Catégorie : C’est mieux en le disant

3 brunchs à Paris

loup blanc Le premier découvert se trouve dans le Marais au 42 rue Tiquetonne et s’appelle Le loup blanc. Pour 19,50 euros, vous aurez une boisson chaude, un jus d’oranges pressées, un yaourt maison, une salade de fruits, des tartines, des mini-viennoiseries, un choix « d’oeufs » ainsi que de salades!
Vous vous en doutez, c’est extrêmement copieux, surtout qu’ayant une tendance à préférer le sucré, je redemande des mini-viennoiseries alors que je n’arrive jamais à finir les oeufs et la salade!
C’est un lieu à succès dont n’hésitez pas à réserver si vous voulez avoir une table, par contre, il faudra d’attendre d’être au complet pour pouvoir rentrer.
La carte de ce restaurant est par ailleurs originale et très tentante et ça vaut sûrement le coup de le tester en soirée mais je n’ai pas encore eu l’occasion pour ma part…

Loir Le second se trouve également dans le Marais (3 rue des rosiers) et a été découvert lors d’un brunch entre « blogueuses VIB » super sympa. Ça s’appelle Le loir dans la théière et le principe est le même qu’au Loup blanc sauf qu’on ne peut pas réserver.
Pour 17,50 euros, vous aurez un jus de fruits pressés au choix, une boisson chaude, un yaourt, une compote, des mini-viennoiseries, des toasts et un choix d’oeufs. Le choix d’oeufs est plus classique (brouillée, au plat ou en cocotte) et moins copieux qu’au Loup blanc, par contre leur chocolat chaud est ultra bon, fait avec du vrai chocolat quoi!
Je ne sais pas si c’était intentionnel ou par erreur, mais toujours est-il qu’on nous a tout servi en même temps, ce qui, outre le fait de ne pas être pratique quand vous êtes 7 autour d’une table étroite, laisse refroidir soit les oeufs soit la boisson « chaude »…
citron À part cela, le brunch était vraiment copieux et de qualité.
À noter qu’ils ont aussi un choix de tartes impressionnantes par leur portion pour 6 euros et apparemment celle au citron (recouverte d’une montagne de meringue) est délicieuse!

baiona Enfin la dernière adresse que je connais se trouve dans le 11e, au 90 rue de Charonne, et se présente sous forme de buffet à volonté. Il s’agit du Petit Baïona où pour 18 euros vous aurez des crêpes, des pots de Nutella, des gâteaux au chocolat, des salades, sans doute plein d’autres choses mais ma mémoire a retenu essentiellement les crêpes! Ça fait longtemps que je n’y suis pas allée et la photo vient de leur site, donc ces infos ne sont peut-être plus à jour…

Voilà, sur ce je vais manger parce qu’il est quand même plus que l’heure et que tout ça m’a mis en appétit…

Stand-by (je râle)

Depuis plus d’un mois je ne travaille pas. Avant ça je faisais des missions en interim en tant que standardiste ou secrétaire et tout s’enchaînait à peu près bien mais depuis la fin des Fêtes, il en est autrement…
Je ne pourrais pas vous dire pourquoi, je l’ignore, mais ça me fait profondément chier, il faut dire ce qui est! Parce qu’en plus de ne pas avoir de thunes, vous avez tout le monde qui sans arrêt vous répéte la même chose: « alors t’as trouvé quelque chose? », « alors t’as appelé d’autres agences? », « alors ça en est où? », etc., et c’est en train de me rendre dingue!
Le pire c’est que tout ça c’est à cause de cette foutue demande de Résidence Permanente (RP) qui semble désespérément au point mort depuis des semaines!
À la base quand je suis rentrée en France en juin je pensais vraiment pouvoir repartir en janvier. Du coup, après les vacances, je n’avais pas cherché un « vrai » boulot dans ma branche car pour seulement 3-4 mois c’était mission impossible et les quelques offres concernait des CDI. Mais au train où ça va je serais encore là en avril!
Pour le coup, si j’avais su ça avant, ça aurait valu la peine que je cherche un job dans l’édition alors que maintenant de nouveau le même problème se pose, j’espère bien partir en avril, soit dans 2 mois et demi et des contrats de 2-3 mois ben finalement ce n’est pas ce qui court les rues!
Partout on entend parler de précarité mais que ce soit pour un job de secrétaire ou un job d’éditrice, je ne vois que des offres de CDI, voire des CDD de 6, 8, 12 mois… Je sais que je devrais postuler pour ce type de job aussi mais ça m’ennuie de mentir, de faire genre je reste 6 mois sûr alors que le jour où jai (enfin) ma RP, je compte bien partir sans trop attendre.

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Ah, si seulement j’étais née ultra riche!

Je suis un fauve !

Shopping

http://www.photo-libre.fr

Dans les magasins je veux dire!

Mais c’est parce qu’on m’agresse tout le temps aussi, ou que je me sens tout le temps agressée! Du coup, j’erre dans les rayons l’oeil carnassier, le pied affuté si y en a une qui me gonfle un peu trop et la moue pleine de mépris pour qui compte croisera mon chemin de trop près!
Sérieux, même une semaine avant les soldes, alors qu’on pourrait supposer que tout le monde attend sagement chez soi la date fatidique pour se jetter sur L’article (ça va, LES articles) convoité(s), il y a quand même des gens dans les boutiques (toujours dans celles où je suis en plus, on n’a pas idée!) et systématiquement vous croisez des personnes qui vous bousculent (sans dire pardon, faut pas rêver non plus, on parle de jungle ici, la vraie), d’autres qui font semblant de ne pas vous voir quand vous vous tordez le coup pour essayer de jeter un oeil sur la rangée qu’elles cachent et puis d’autres qui vous insultent simplement parce qu’elles ont l’impression que vous les avez frôlés!

Nan, vraiment les magasins (où il y a des filles dedans), c’est pire que la jungle et perso, ça fait ressortir ce qu’il y a de pire en moi. J’ai envie de bousculer tout le monde, de crier « connasse » à la pouff qui m’a bousculée, de dire « lâche-moi » à la vendeuse qui me colle, de secouer la caissière pour qu’elle aille un peu plus vite, et de déclencher une sirène juste pour que les gens avancent vraiment et tant qu’à faire se dirigent vers la sortie!
Si l’homme est un loup pour l’homme (dixit Sartre), les femmes sont définitivement des hyènes dans les boutiques!

Vivre c’est s’engager

Albert Camus, repris par Ingrid Betancourt.

Aujourd’hui, alors que dans notre petit confort beaucoup d’entre nous formulent de nouveaux espoirs pour 2008, il y a fort à parier que pour 45 familles la seule demande à faire soit la même que ces dernières années, à savoir la libération de leur proche, détenu -parfois depuis 10 ans- par les FARC. Privé de liberté, survivant dans la jungle colombienne en se raccrochant à quelque maigre espoir, ces hommes et ces femmes ont manqué les événements dramatiques tout comme les événements heureux de leur famille. Dans les jours qui viennent trois d’entre eux devraient retrouver leur liberté, on ne peut qu’imaginer ce que leurs familles doivent ressentir actuellement entre angoisse, impatience et incertitude.

Malheureusement, pour les autres, rien ne change, si ce n’est qu’on en parle et que rien que ça c’est agir pour leur libération. J’ai lu les extraits de la lettre d’Ingrid Betancourt à sa famille avant d’apprendre que sa famille n’avait non seulement pas donné son accord pour la publication mais qu’en plus elle s’était vu remettre seulement une copie de cette lettre de 12 pages d’une écriture serrée pourtant privée! Je ne vous cacherai pas qu’on ne peut pas la lire sans ressentir une très forte émotion, pour ne pas dire une certaine empathie avec sa famille. Comment imaginer ce qu’ils vivent depuis près de 6 ans, comment imaginer que ses enfants puissent avancer avec tant de force et de courage alors même qu’ils craignent chaque jour pour la vie de leur mère?
Dans sa lettre, on comprend que malgré six années de captivité, ses ravisseurs n’ont développé aucune forme de pitié pour sa condition et lui enlève régulièrement ses maigres consolations tels des dessins faits par ses neveux et nièce…

Pour rappel, s’ils sont 45 à être « échangeables », ils seraient plus de 3 000 à être encore détenus, et certains sont déjà mort en attendant de recouvrer la liberté.

Pour en savoir plus, pour connaître les actions qui sont menées: www.betancourt.info
Ingrid Betancourt

Je ne suis pas charitable

TelethonJe déteste le Téléthon. Voilà c’est dit et rien que pour ça je risque de rôtir en Enfer très longtemps mais malheureusement c’est plus fort que moi. Chaque année pendant beaucoup trop d’heures consécutives les chaînes du service publique sont en stand-by pour ne proposer que des programmes autour de cette action et de nombreux reportages sur les maladies que le Téléthon essaie d’aider.

Je comprends bien que c’est très important et qu’il faut en parler, seulement ne parler que de ça pendant 30 heures et ne plus en parler le reste de l’année ne me semble pas être la meilleure stratégie. Moi, franchement, chaque année quand je réalise que c’est le week-end du Téléthon, je reprogramme mon cerveau pour qu’il ne cherche pas à zapper sur la 2 ou la 3…
Sidaction

Je préfère largement le principe du Sidaction qui monopolise toutes les chaînes pendant un week-end mais qui au moins laisse la place aux programmes normaux, sauf les soirées spéciales ou des capsules dans la journée. Ça permet à la fois de rappeler régulièrement de faire un don tout en gardant un côté « ludique » si je puis dire.
Parce qu’en règle général je trouve le Téléthon triste et gris, limite déprimant… En même temps, ils ont pas de chance il pleut systématiquement et, mois de décembre oblige, il fait froid, les gens sont dans leurs doudounes… Tout de suite c’est moins glamour…

Pour cette cause comme pour d’autres, je me demande toujours si le montant des dons correspond aux promesses faites ou si un certain pourcentage de gens revient sur sa parole et s’abstient d’aider la recherche en fin de compte… En tout cas, bien qu’il faille appeler le 36 37 et donner car la recherche en a forcément et fortement besoin, je ne supporte pas le Téléthon, c’est comme ça.

Restos du coeurSi Dieu me lit qu’il sache que j’ai été bénévole sur le Sidaction, que j’achète tous les CD des Enfoirés et que je vais même les voir en concert régulièrement. Ça devrait sûrement faire oublier que je n’aime pas le Téléthon… Non ?!

Inauguration en petite pompe

welcome_santa.jpg J’aurais bien fait les choses en grand, avec champagne et petits fours pour l’ouverture de ce blog (un énième me direz-vous) mais déjà je n’aime pas le champagne (c’est dit) et en plus je n’en ai pas les moyens ! Donc oubliez également les stars, il n’y en aura aucune (oui je sais, la vie est dure) mais quand même car je ne suis ni sans cœur, ni folle au point de prévoir une inauguration sans un peu de divertissement, je vous propose…

Tindindin (ça c’est ma version du roulement de tambour)

… mon bouillon de culture !

(suite…)