La chaussure sur le toit (Gallimard) se présente comme un recueil de nouvelles écrit par Vincent Delecroix. Je n’aime pas forcément lire des nouvelles car je trouve souvent cela frustrant mais ce recueil a la particularité d’avoir un fil rouge dans chaque histoire qui fait que le lecteur a envie de lire la suivante, on flirte avec le roman à vrai dire.
Vincent Delecroix s’attache à un immeuble, à ses occupants et à une chaussure sur le toit d’en face qui pourrait y être arrivé de bien des manières différentes comme on nous l’explique…
À travers certaines histoires, on ressent un effet « Amélie Poulain » car on retrouve une galerie de personnages aux destins mêlés, tous attachants, parfois pathétiques ou très drôles mais toujours sincères. Il est souvent question de solitude dans ce « roman » et cela s’inscrit dans différents genres: le conte pour enfant, la tragédie grecque et surtout la mise en abyme à travers la réflexion littéraire.
Parmi les personnages, on rencontre un cambrioleur amoureux bafoué, une vieille dame agacée, un chien blessé, une fillette éveillée et encore bien d’autres. On pénètre dans ce livre par l’imaginaire et même si l’on s’approche parfois de la réalité, la chaussure sur le toit reste insaisissable.
Ce livre a fait parti de la sélection du « Choix des libraires » à l’automne 2007 et je me rends compte en lisant les critiques sur internet que pour tout le monde il s’agit d’un roman… Ça me surprend un peu que cela ne prête pas à débat mais bon, on suppose qu’ils connaissent leur sujet alors au temps pour moi.
Robinson Crusoé c’est un peu comme Les 3 Mousquetaires, un roman d’aventure adapté et réadapté pour la télévision et le cinéma que j’ai toujours eu envie de lire pour retrouver les fondements de cette mythologie moderne.
De David Lodge j’ai lu Pensées secrètes sur une plage de République Dominicaine il y a tout juste 2 ans. À l’époque, outre mon bronzage de malade en plein hiver, j’avais beaucoup aimé ce roman, lu en quelques jours à peine.
La pièce est une comédie d’Eric Assous (scénariste pour le cinéma et auteur de pièces radiophoniques pour France Inter) avec entre autres Manuel Gelin (qui ressemble à son père –ou grand-père, je suis un peu mêlée dans cette famille), Elisa Servier et François-Eric Gendron (qui joue dans Avocats et Associés sur France 2). L’histoire en quelques mots : alors que trois frères et leurs épouses se retrouvent pour un dîner de crémaillère, on apprend qu’une femme qu’ils ont connue est aussi attendue. À partir de là, les hommes commencent à paniquer et les femmes voient naître des soupçons…
Peu après avoir vu cette pièce, je suis tombée sur un article de magazine qui faisait une très belle critique du livre de Patrick Besson, Belle-sœur (chez Fayard). Je ne saurais vous la reciter mais m’en est resté l’idée que c’était un livre drôle et plein de tendresse, ce qui fait que je l’ai demandé (et obtenu) pour Noël. Oui sauf que voilà, je n’aime pas du tout le style de l’auteur. C’est marrant parce que presque, j’avais oublié à quel point le style tient une grande place dans un livre. Peut-être parce que souvent tous les auteurs paraissent écrire de la même plume et seule leur histoire change, alors que là, on identifie clairement que quelqu’un écrit derrière mais manque de chance dans un style qui dès les premiers mots m’a gênée. Les phrases sont souvent courtes, parfois même sans verbe, et au fur et à mesure l’auteur nous révèle des informations capitale sur la trame narrative. Ainsi alors qu’on parle d’une femme entre deux frères, on apprend dès la troisième ligne que le plus jeune frère va mourir d’un accident de moto à la fin. J’ai eu l’impression qu’on m’enlèvait toute trace d’interrogation, qu’on me révèlait des réponses alors que je ne me posais pas encore de questions.
Début décembre,
Vous connaissez le Grand Journal sur Canal+ qu’anime Michel Denisot depuis déjà quelques années? Si la réponse est oui, vous devez sûrement connaître également le Petit Journal de Yann Barthès, qui depuis cette année est présent devant la caméra pour le bonheur de toutes les filles!
Notez l’à-propos de mon titre alors que précisément je comptais vous parler du dernier tome d’Harry Potter, Harry Potter et les reliques de la mort (à croire que je choisi moi-même mes titres) ! J’avais rapidement évoqué le sujet