Facile, je fais 1,72m. Par contre, si l’on parle de taille de vêtement c’est beaucoup plus compliqué! Une vendeuse qui récupère mes articles à la sortie d’une cabine peut se demander si nous n’étions pas deux ou trois à faire des essayages tant la fourchette des tailles varie! Quand c’est en lettre, c’est à peu près simple, je vise le M mais dès qu’on parle chiffres, et chiffres américains notamment, c’est le bordel!
J’ai un pantalon taille 4 qui est trop petit (que je n’ai même jamais mis parce qu’il me sert un peu trop au ventre pour l’instant – j’ai bon espoir de maigrir… un jour) alors que j’ai une robe taille 3 qui me va très bien, un pantalon taille 7 trop grand, une jupe taille 5 trop petite, une robe taille 5 qui me va parfaitement, un short taille 4 parfait et encore toutes sortes d’autres vêtements de différentes tailles, trop grands, trop petits ou (Alléluia) ajustés!
Du coup, quand je fais les boutiques, à part pour les tee-shirts, il me faut quasiment 3 tailles par modèle! Sans compter que d’un magasin à l’autre, on ne compte pas pareil. Ainsi certains n’ont que des tailles impaires, d’autres ont les deux et d’autres n’ont que des tailles paires! Comment s’y retrouver dans ces cas-là ? Est-ce que le 5 qui me va bien chez telle marque équivaut au 4 chez une autre ou au 6?
Sans compter bien sûr, mon égo qui me fera toujours choisir un 5 à la place d’un 7 même si j’ai un pantalon taille 4 (donc possiblement égal à un 5) qui ne me va pas à la maison! Au moins en France, je n’hésite qu’entre deux tailles (ou presque) car si l’on compte généralement du 36 au 44 (5 tailles), ici on part de 0 pour aller à 14 souvent (donc 7 voire 14 tailles selon les marques!).
Et après on parle d’acheter malin mais il faut quasiment une calculatrice, un convertisseur et une balance pour faire les boutiques de nos jours!
L’homme idéal devait être grand, brun, ténébreux, aux yeux clairs, un peu musclé mais pas trop, si possible mystérieux, drôle, intelligent et toujours prêt à la bagarre. Pas la vraie, je n’ai pas pour vocation d’être infirmière, mais plutôt les petites querelles du quotidien, celles où l’on se chamaille sans gravité ni conséquence.
Quand j’étais petite je trouvais que ce qu’écoutaient mes parents en voiture était vraiment chiant. Ça avait beau être les Beatles, Rolling Stones ou Jacques Brel, jamais je n’aurais admis qu’une des chansons était bien. Quelques années plus tard, j’ai eu ma période Jacques Brel où je pouvais écouter à fond plusieurs fois de suite J’arrive sans me lasser alors que mon frère, qui était dans une période différente, trouvait mes CD déprimants!
Ah l’amour…
Les modasses qui sévissent sur la blogosphère ne jurent que par deux choses: les sacs à mains et les chaussures! Mon sac à main est un sac en toile « I love NY » acheté lors d’un séjour en 2007 et je n’ai que très peu de chaussures!


Il y a des gens qui ont le bonheur de vivre près de leurs meilleurs amis. Et puis il y a ceux qui vivent à l’étranger, loin de leurs meilleurs amis.