Entre les enfants, le travail, la vie qui va bien trop vite, j’ai délaissé la lecture pendant très, trop longtemps! Et puis, un jour, j’ai eu envie de m’y remettre, aider par des enfants qui grandissent (et font de bonnes siestes) et pousser par mon cerveau qui s’effritait (et s’effrite encore). Je passe un temps fou à chercher mes mots (et pas des complexes, hein), à tenter de me souvenir de LA bonne expression qui colle à ma pensée et à un moment, j’en suis venue à la conclusion qu’il fallait vraiment que je reprenne la lecture et que mon cerveau reparte en mode « jeune et en santé » plutôt que « gaga et en train de dépérir »!
Mais pour ce faire, il fallait commencer en douceur, pas de grand roman complexe ou qui serait long à démarrer, plutôt un bon livre « facile » qui me ferait renouer avec le plaisir de la lecture. C’est ainsi que j’ai choisi « La consolante » à la bibliothèque de mon quartier puisque le choix des romans d’Anna Gavalda était assez restreint. Ayant beaucoup aimé son recueil de nouvelles « Je voudrais que quelqu’un m’attende quelque part », ayant encore plus aimé son roman « Ensemble, c’est tout », j’étais sûre de plonger avec délice dans cette nouvelle histoire.
Malheureusement ça n’a pas été le cas. L’écriture m’a paru laborieuse: qui parlait? À propos de quoi? Qui était ce personnage? Est-ce qu’on parlait encore de la même personne? Dès les premières pages, tout ce mélangeait et il était difficile de comprendre qui parlait de quoi/de qui. Je n’ai plus le livre sous les yeux pour vous citer un extrait mais l’écriture en mode première personne, les phrases courtes, parfois sans verbe, c’était tout sauf agréable.
Qu’à cela ne tienne, j’ai horreur de ne pas finir un livre et j’avais bon espoir qu’au fil de l’histoire les éléments se placeraient et que je lirais avec plus de plaisir… Oui mais non!
Les protagonistes sont apparus plus clairement, la « timeline » aussi mais le plaisir, non. La lecture devenait plus facile mais le cœur ne s’est jamais emballé. Je l’ai fini pour en avoir le cœur net mais je ne recommanderais pas ce livre. D’ailleurs, peu après l’avoir commencé, j’en parlais avec une amie qui m’a dit qu’elle-même l’avait abandonné après quelques chapitres. Pourtant, on trouve des critiques très élogieuses sur Internet!
Et comme je n’aime pas rester sur un échec, j’ai emprunté « La vie en mieux » en espérant que celui-ci soit meilleur. Wait and see!
Alors que le film avec Julia Roberts et Jarvier Bardem est sorti hier sur les écrans nord-américains, je viens tout juste de finir le livre Eat, pray, love (Mange, prie, aime en français) dont il est tiré. Elizabeth Gibert, qui raconte ici sa véritable histoire, est une journaliste new-yorkaise qui a décidé de s’accorder une année pour se reconstruire et trouver un équilibre spirituel, entre plaisir et « dévotion ». Après un divorce cauchemardesque et une histoire d’amour passionnelle et destructrice, c’est un vieux médecin balinais qui la conduit à entreprendre cette année d’introspection et de voyages en lui livrant une sorte de prophétie. 
D’Anna Gavalda, j’avais lu et aimé sa première parution, un recueil de nouvelles intitulé Je voudrais que quelqu’un m’attende quelque part et j’avais aussi lu mais vraiment adoré Ensemble c’est tout, adapté depuis au cinéma.
S’il on jugeait un livre d’après le temps qu’on le garde en tête une fois la dernière page tournée, La valse lente des tortues serait assûrément considéré comme bon pour ma part. Ce roman de Katerine Pancol fait suite à Les yeux jaunes des crocodiles, sorti il y a déjà plus de 3 ans et qui avait rencontré un grand succès. Ayant moi-même lu ce roman il y a déjà longtemps je ne me souviens plus exactement de ce que j’en avais pensé. D’après mes souvenirs, il me semble que j’avais aimé mais qu’en même temps je lui avais trouvé des défauts (lesquels, ça c’est une autre histoire!).
Il y a bien longtemps que je n’avais pas été autant chamboulée par un livre mais force est de constater qu’on ne ressort pas indemne de la lecture du premier roman d’Audrey Niffenegger Le temps n’est rien (The time traveler’s wife).
Pendant la visite de ma belle-famille, un livre s’est passé de mains en mains alors même que celui qui l’avait acheté, le père de Chéri, n’a pas eu l’occasion de le lire, il s’agit du dernier Marc Levy : Le premier jour.
À peine rentrée en France cet été que mon père me mettait le livre de Kate Atkinson, La souris bleue, entre les mains. Il n’avait pas encore eu le temps lui-même de le lire mais il en avait entendu beaucoup de bien.
Les lits à une place est le titre d’un livre de Françoise Morin paru en 1980. Antoinette, Catherine, Michel et Pascal, le fils d’Antoinette, vivent sereinement au numéro 8 d’une rue parisienne, chacun chez soi mais tous unis.