Catégorie : Dans ma ménagerie

Elliott

Parfois on a de grands principes qu’on se jure de ne jamais enfreindre et parfois on franchit la ligne, en faisant de profil bas et en se trouvant toutes sortes de bonnes excuses. Prenez moi par exemple. Jamais je ne payerais pour un animal de race, sauf si le prix équivaut aux vaccins ou à la stérilisation, comme à la SPCA par exemple. Jamais je ne prendrais un animal en animalerie parce que d’une part c’est trop triste de voir toutes ces pauvres bêtes dans des cages vitrées et d’autre part certaines se fournissent auprès d’usines à chiots/chatons, qui sont proches du mauvais traitements sur animaux.

Quand on a décidé d’adopter un chaton avec Chéri, on a pensé à la SPCA mais la mauvaise expérience d’une amie ainsi que le peu de chatons de 2 mois nous ont dissuadés. Ensuite, j’ai arpenté les petites annonces qui regorgeaient de chatons à donner il y a quelques semaines mais plus le mois de septembre défilait, moins il y en avait ou alors ils avaient déjà 3 mois, n’étaient pas de la bonne couleur (on voulait un tigré de préférence) ou ce n’était que des mâles (les femelles partent très vite). Quand une annonce correspondait à nos attentes, j’essayais de prendre contact avec la personne mais souvent je n’avais pas de réponse, ou alors comme hier matin on me dit de passer mais sans donner de numéro de téléphone et une adresse incomplète (sans numéro d’appartement). Du coup, je suis rentrée toute frustrée et déçue hier après-midi et c’est là que j’ai craqué…

Malgré tous mes grands principes, je suis allée à l’animalerie la plus proche de chez nous (Safari), « seulement pour voir », et ayant vu, je suis reparti avec un chaton! Pour ma défense, il coûtait 99$ avec le premier vaccin, ce qui m’a semblé raisonnable. D’autre part, c’était le dernier de sa portée (donc tout seul dans sa cage) et le plus mignon (tout le monde bavait devant), alors je ne pouvais vraiment pas résisté…
Pourtant depuis des semaines on était d’accord pour prendre une femelle, à poil court de préférence mais c’est finalement un mâle à poil long qui est entré dans notre famille… Comme quoi ne jamais dire jamais.
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Le comble du luxe

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Attention vous vous apprêtez à lire un billet d’auto-satisfaction extrême.

J’essaie de ne pas trop l’étaler ici mais j’adore ma maison. Je la trouve parfaite de tous points de vue même s’il y a une ou deux micro-choses que je changerais. Régulièrement Chéri m’entend ainsi lui dire à quel point je trouve que notre maison est belle, même si ça fait déjà plus d’un mois qu’on a emménagé.

Le comble du luxe, c’est d’avoir 2 salles de bain et une salle d’eau. Ou alors c’est d’avoir une douche suffisamment grande pour accueillir 2 personnes chaque matin en même temps, voire une sous la douche pendant que l’autre se sèche à côté, toujours dans la cabine… Ou encore c’est d’avoir un pommeau « pluie » au dessus de nos têtes qui fait qu’on se sent sous une cascade chaque matin…

En fait je crois que le comble du luxe, c’est d’avoir la maison et la salle de bain de ses rêves, quels que soient ces rêves!

Première tonte

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À défaut de tondre la « vraie » pelouse parce que 1) c’est encore un peu tôt, 2) on n’a pas de tondeuse, 3) c’est un travail d’homme, je me contente de tondre ma « mini pelouse » qui trône fièrement devant la fenêtre de la cuisine habituellement. Pourquoi acheter de la fausse herbe dans un magasin de déco (on avait failli craquer chez Bouclair) quand finalement on peut avoir de la vraie… Le problème c’est qu’il faut l’arroser et la couper donc. Moi qui ai toujours voulu avoir un bonzaï, je suis gâtée!

À brouter

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On l’attendait avec impatience, c’est maintenant chose faite, nous avons notre gazon!! Outre pour le côté esthétique – qui n’est pas négligeable, c’est surtout pour le côté pratique que nous avions hâte… En effet, avoir un chien qui se balade dans de la terre les jours de pluie, ça revient à avoir une maison pleine de boue en permanence! Chéri a beau avoir tenté d’apprendre l’ordre « Essuie tes pattes » à Tartine, l’effet n’a pas été escompté, ou alors il faudrait quelques années de plus d’entrainement.

Maintenant nous devons arroser en abondance mais dans quelques jours/semaines, on (comprendre Tartine) pourra gambader librement dans de l’herbe toute fraîche (que quelqu’un devra tondre à un moment ou à un autre)! 🙂

Chose promise…

… chose due.
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Dans la mesure où ce sont les moins chères de Wal-Mart, elles ne feront pas l’affaire pour des enfants mais pour Tartine, ça suffit tout à fait!

Sinon, je tente tant bien que mal de convaincre Chéri d’adopter un chaton – qui m’a promis il y a un an et demi qu’on en prendrait un le jour où on aurait une grande maison – mais qui maintenant me dit que ce n’est pas le moment! Pourtant c’est la période où il y en a plein la SPCA…
Je ne perds pas espoir vu qu’en début de semaine c’était « à Noël » et que maintenant on est rendu à « en septembre ».

At home

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Je suis officiellement une banlieusarde, une « 450 » (en référence au numéro de téléphone) depuis mercredi dernier. On a passé tout notre temps depuis à défaire des cartons, ranger, nettoyer, organiser mais il y aura sûrement encore à faire pendant quelque temps.

En attendant on savoure notre maison à chaque instant que ce soit le silence incroyable qui règne dans le quartier, toute la nature qui nous environne (notre rue est une impasse qui donne sur une piste cyclable) ou encore le bonheur d’être « chez nous » pour de bon.

Dans les inconvénients, il y a le fait que l’herbe ne soit pas encore posée et donc que dès qu’on (y compris Tartine) met un pied dehors on ramène une quantité de terre impressionnante! Mais bon dans quelques semaines cela devrait être réglé, par contre la clôture n’est pas prévue pour tout de suite et du coup si on ne fait pas attention on récupère Tartine chez les voisins!

Côté voyagement, tout se passe bien, mais du coup je dois me lever plus tôt chaque jour (6h50 environ) ce qui n’est pas toujours facile! Le bus express (qu’on rejoint en 10 minutes de voiture) met 20 minutes pour rejoindre le 1000 de la Gauchetière, et j’en mets une dizaine de plus pour rejoindre mon bureau, ça va.

Propriétaires!

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6 mois après avoir commencé nos recherches, nous sommes officiellement devenus propriétaires de la maison de nos rêves aujourd’hui (lundi 12) à 16h et des poussières. Le passage chez le notaire a pris 1heure environ, le temps de faire le tour de tous les documents officiels et d’apposer nos signatures sur toutes sortes de reçus mais surtout sur l’acte de vente!

Ensuite, nous sommes allées pour la dernière fois voir l’état d’avancée de la maison avant d’arriver avec nos cartons mercredi. Tout est quasiment fini, à quelques détails près dont certains attendront le retour des vacances de la construction…
C’est assez marrant de se dire que c’est à nous, bien que pour l’instant on ait plutôt l’impression que ce soit à la banque… On s’en reparle dans une coupe de décennies!

J-3

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Cette année pour notre déménagement on a décidé de passer par des professionnels. Exit le lumbago du aux 5 électros à déplacer, adieu le casse-tête pour faite tout tenir dans un « petit » camion, cette année 3 déménageurs feront tout ça pour nous.
Cela ne nous empêche pas de devoir faire les cartons (ce qui est déjà bien assez chiant) et d’avoir un appart qui ressemble à un champ de bataille en attendant mercredi. Pourtant on emmène régulièrement des affaires à la maison, histoire que tout aille plus vite le jour J vu que nos professionnels sont payés à l’heure!

Dans l’histoire c’est Tartine qui est un peu perturbée puisqu’on a vendu « son » canapé et que l’emplacement de son pillow sert à stocker un carton à présent! Avec toutes les misères qu’elle nous a fait ces derniers temps, elle doit avoir peur qu’on parte sans elle, du coup elle nous suit partout!

Acheter une maison: les dernières surprises

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Quand vous achetez une maison, vous pensez que le moment le plus stressant sera celui du choix de la maison, de la décision finale, voire de la signature de la promesse d’achat mais en fait non.

Le moment le plus stressant, en tout cas pour un premier achat, est celui qui précède la signature chez le notaire, surtout quand 3 personnes de votre entourage sont passées par là peu de temps auparavant et que 2 d’entre elles ont eu des surprises de dernière minute due à l’incompétence de la banque et au manque de proactivité du notaire.
Dans notre cas, cela fait 1 mois que l’on appelle le notaire pour fixer l’heure du rendez-vous et savoir de quoi il a besoin et cela fait un mois qu’il nous dit qu’il n’en est pas encore à notre dossier… Mercredi, quand il s’est enfin penché sur notre dossier, il nous a mis la pression car il n’avait pas eu d’info de la banque (qu’on harcelait déjà depuis 1 semaine) et qu’il lui fallait au moins un délais de 3 jours pour faire ses calculs. C’est pas comme s’il s’y prenait au dernier moment non plus vu qu’on signe dans moins d’une semaine!

Sur ces entrefaites, on recommence à harceler la banque (et un vendredi 2 juillet, lendemain de jour férié, ce n’est pas simple) qui elle se réveille tout à coup! C’est là qu’ils réalisent qu’il faut qu’ils envoient un inspecteur d’urgence et c’est là que le constructeur n’est pas joignable évidemment!

Nous, au milieu de tout ça, on joue les intermédiaires, entre le notaire qui chaque jour nous informe de nouveaux documents nécessaires (compte de taxes, note de couverture d’assurance, certificat de garantie de la maison -que seule l’agent immobilier a-, etc.), la banque qui a besoin d’informations du constructeur, le constructeur qui n’est jamais directement joignable et l’agent immobilier, électron libre…

Entre temps, on a réussi à fixer l’heure du rendez-vous à 16h lundi prochain (youhou) mais on ne connaitra les montants à payer (par traite bancaire car un chèque certifié de la banque ne convient pas!) que vendredi, quand le notaire aura fini ses calculs! Ou comment nous faire stresser un peu plus à tout faire au dernier moment!

Hot Spot

hot_spot.jpgDans la série « Elle nous les fera toutes », après la gastro (x2), Tartine est en ce moment en convalescence pour cause de « hot spot » dixit la véto des Urgences. C’est en fait une infection causée par la chaleur et l’humidité dans les zones où il y a beaucoup de peau (sous le cou dans son cas). Cela se manifeste par des rougeurs mais surtout une forte démangeaison, et parfois des suintements.

Dans le cas de Tartine, on s’est rendu compte samedi matin que quelque chose n’allait pas mais on pensait qu’en l’empêchant de se gratter et en laissant sécher la plaie, cela s’arrangerait. Le lendemain matin, voyant que rien n’avait changé et que son cou était toujours humide, on l’a emmené aux Urgences vétérinaires de Brossard au lieu de son véto habituel qui n’était pas encore ouvert…

Tartine a comme toujours accueilli la véto à grand coup de remuage de queue (je ne connais aucun chien qui soit aussi content de voir un véto qu’elle!) mais quand la dame a voulu tondre son cou, elle a commencé à montrer les crocs! Du coup, on est passé par une anesthésie, le temps de tout désinfecter et on n’en revenait pas de l’étendue de la dermatite. Autre piqure pour la réveiller cette fois et on a pu la ramener à la maison, non sans s’être délesté de 400$, aïe!!

Elle n’a pas de collerette car son cou doit rester à l’air libre mais elle a toujours des crises de démangeaisons malgré ses cachets. En même temps elle sait qu’elle ne doit pas se gratter ce qui donne des scènes assez cocasses où elle commence à se gratter, se retient, tourne en rond, essaie de se calmer et émets des couinements à nous fendre l’âme!

La pauvre a non seulement une sale tête mais en plus ne sent pas très bon, entre les suintements et la crème à lui appliquer… Quant à nous, on doit la surveiller sans cesse pour l’empêcher de se gratter et la calmer quand ça devient trop infernal (elle se gratte au sang)… Un dimanche idéal quoi.