consolante.jpgEntre les enfants, le travail, la vie qui va bien trop vite, j’ai délaissé la lecture pendant très, trop longtemps! Et puis, un jour, j’ai eu envie de m’y remettre, aider par des enfants qui grandissent (et font de bonnes siestes) et pousser par mon cerveau qui s’effritait (et s’effrite encore). Je passe un temps fou à chercher mes mots (et pas des complexes, hein), à tenter de me souvenir de LA bonne expression qui colle à ma pensée et à un moment, j’en suis venue à la conclusion qu’il fallait vraiment que je reprenne la lecture et que mon cerveau reparte en mode « jeune et en santé » plutôt que « gaga et en train de dépérir »!

Mais pour ce faire, il fallait commencer en douceur, pas de grand roman complexe ou qui serait long à démarrer, plutôt un bon livre « facile » qui me ferait renouer avec le plaisir de la lecture. C’est ainsi que j’ai choisi « La consolante » à la bibliothèque de mon quartier puisque le choix des romans d’Anna Gavalda était assez restreint. Ayant beaucoup aimé son recueil de nouvelles « Je voudrais que quelqu’un m’attende quelque part », ayant encore plus aimé son roman « Ensemble, c’est tout », j’étais sûre de plonger avec délice dans cette nouvelle histoire.

Malheureusement ça n’a pas été le cas. L’écriture m’a paru laborieuse: qui parlait? À propos de quoi? Qui était ce personnage? Est-ce qu’on parlait encore de la même personne? Dès les premières pages, tout ce mélangeait et il était difficile de comprendre qui parlait de quoi/de qui. Je n’ai plus le livre sous les yeux pour vous citer un extrait mais l’écriture en mode première personne, les phrases courtes, parfois sans verbe, c’était tout sauf agréable.

Qu’à cela ne tienne, j’ai horreur de ne pas finir un livre et j’avais bon espoir qu’au fil de l’histoire les éléments se placeraient et que je lirais avec plus de plaisir… Oui mais non!

Les protagonistes sont apparus plus clairement, la « timeline » aussi mais le plaisir, non. La lecture devenait plus facile mais le cœur ne s’est jamais emballé. Je l’ai fini pour en avoir le cœur net mais je ne recommanderais pas ce livre. D’ailleurs, peu après l’avoir commencé, j’en parlais avec une amie qui m’a dit qu’elle-même l’avait abandonné après quelques chapitres. Pourtant, on trouve des critiques très élogieuses sur Internet!

Et comme je n’aime pas rester sur un échec, j’ai emprunté « La vie en mieux » en espérant que celui-ci soit meilleur. Wait and see!

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