Catégorie : Dans ma ménagerie

Quel mariage?

mariage.jpg L’avantage d’être convié à un mariage, c’est que ça met le sujet sur le tapis, sans même avoir l’air de forcer la discussion…

C’est ainsi que Chéri a réitéré son objection à un mariage religieux vu qu’il n’est pas croyant et qu’il n’a pas envie d’entendre parler de Jésus ou de Dieu ce jour-là… C’est sûr que du coup, ça limite les sujets que peut aborder un prêtre lors de cette célébration!

Je suppose que quelque part je pourrais le forcer et qu’il pourrait faire semblant de s’en moquer mais j’en suis arrivée à la conclusion qu’il devait y avoir un juste milieu entre nos désirs respectifs.

Je ne suis pas pratiquante et pas vraiment croyante non plus mais un mariage religieux est une tradition à laquelle on se plie tous dans ma famille, il faut dire que la mairie est souvent une étape impersonnelle et expéditive, qui ne nécessite pas vraiment une belle robe blanche…
Sauf que mon père est élu du conseil municipal de mon village et donc qu’il peut officier, tout comme il l’a fait pour ma cousine cet été. C’était d’ailleurs, pour le coup, beaucoup plus émouvant et chaleureux qu’à l’église.
Ainsi faire un simple mariage civil, dans une autre salle qu’à la mairie si c’était possible, serait une alternative envisageable mais on a encore envie d’autre chose.

On se dit qu’il devrait bien y avoir moyen de faire une cérémonie non religieuse mais qui permettrait de parler d’amour et d’engagement par exemple, de lire des textes qui nous touchent vraiment avec notre musique, sans avoir à passer par la case prêtre et faux semblant…

On en n’est pas encore là pour l’instant mais c’était tout de même intéressant d’aborder cette question et de chercher un compromis entre nos souhaits respectifs, en attendant que la question se pose vraiment, un jour…

La guerre des sexes

menagere.jpg L’autre sujet de discorde à la maison en ce moment, ce sont les repas… Si on aime tous les deux bien manger, on aime beaucoup moins cuisiner…

En règle général, Chéri s’occupe de la viande et moi des légumes, sauf que vous aurez vite compris que ce n’est pas très juste. Pourquoi? Parce que les légumes nécessitent d’être lavés, épluchés, coupés, surveillés alors que la viande, du point de vue de Chéri, nécessite seulement de mettre le four à la bonne température et la minuterie sur le bon temps! On s’entend que ce sont deux points très importants pour manger des rôtis parfaits mais qu’on ne passe pas le même temps à faire la popote au final!
Sans compter que Chéri suit des cours du soir 3 fois par semaine, ce qui fait que ces mêmes soirs, c’est moi toute seule qui fait tout, y compris parfois la vaisselle alors que comme le ménage c’est censé être chacun son tour!

Du coup, les complaintes se manifestent de part et d’autres car j’en ai marre de faire trop souvent la cuisine toute seule et Chéri aimerait bien que ce soit le cas plus souvent! Il a des collègues qui ont la surprise chaque jour de découvrir ce qu’ils ont pour le lunch, ce qui veut dire que d’une, ils ne cuisinent pas et que deux, ils ne mangent pas la même chose que la veille, ce qui n’est pas notre cas!
Moi aussi j’aimerais bien avoir la surprise chaque midi mais il faut se rendre à l’évidence aucun de nous deux n’est prêt à passer plus de temps en cuisine que c’est déjà le cas. Du coup on se chamaille systématiquement pour savoir qui fait quoi et on cite pour exemple un tel, ou une telle de nos amis qui serait de notre avis, qui en fait plus, etc.
Je ne sais pas comment vous vous organisez chez vous mais nous on en vient à se demander comment on fera le jour où on aura un enfant…

Une idée?


Parmi les sujets de discorde à la maison, il y a les animaux… Si Tartine venait avec le package « Chéri », sans que j’ai mon mot à dire, il n’en est pas de même pour les futurs bête à poils qui rentreront dans notre appartement.

Chéri n’aurait rien contre avoir un deuxième chien alors que moi j’ai déjà assez de peine à retenir Tartine en promenade pour ne pas m’encombrer d’un deuxième chien, en tout cas pas avant qu’on ait une maison avec un grand jardin!
Par contre, avoir un chat, ça oui! Je suis sûre que Tartine l’adopterait rapidement, même tellement rapidement que j’ai peur d’être réveillée au milieu de la nuit par leurs jeux!

Cela dit, là où on a un problème, c’est qu’à l’image de notre chien, Chéri voudrait trouver un nom lié à la nourriture pour notre chaton, qui serait une femelle d’ailleurs! Du coup, à l’occasion, on cherche quelque chose qui nous plaise à tous les deux, sachant que j’ai déjà exclu: Biscotte, Brioche, Cannelle, Chocolatine, et bien d’autres!
En même temps, tant qu’on ne trouve pas de nom, on a une excuse pour ne pas agrandir notre ménagerie, bien que j’aimerais vraiment un chat… Mais j’ai peur du « travail » que ça va causer en plus de Tartine, sans compter des frais liés à sa santé autant qu’à sa garde lorsque l’on part…

C’est peut-être une bonne chose finalement qu’on ne trouve pas de nom lié à la nourriture… même si devant cette photo de Chipie (qui vit chez mes parents) je craquerais facilement!

Qui dit mieux?

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On est le 19 octobre et on s’est vu offrir nos premiers cadeaux de Noël avec Chéri! Le problème c’est que, comme leur nom l’indique, on doit attendre un peu plus de deux mois avant de savoir ce qu’ils recèlent!
Le merci revient à la « marâtre » et son ami anglais, qu’on a déposés à l’aéroport dimanche soir après une dernière journée très ensoleillée passée au parc Bellerive…
Les au-revoirs ont comme toujours été tristes… des deux côtés on ne s’y fera jamais!

New-York part 4 où comment jusqu’au bout on lutte!

CIMG0773.jpg Malgré un week-end de 4 jours, il a été très vite temps de reprendre la voiture en direction de Montréal. Heure de départ prévue pour 14h et miraculeusement respectée, GPS programmé pour la maison via le bon itinéraire, et hop en voiture Simone!

Outre le fait que plus ça va moins je supporte la voiture tellement j’ai peur de tout dans ces engins de malheur, je dois reconnaître que le trajet est passé beaucoup plus vite qu’à l’aller. Faut dire que s’éviter un détour de 120 bornes, ça aide!

Les ennuis ont commencé à une cinquantaine de kilomètres de la frontière de Lacolle quand on n’avait toujours pas réussi à se mettre d’accord s’il valait mieux passer par Lacolle ou tenter l’expérience via une petite frontière à quelques kilomètres de là où assurément il y aurait moins de monde, mais aussi moins de douaniers…

Dans la mesure où des amis avaient attendu 3h à Lacolle un mois plus tôt et nous avaient conseillé de prendre la « petite frontière », mon choix était tout fait mais Chéri pensait (à juste titre) qu’on ne serait sûrement pas les seuls à avoir la même idée et donc qu’on risquait d’attendre autant, sinon plus.
Comme je ne voulais pas embarquer tout le monde sur une route incertaine (tout le monde ayant voté pour Lacolle), j’ai laissé faire, sauf qu’à peine passé la sortie pour la route 11, vers l’autre frontière, qu’on ne roulait plus. Le GPS indiquait 3 km avant la frontière et 900 mètres avant la dernière sortie aux US.
On a donc mis 1h pour faire ces 900 mètres, une heure pendant laquelle j’ai ronchonné à coup de « tu vois je te l’avais dit » et là Chéri a décidé de prendre la toute dernière sortie pour rattraper la route 11 et tester la frontière de la route 276. En arrivant nous n’étions qu’à 900 mètres de ladite frontière mais aucun véhicule n’avançait, sauf quand certains se décidaient à faire demi-tour! Forcément, qui dit petit poste de frontière dit une seul douanier et ça, ça fait mal!

Comme rien ne bougeait, avec Chéri on a décidé de faire demi-tour pour retourner à Lacolle alors que la marâtre et son chum votaient pour rester là.
Sauf que cette petite virée nous avait permis de repérer que l’entrée de cette fameuse dernière sortie arrivait tout près des postes de douane! On a donc fait attention de rentrer par là et hop on est arrivé à 900m de la douane, une douane avec 5 ou 6 files d’ouvertes qui avancent donc plus vite! Et c’est ainsi qu’ on a fini par arriver près d’un douanier québécois très sympa, avec un temps d’attente de 2h30 en tout!

New-York part 3 où comment maudire les américains

CIMG0730.jpg En passant par le Vermont, nous avons évité la grosse frontière de Lacolle pour une plus petite aux agents très sympa qui se demandaient un peu comment un anglais, une française et deux français vivant au Canada se connaissaient!

Pourtant, le premier américain à qui nous avons parlé après la douane n’a pas été aussi sympathique du tout! En arrivant à New-York, nous avons du traverser un pont à péage avec des files « EZpass » ou « Cash only ». Comme nous n’avions aucune monnaie nous avons tendue une carte de crédit en pensant que ça passerait mais apparemment non. L’officier nous a crashé un « Registration! » sans qu’on comprenne pourquoi et après lui avoir tendu notre carte grise, il nous a signifié de nous garer plus loin et d’attendre! On a passé ainsi plus de 5 minutes dans la voiture sans savoir ce qu’il se passait jusqu’à ce qu’un autre officier s’approche et nous tende une enveloppe indiquant qu’on devait envoyer un chèque en dollars US de 7.50 (5.50$ de pont + 2$ de frais). On lui a demandé comment payer (on n’avait pas encore lu l’enveloppe) et il nous a aboyé un « No explanation! ». Autant vous dire qu’on l’a encore en travers de la gorge, autant parce que le premier agent ne nous a jamais demandé si on avait du cash (au cas où), ni ne nous a expliqué ce qu’il se passait, et autant parce que les deux ont été plus que déplaisants!

Résultat, comme on n’a pas envie de payer plus cher de frais de banque pour faire émettre un chèque en dollar US que le prix du péage en lui-même, on a décidé de ne pas payer… Advienne que pourra!
Dans l’ensemble si tous les New-Yorkais ne sont pas aussi désagréables, tous sont ultra agressifs au volant! C’est bien simple, dès qu’un feu passe au vert si vous avez le malheur de ne pas avoir déjà démarré, ils se mettent à klaxonner, parfois c’est la 4e voiture dans la file qui s’en charge elle-même! Du coup, en tant que piétons, vous faites attention aux signalisations sous peine de vous faire injurier bien vite!

Avec tout ça je ne vous ai toujours pas parlé de New-York… Je suis venue pour la première fois avec une amie en 2007 et ça avait été génial! On avait un programme d’enfer qui nous avait permis de voir tous les incontournables, y compris deux musées en l’espace de 4 jours. Cette fois, malgré 2 jours et demi dans la ville qui ne dort jamais j’ai l’impression de ne pas avoir retrouvé la même énergie ni d’avoir autant apprécié ce séjour… Je me suis surtout rendue compte qu’il y a un bruit incroyable tout le temps et partout, entre la circulation, les travaux, les gens, les magasins, et que les rues ne sont pas particulièrement propres avec beaucoup de poubelles qui traînent au sol.

Quant au shopping, on m’avait beaucoup parlé de Century 21 mais j’ai détesté ce magasin. J’ai eu l’impression d’être chez Tati tellement c’est fouilli et mal mis en valeur. Et encore je ne vous parle pas de l’éclairage.
J’avais noté Uniglo via Kriss et Walinette mais si chaque item est décliné en de nombreuses couleurs, les formes ne m’ont pas particulièrement plu, notamment celles des chemises. J’ai tout de même acheté un tee-shirt à manche longue et un autre à manche courte avec la technologie Heattech pour voir ce que cela donne mais je ne suis pas particulièrement convaincue.
Quant à Victoria’s secret, j’ai retrouvé le même problème que dans les boutiques de lingerie à Montréal, à savoir qu’un choix limité à des modèles ampliformes!
Finalement à part mes deux tee-shirts, je n’ai acheté qu’une paire de Puma noir basique dont le prix était intéressant par rapport à Montréal. J’ai longtemps hésité à regarder les UGG mais ça a beau avoir l’air confortable, je n’aime pas le look que ça fait…

Pour finir cette semaine New-Yorkaise, nous arriverons demain à l’apogée de notre voyage : le retour!

New-York part 2 où comment se prendre la tête

DSCF9848.jpg Avec Chéri on a des visions différentes du tourisme. Moi je peux la jouer japonaise, à prendre des photos tous les mètres et à m’extasier sur la moindre façade alors que lui déteste les photos (surtout s’il doit poser), déteste avoir l’air d’un touriste mais aime bien se balader surtout s’il peut marcher vite. Alors forcément quand on part quelques jours à New-York, on rencontre quelques conflits…

En bonne petite écolière, avant de partir, je me trouve un guide de voyage que j’étudie à la loupe pour savoir ce que j’ai envie de faire et d’en quel ordre, voire même où manger, les repas jouant beaucoup sur mon humeur, alors que la devise de Monsieur est « On improvisera »!
Comme je n’ai pas envie d’imposer mes goûts, surtout lorsque l’on voyage avec sa mère et son chum, je laisse couler et attends de voir ce que l’aventure nous réserve, tout en imposant une condition : au moins un moment de shopping seuls tous les deux car arpenter Victoria’s Secret avec sa famille ne me tentait pas plus que ça!

Si j’ai obtenu mon moment de shopping seuls, je n’ai malheureusement pas vraiment obtenu de faire les boutiques, car oui, oui, il y a une différence! C’est ainsi que l’horaire fixé pour se retrouver étant un peu court (faut dire qu’on avait rendez-vous une trentaine de blocs plus loin), j’ai pu rentrer chez Foot Locker acheté les Puma que j’avais repéré à Montréal mais pas dans d’autres boutiques car « on va être en retard / il y a trop de monde / les fringues sont moches, etc. » en fonction des magasins!
J’ai donc appris à mes détriments qu’il ne faut jamais faire du shopping avec son chéri, en tout cas pas avec le mien!

Une autre chose que j’ai appris c’est qu’à l’avenir je ferais un programme détaillé de quoi faire et quand car sinon c’est un coup à être tellement mal organisé qu’on refait deux jours de suite les mêmes choses (genre marcher de South Ferry jusqu’au Rockfeller Center, en passant par Broadway et Times Square).
Alors forcément après ça crée quelques tensions car je ne veux pas imposer quoi que ce soit mais ce qu’on fait ne me convient pas forcément alors que Chéri lui s’en fout de ce qu’on fait… Finalement on tourne en rond et on se dispute dans la rue, c’est malin!

Demain, ou un autre jour, nous parlerons (enfin) de New-York et peut-être même un peu des américains qui sont de gros boulets!

New-York part 1, où comment balancer son GPS par la fenêtre…

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Après Boston pour Pâques, nous avons cette fois emmené la marâtre et son chum (un anglais d’Angleterre!) à New-York pour le long week-end de l’Action de Grâce (notre version de Thanksgiving). En prenant notre vendredi, nous avions donc près de 4 jours pour profiter à fond de la Big Apple mais c’était sans compter les trajets…

Sur une carte New-York est à 620 km de Montréal, soit 6h de route environ mais à cela il faut ajouter le temps d’attente à la frontière car à l’aller comme au retour on y a le droit! On reviendra sur ce point dans la semaine car cela à donner lieu à quelques discussions animées dans la voiture pour rentrer!

Leçon n°1 lorsque vous entreprenez un long voyage, toujours vérifier les préférences de votre GPS…
Sinon, vous risquez de faire, comme nous, un beau détour de plus de 100 km, tout ça pour éviter une route à péage de 5$! Mais en même temps, c’était involontaire vu qu’aucune route n’est payante ici, on n’avait jamais vérifié ce détail! C’est en réalisant qu’on ne se dirigeait pas du tout vers la bonne frontière, à savoir Lacolle, qu’on a commencé à se poser des questions mais il était déjà trop tard pour faire demi-tour. Ainsi on est passé par le Vermont et on a eu le droit aux embouteillages à Springfield et Hartford, en plus de ceux à l’arrivée de New-York!

Je n’ai pas cessé de pester contre le GPS, qui est vraiment une plaie parfois, mais au moins on a pu tester pour la première fois une « carpool lane« , ces voies réservées au covoiturage.
Dans la mesure où 2 personnes dans un véhicule suffisent pour prétendre à cette voie je pensais qu’il y aurait beaucoup de monde (c’était près de Springfield) mais en fait pas pantoute! Le voie était déserte alors que les embouteillages s’accumulaient à côté de nous avec systématiquement une personne seule par voiture!
Si cela nous a arrangés, ça fait tout de même frémir de voir autant de gaspillage…

Demain, ou plus tard dans la semaine, nous arriverons à notre leçon n°2 : comment bien voyager avec belle-maman et Chéri!

Nous y voilà!

nez_rouge.jpg Alors que le mois de septembre a été globalement très agréable, peu pluvieux, ensoleillé parfois même vraiment chaud, depuis dimanche, il n’y a aucun doute nous sommes entrés dans l’automne pour ne pas dire l’hiver! Outre la grisaille, chaque journée s’accompagne de pluie et surtout de températures de plus en plus froides, dans les 10° ces derniers jours.

C’est ainsi que je redeviens la poivrotte de service, non pas en noyant mon chagrin dans l’alcool, mais en ayant le nez rouge écarlate dès que je mets le nez dehors!
Qui plus est, hors de question de sortir sans ma poignée de mouchoirs, car aussitôt à l’extérieur mon nez coule sans arrêt, ce qui n’est pas très agréable!

Cela dit si sortir Tartine devient plus contraignant (car si elle court et se réchauffe dans le parc à chien moi non!), le récent achat d’un plaid rouge rend le retour à la maison bien agréable… Malheureusement il n’est pas très grand car Chéri était contre cet achat mais l’autre jour je l’ai trouvé enfoui sous la moelleuse couverte. Du coup, maintenant je m’efforce de rentrer la première à la maison pour être sûre d’avoir ma place bien au chaud, non mais oh!

Home made cook

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J’aime beaucoup cuisiner mais pas tout le temps. Je peux passer des semaines en ne faisant que le strict minimum, ce qui inclut tout de même pas mal de plats variés vu que Chéri ne conçoit pas un repas sans viande et que moi je ne conçois pas de la viande sans légumes (les féculents sont admis heureusement).

Par contre, quand je suis dans une période où j’ai envie de cuisiner, attention, ça ne plaisante pas!
Il y a deux semaines j’ai commencé avec des muffins lardons-gruyère, puis un gratin aux légumes avec une recette un peu improvisée qui était juste parfaite (et que je n’ai pas su refaire depuis!). Puis j’ai fait une tarte tatin aux légumes, un risotto aux asperges avant de me reposer un peu avec des crêpes… Cette semaine j’ai essayé un plat que j’avais très envie de faire depuis longtemps : un rôti de porc en croûte! J’ai pris une recette au hasard sur internet (il faudrait que je la retrouve d’ailleurs) et c’était vraiment délicieux, notamment la sauce qui était simple mais parfaite (à base de moutarde et de yaourt). J’ai profité d’un reste de pâte feuilleté pour faire une tarte aux fraises qui a été engloutie en 2 bouchées!
Quant à mon prochain essai*, ce sera de la pâte à pizza car celles qu’on trouve toute prête ici ne me plaisent pas, tout comme les pizzas d’ailleurs à mon grand désarroi… Si j’arrive à faire la pâte sans trop de problème, je me lancerai peut-être plus souvent dans des tartes en faisant ma pâte brisé moi-même mais je crois que c’est la flemme de l’étaler qui me retient pour l’instant… Ou alors la vaisselle qu’il faut faire après?!

Mais ce qui me pousse pour sûr à cuisiner autant, c’est l’impression de mal manger dès qu’on se contente de ce qu’on trouve en magasin. Les plats surgelés ne sont vraiment pas mon truc (sauf s’ils sont de la qualité de Picard), tout comme les plats tout prêts ou encore les conserves.
On se nourrit à base de produits frais chez nous (aussi bien pour la viande qui vient de notre boucher que les légumes du marché Atwater) et comme ça, on est sûr de savoir exactement ce qu’il y a dans notre assiette! Ni trop de sel ou de colorant artificiel ou encore d’autres produits chimiques… Si seulement j’avais la place et le goût pour faire un jardin, ça serait encore mieux mais je n’en suis pas à ce stade-là dans mon développement « gastronomique », un jour peut-être…

/*J’ai tenté l’essai entre temps et je ne sais pas pourquoi mais ma pâte n’a pas levé! J’essaierais peut-être une recette différente la prochaine fois!