la vie tout simplement.

Les crevettes d’avril à juillet

IMG_7823Le problème quand on procrastine, c’est qu’on commence un article en avril pour le finir en juille! Alors évidemment puisqu’il s’agit d »un « bilan crevettes », les choses ont eu le temps de changer!

Avril

Mia continue sa transition vers le monde des “grands”: après avoir mis fin aux couches (sauf la nuit encore), nous avons enlevé les barreaux de son lit pour qu’elle puisse sortir à sa guise le matin. À date, ça n’est pas très efficace, sauf si sa sœur est déjà levée mais l’effet « grande fille » est bien là pour moi! D’autant que nous lui avons aussi acheté une couette, finie la turbulette!

Elle aime beaucoup compter mais est très sélective : elle ne commence jamais par le 1, aime beaucoup le 2 et 3, parfois 4, souvent 6 et parfois jusqu’à 10! Ça nous amuse beaucoup et elle est toute fière quand elle s’essaie! Dans le même ordre, elle maîtrise de mieux en mieux les couleurs. Par contre, comme sa sœur, elle n’est pas très coloriage. Ni puzzle d’ailleurs… Mais faire des trains (ou des « pics-nics) avec des chaises, escabeaux, ça oui et bien sûr jouer avec les bébés, encore et toujours.

On réfléchit toujours pour la changer de garderie et comme il devrait y avoir une place dans le CPE près de l’école de Zoé, on va sûrement franchir le pas. Elle aura ainsi un peu d’indépendance face à sa sœur et surtout elle sera dans un groupe d’enfants du même âge donc si elle commence l’école à presque 6 ans, ça sera moins problématique…

Du côté de sa grande sœur, les choses sont un peu plus tendues avec de nombreuses disputes à la maison! Faut dire qu’elle en fait qu’à sa tête!

Juillet
Mia est un vrai petit clown. Elle aime amuser la galerie et éclate de rire à ses propres mimiques. C’est une enfant pleine de joie de vivre, un vrai rayon de soleil. Pour autant, c’est aussi une Madame Boudin! Attention à ne pas la contrarier sinon elle croise les bras sur sa poitrine, fait la moue et attend d’avoir gain de cause avec un air farouche, tellement sérieux mais en même temps tellement à l’opposé du reste de son personnage qu’on a beaucoup de mal à se retenir de rire! Surtout qu’elle boude pour des niaiseries, genre un jour j’ai voulu l’aider à finir son yaourt, ouf! Qu’est-ce que je n’avais pas fait!

Par rapport au début de l’article nous avons finalement décidé de la changer de garderie puisqu’une place s’est effectivement libérée dans le CPE juste à côté de l’école de Zoé. Enfin de l’école où aurait du aller Zoé si vous m’avez suivi. La garderie a l’air bien, la cour est grande avec un chouette potager, plusieurs structures et Mia était emballée lors de la visite. On espère que l’éducatrice sera aussi bien que Kathleen, l’éducatrice des filles depuis le début. Ça va d’ailleurs être difficile de la quitter pour de bon en août entre le changement de CPE de Mia et le départ pour l’école de Zoé. C’est quand même 3 années passées près d’elle et on n’a jamais eu que des choses positives à dire à son sujet ou même au sujet de tout le CPE… Y a bien des chances que je verse une petite larme le dernier jour…

Pour rester dans le thème, début juin Zoé a « gradué » du CPE, une petite cérémonie avec une chanson de tous les enfants qui s’en vont à l’école et une remise de « diplôme » individuelle. C’était mignon comme tout et si Zoé était super impressionnée, moi j’étais TRÈS émue! Ça promet pour les prochaines étapes!

Zoé a hâte d’aller à l’école et j’espère qu’elle aimera autant que lors de la petite visite. Me semble qu’elle est prête pour cette étape et pour apprendre plein de nouvelles choses!

Mes parents étaient là tout le mois de juin alors les filles ont pu en profiter à loisirs et ont passé de chouettes moments avec eux. Zoé demande parfois pourquoi on ne va pas dans la maison de papy et mamie ou pourquoi on n’a pas une maison près de chez eux… C’est toujours un peu difficile de lui expliquer alors qu’on aimerait bien avoir de la famille proche à proximité nous aussi.

Pour boucler la boucle, depuis 2 semaines, Zoé a un nouveau lit, un lit surélevé. Elle était excitée comme tout au début et depuis hier elle a décidé de dormir sur le matelas de la bassinette qu’on a mis en dessous parce qu’elle avait peur en haut! A priori elle a du faire quelques cauchemars et elle pense qu’en bas, elle n’en fera plus! J’espère que ça va passer parce que c’est un peu ballot d’avoir un lit mezzanine pour dormir sur un mini matelas au sol!
De son côté, Mia en a profité pour récupérer le lit de grande de sa sœur et a donc vraiment de la place pour dormir! Il me reste à vendre la bassinette et la page bébé sera définitivement derrière nous! 🙁

L’Asie, avenue McGill College

Au coin de McGill collège et de Maisonneuve se trouvait un restaurant à burger où j’allais quelque fois avec des collègues, quoique de moins en moins car le prix était bien trop élevé pour ce qu’il y avait dans l’assiette. C’est donc assez logiquement que ce restaurant a fermé il y a quelques mois.

À sa place à ouvert récemment un restaurant… asiatique! Comme on n’en manque pas trop dans le coin et que j’ai déjà mon chouchou Atti (voire l’Orchidee de Chine quand le budget est là), je n’étais vraiment pas emballée ni pressée de le tester.

Bento-teriyaki

Mais quand les beaux jours ont permis de manger dehors, l’appel de la terrasse de L’Asie resto bar a été plus fort et je me suis retrouvée là-bas avec Chéri. Ça a été une très bonne surprise! Il y a de nombreux choix, dont des tartares, mais nous avons chacun opté pour un Bento. Pour moi, le classique Général Tao car ça faisait une éternité que je n’en avais pas mangé, avec soupe miso, riz, salade et rouleau de printemps en plus. C’était délicieux mais vraiment!

Chéri a pris un Bento encore plus copieux avec crevettes et légumes tempura, 6 makis et poulet Teriyaki. Lui aussi a beaucoup aimé! Depuis on y est retourné une fois, on a pris exactement la même chose et on a déjà hâte à la prochaine occasion!

Côté prix, comptez avant taxes 12$ pour mon choix et 16$ pour celui de Chéri. Notez qu’ils servent aussi de la sangria…

1777 McGill College Avenue, Montreal, QC,  H3A 1Z4

Le parent qui ne savait pas ce qu’il voulait

BalancoireJe ne sais pas vous, mais moi mes enfants ont tendance à m’épuiser! C’est simple, ils n’arrêtent jamais! Ni de parler, ni de me solliciter et encore moins de faire des bêtises. Du coup, j’aspire très souvent à une pause. Les mettre en pause, eux, histoire de pouvoir contempler comme ils sont adorables quand ils sont silencieux/stoïques quelques minutes ou me mettre en pause, moi, dans une bulle loin de tout ce chahut.

Alors quand l’occasion se présente sous la forme de grands-parents qui viennent passer quelques semaines à la maison, je n’ai qu’une hâte: leur filer les mômes et m’évader! Dans le passé, on choisissait, Chéri et moi, de partir le temps d’un long week-end se ressourcer quelque part. Cette fois-ci, on a opté pour l’option inverse: envoyer grands-parents + enfants au vert, dans un chalet au bord d’un lac!

Enfin, on a notre pause, notre bouffée d’oxygène puisqu’on rentre dans une maison silencieuse, en ordre, propre et qu’on peut faire ce qu’ON veut sans aucun gnome pour nous interrompre ou nous casser les oreilles! LE PIED!

Enfin presque… parce que dans les faits, les monstres nous manquent, c’est trop calme, trop silencieux, trop vide. On voudrait les avoir quelques minutes près de nous, le temps de faire un câlin, de profiter des moments les plus doux du quotidien pour les renvoyer dans leur chalet quand vient le temps des contraintes, des cris, des « non ».

Comme cette option n’est pas encore possible et que, malgré tout, 5 jours, ça passe vite (surtout quand on travaille), on essaie de ne pas penser aux petites filles adorables qu’elles peuvent être mais se concentrer sur nous, notre couple et redécouvrir une vie de liberté en enchaînant cinéma et restaurants!

La saga qui n’en finissait pas

Dans la saga « Ma fille rentre à l’école », laissez-moi vous parler du énième rebondissement! Quelques semaines après s’être fait dire qu’elle était transférée à une annexe à 11km de chez nous car l’école était en surpopulation mais qu’un agrandissement était prévue pour « bientôt », nous avons reçu un courriel nous invitant à une rencontre pour discuter du projet de construction d’une NOUVELLE école!

Apparemment, il n’est point question d’agrandissement donc mais d’une autre école qui va être construite à moins d’1 km de l’autre, dans un des nouveaux quartiers en développement! Nous étions invités à nous prononcer entre 2 options et c’est là que les choses se compliquent :

  • Option 1 : l’école actuelle (avec son secteur d’élèves) déménage dans la nouvelle école et l’ancien bâtiment devient une école sans secteur (pour tout St-Hubert donc) mais le projet pédagogique de cette école sera à définir plus tard (musique, sport, autre).
  • Option 2 : la nouvelle école aura son propre secteur et aura une vocation internationale en faisant parti du Programme d’étude Internationale pendant que l’ancienne école se voit redéfinir son secteur pour accueillir moins d’élèves et ainsi ne plus avoir de risque de surpopulation mais conserve sa vocation actuelle (sport).

En fait, dit comme ça, ça n’a pas l’air trop compliqué mais à la réunion d’hier où de nombreux parents avaient fait le déplacement, ça a été laborieux pour bien comprendre, ne serait-ce que parce que beaucoup de choses sont « dans les airs » encore. Ainsi on nous demande notre préférence mais on n’est pas capable de nous indiquer le redécoupage des secteurs advenant l’option 2. Et si c’est l’option 1, il n’est pas prévu que les enfants proches de l’ancienne école aient la priorité pour l’intégrer, ça serait par tirage au sort chaque année! Mais je devrais mettre des guillemets à mon « chaque année » parce que là aussi ce n’était pas clair! Y a une formule où vous êtes tirés au sort une fois, après ça c’est bon pour toute la scolarité de votre enfant, y compris pour ses frères et sœurs et y a une formule où il faut vraiment être tiré au sort chaque année!! Bonjour le stress!

Mais alors à ma question « Si l’école n’est pas construite pour la rentrée 2017, que se passent-ils pour les enfants qui étaient transférés à l’annexe pour la maternelle cette année? », on m’a répondu qu’ils intégreraient l’école de secteur l’année prochaine. « Mais comment puisqu’il y a trop d’élèves? » Alors, laissez-moi vous dire que les enfants ne pouvant être transférés qu’une fois, Zoé intégrerait l’école et que d’autres enfants qui étaient à l’école cette année seraient alors transférés l’année prochaine! C’est pas fou, ça?! Sérieux, je ne peux même pas croire que ça fonctionnerait comme ça mais par contre, je crois les commissaires de la CSMV qui font tout pour que l’école soit prête à la rentrée parce que bonjour le casse-tête ces histoires de surpopulation!

Alors voilà, on va peut-être avoir une nouvelle école pour la rentrée 2017, on n’est pas trop sûr de son emplacement exact encore, ni de sa vocation, ni de son secteur d’élèves mais dans le pire des cas, ce sont d’autres mômes que les miens qui vont se faire bumper si ce n’est pas fait! Elle n’est pas belle la vie! 🙁

La visite de la future école

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La liste de fournitures à traduire!

Alors, voilà on a ENFIN visité la future école de Zoé, enfin l’annexe où elle est censée faire son année de maternelle seulement, et quand je dis « visite », comprendre qu’on a visité… le gymnase! Hmmm.

J’attendais avec impatience cette date histoire de voir à quoi les locaux ressemblent, ou même à quoi une école primaire québécoise ressemble puisque c’est un terrain tout neuf pour moi. D’abord, avec ces histoires de surpopulation, j’ai failli râter la « visite » puisque je revenais de France le 31 et que c’était le 2, ouf! Par contre, Chéri est bel et bien passé à côté de ce moment pour cause de journée de formation. Comme les écoles ont à cœur les parents, ils ont cédulé ça de 13h à 14h15, histoire de bien bousiller une après-midi de travail! Qu’à cela ne tienne, à peine revenue de vacances que me voilà repartie, Zoé sous le bras.

Ma cocotte avait super hâte de voir son école, jusqu’à ce que je lui mentionne qu’elle allait passer un moment dans une des classes avec une maîtresse et d’autres enfants sans sa maman adorée. Il a fallu une certaine préparation pour lui faire accepter l’idée et le jour J, c’est toute intimidée, mais néanmoins partante, que ma choupette a rejoint les autres « pingouins » (ils étaient par petites groupes à l’effigie d’animaux).

Et c’est là que le fun a commencé. Visualisez un gymnase rempli de parents dont les enfants sont transférés dans cette annexe qui a pour vocation de « récupérer » les enfants en surpopulation. Ça donne des échanges marqués entre les parents qui se sont faire dire « A » par la Commission Scolaire et l’école qui dit « B ». Parce que forcément, à peu près tous les parents présents ont appelé la CSMV suite à l’annonce du transfert pour se plaindre!
Par exemple, la commission scolaire a dit à certains parents qu’ils pourraient mettre leurs enfants au service de garde de leur école d’origine (en bénéficiant du service de transport scolaire) alors que pour l’école, ça n’a jamais fonctionné comme ça dans le passé et seuls les enfants qui ont des frères et sœurs dans l’école d’origine peuvent bénéficier de cette solution! Grognements dans la salle…

À la question: est-ce que vous prenez en compte les quartiers d’origine quand vous faites les classes, histoire que les enfants gardent des amis en 1ere année, réponse de l’école « non », réponse de la commission scolaire « bien sûr »! Hop, frustration qui augmente!

Résultat la réunion s’est éternisée, on n’a pas eu plus de réponses à certaines questions mais j’ai retenu qu’il y avait des micro-ondes pour les lunchs au service de garde et qu’à part les noix/arachides interdites, on peut bien leur donner ce qu’on veut à manger, y compris un sandwich au jambon 5 jours sur 5 si ça nous chante! Chouette, pas de pression de ce côté-là! Par contre, la rentrée se fait de façon progressive étalée sur… 5 jours! 1h le premier matin pour le groupe 1 (1h l’après-midi pour le groupe 2), une demi-journée le jour 2 (matin groupe 1, après-midi groupe 2), journée complète le  jour 3 pour le groupe 1, relâche pour l’autre moitié et vice-versa le lendemain! Et enfin, rentrée pour tout le monde, à plein temps le 6 septembre! Avec une telle rentrée, j’espère bien que la transition va être facile et que je ne vais pas trop pleurer! 🙂