Catégorie : De tout mais surtout de rien

Encore 4

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Avant j’attendais d’être permanente à ma job pour aller chez le dentiste. Ensuite, j’ai dû attendre de recevoir ma carte d’assurance pour être sûre d’être couverte puis un jour je n’ai plus eu d’excuse, il fallait que j’aille chez le dentiste, les douleurs se multipliant un peu partout.

J’ai donc demandé à tout mon entourage, amis et collègues compris, l’adresse d’un bon dentiste mais entre ceux qui sont à l’autre bout de la ville et ceux qui ne m’attiraient pas, j’ai eu du mal à trouver. J’ai finalement pris rendez-vous chez l’un d’entre eux, près de ma job, au seul horaire libre à court terme : lundi dernier, 8h.

Étant nouvelle patiente et n’ayant aucun dossier au Canada, ils ont jugé nécessaire de me radiographier toutes les dents, ce qui m’a valu 18 clichés et autant d’inconfort avec l’énorme « truc » qu’il fallait serrer de la mâchoire, toujours plus au fond de la bouche… Bref, je ne rentrerais pas dans les détails mais cette étape plus un nettoyage m’a pris bien une heure! Le nettoyage, effectué par une hygiéniste, était tellement complet qu’en plus du détartrage et du polissage, j’ai même eu l’étape fil dentaire à la fin, comme dans les films.

Là j’ai commencé à réaliser que je ne serais jamais au travail à 9h mais j’espérais au moins y être pas trop tard vu qu’il ne me restait qu’une carie à traiter (pour aujourd’hui). Sauf qu’ici la dentiste vous explique en long et en travers tous vos petits problèmes miroir à la main, vous présente vos options quand il y en a (plombage bancal ou couronne), etc. J’ai fini par me faire soigner ma carie mais j’ai eu le droit à 10 minutes de plus à l’accueil pour caler tous mes prochains rendez-vous! Et si vous vous posez la question, j’en ai eu pour 358$ dont 80% environ devrait m’être remboursé par mon assurance, heureusement!

Illustration tiré de http://labografik.fr

AF 341

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À l’heure où vous lirez ce billet, je serais quelque part entre Montréal et Paris, Paris et Lyon…
Si j’ai hâte d’être en vacances et de parcourir le rayon yaourt du premier supermarché venu, j’ai nettement moins hâte d’être à l’enterrement de vie de jeune fille prévu le lendemain de mon arrivée! Rien que l’idée d’attaquer les festivités à 9h et de les terminer tard dans la nuit et je suis fatiguée d’avance ! Entre le décalage horaire et la nuit précédente dans l’avion (enfin 6h), je risque d’avoir du mal à tenir le rythme mais logeant en dehors de la ville chez la future mariée, j’aurais du mal à m’éclipser plus tôt…

Mais quand vous lirez ces lignes je serais peut-être en train d’attaquer ma 6e heure d’attente à l’aéroport de Roissy car mon train pour Lyon ne part qu’à 16h alors que j’atterris à 9h30! Au moins j’ai un stock de films et séries à regarder pour faire passer le temps…

Ce week-end…

bbq.jpg Ce week-end il a plu des cordes samedi après-midi (et soir). C’est bête on a acheté et fait un barbecue ce même soir…

Ce week-end j’ai fait des coulants au chocolat que j’ai fait un poil trop cuir. Ce week-end j’ai fait des muffins bacon-fromage que j’ai fait un poil trop cuir. J’en suis arrivée à la conclusion qu’il fallait que je remette la minuterie quelques minutes plutôt que de l’éteindre au temps imparti et de compter sur ma mémoire pour venir vérifier la cuisson régulièrement.

Ce week-end j’ai fait des nems aux bananes mais ayant lu la recette en diagonale j’ai acheté de la pâte phyllo au lieu de feuilles de brick! Forcément le rendu n’est pas vraiment le même mais il paraît que c’est l’intention qui compte. En tout cas je suis contente d’avoir vu comment marcher la pâte phyllo car ça m’intriguait depuis un certain temps. Ça tombe bien il me reste plein de feuilles au frigo à vite vite utiliser…

Ce week-end je suis remontée sur mon vélo qui a passé (et survécu) tout un hiver dehors. Par contre, sans surprise, le frein droit ne marche pas plus que l’été dernier et le cadre est toujours celui d’un homme!

Ce week-end j’ai assisté au concert gratuit de Ben Harper pour la clôture du Festival de jazz malgré la pluie et les milliers de personnes pressées rue Jeanne-Mance. Ça m’a permis de me rendre compte que je n’aime pas plus que ça Ben Harper et que j’aime encore bien moins que ça la foule!

Ce week-end était mon dernier week-end à la maison avant mes vacances en France (à partir de jeudi soir) et le débarquement de la famille de Chéri un ou deux jours avant mon retour jusqu’au 15 août…

C’est reparti

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Il y a un an j’enchainais en quelques jours 4 déménagements. Cette année, je devrais me féliciter de n’en faire que deux, mais les deux ont lieu le même soir! Pour partager les frais de location d’un camion (car la semaine du 1er juillet, les prix flambent) nous avons choisi de faire notre déménagement puis celui d’amis dans la foulée (mardi soir).

Comme nous ne pourrons prendre possession qu’aujourd’hui vers 11h de notre nouvel appartement, le reste de la journée va se passer en ménage et décartonnage, de quoi profiter pleinement de ce jour férié (← ironie), et un petit peu aussi en familiarisation avec ce nouvel espace…

Qui dit déménagement dit aussi coupure internet, je risque donc d’être moins présente sur le net quelques jours, même si je compte profiter du travail pour rattraper mon retard bloguesque! 😉

À bientôt in a brand new place!

2 dresses

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Je cherchais une petite robe pour « mon » mariage de juillet et finalement j’en ai acheté deux sans être sûre d’en choisir une d’elles pour le jour J…
Mais tout de même, je les trouve très belle pour l’été, surtout que je peux les mettre pour aller au travail où le code vestimentaire est relativement stricte (pas de robe/jupe trop courte, pas de bretelles fines type débardeur, etc.). Alors quand il fait 35° et qu’il faut s’habiller pour aller travailler, ce n’est pas toujours simple. Ces deux-ci viennent de San Francisco et étaient en solde. Depuis mes collègues ne cessent de me dire qu’elles sont vraiment belles. Par contre, je n’ai pas encore trouvé de chaussures (mais je n’ai pas vraiment cherché non plus!). 🙂

Compte à rebours

cartons.jpg Dans moins d’un mois, on déménage dans notre grand et bel appartement! J’ai autant hâte pour la surface que l’on va avoir en plus que pour le grand parc à chien qui sera juste à côté! Comme quoi on change quand on a un animal! En tout cas, les attentes sont hautes, croyez-moi!

Mais qui dit « déménagement » dit « cartons« ! C’est la partie la moins marrante de l’histoire, surtout que vu la taille de notre appartement actuel, on ne peut pas les faire trop en avance sous peine de ne plus avoir de place! Alors dans 2 semaines, c’est encartonnage en masse et au dernier moment il faudra démonter toutes sortes de meubles et prier pour qu’on puisse tout emmener en une fois…

Dans moins de deux mois, je rentre en France pour une dizaine de jours. Je dirais bien que c’est pour des vacances mais le lendemain de mon arrivée j’ai un enterrement de vie de jeune fille, la semaine suivante, le mariage de ma cousine et 2 jours après je rentre! En fait, ça va être plus épuisant que 10 jours de travail mais au moins je serais entourée de ma famille, dans la maison parentale!

Reste que dans l’optique du mariage (pour lequel je suis témoin), il faut que je me trouve une robe et, plus compliqué, des chaussures! Il faut vite que j’achète le tout, histoire d’avoir le temps de m’habituer à mes nouvelles chaussures qui devraient normalement comporter un talon! L’épreuve!

Vrac-mi et vrac-moi (2)

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Ce week-end j’ai testé un nouveau brunch bien sympa, dont je vous parlerai plus tard. J’ai continué à enchaîner les calories en mangeant une crêpe banane-chocolat chez Juliette & Chocolat alors que Chéri dévorait un banana-split énorme.

Ce week-end j’ai, enfin on a, investi dans un « dog pillow » et bien la bête a l’air de bien apprécié! Maintenant va falloir lui apprendre que le canapé n’est plus pour elle, histoire de la préparer au prochain vrai-et-beau canapé qu’on va acheter! Reste à espérer qu’elle ne mange pas son coussin comme elle l’avait fait petite avec son panier!

Ce week-end, la bête (toujours elle) a fait mumuse dans l’eau du Canal Lachine avec un autre chien sans oser vraiment s’éloigner. Quelle trouillarde pour un chien qui adore l’eau!

Et enfin ce week-end j’ai décidé de me relancer dans la mise à jour de ce blog, en commençant par installer -enfin- la version 2 de Dotclear et non la bêta! Une fois que ce sera fait il va falloir que je réfléchisse à un nouveau thème, une bannière au goût du jour, etc.! Autrement dit dans 6 mois j’y suis encore je pense!

Banque(route)

cartes.jpg Il fut un temps où j’avais une banque, un compte en banque et une carte bancaire, au mieux deux comptes en banque si l’on compte le livret d’épargne. Et puis j’ai eu une deuxième banque, puis une troisième et maintenant une quatrième. Mes cartes de crédit? J’en ai 5 dont deux de débit, une de crédit uniquement et deux autres (les françaises) qui ne connaissent pas cette distinction entre crédit/débit et qui font donc les deux.

J’ai deux banques françaises, dont un compte au Crédit Agricole que j’essaie de clôturer depuis des mois mais il manque toujours un document, et un à la BNP qui a des accords intéressants avec des banques étrangères.
Au Canada, j’ai ouvert mon premier compte à la Banque Nationale du Canada (BNC) qui ne doit pas être tellement nationale puisqu’on trouve très peu de succursales à Vancouver!
Du coup, comme l’on a décidé d’ouvrir un compte commun avec Chéri, je l’ai suivi dans sa banque, la BMO, et on a ouvert un compte conjoint, un compte d’épargne conjoint et la même chose version perso pour moi. Puis, comme maintenant je suis permanente, j’ai fait la demande d’une carte de crédit, pour pouvoir avoir un historique de crédit, bien pratique quand on passe aux choses sérieuses, telles que les prêts…

Au final, si je calcule bien j’ai donc 9 comptes à surveiller, dispersés dans 4 banques et autant de NIP à retenir que les 5 cartes qui font déborder mon portefeuille!
L’avantage, c’est qu’ici il suffit presque (sauf quand ça ne marche pas comme ce midi et que ma carte est bloquée!) d’aller dans un distributeur pour faire changer son code pour celui désiré, il ne me reste donc vraiment que 3 NIP à retenir mais c’est déjà beaucoup pour ma petite mémoire de poisson rouge! Sans parler des différents accès internet…
Si seulement l’argent se multipliait aussi vite que mes comptes en banque, je serais riche! Au lieu de ça je vais plutôt fermer les comptes qui ne me servent plus à rien et revenir ainsi à la normalité : deux banques (une française, une canadienne), 3 cartes (crédit et débit mélangé) et 7 comptes (3 courants, 3 d’épargnes et celui de la carte de crédit)! Si avec ça, vous ne comprenez toujours pas comment les ménages font pour s’endetter, je vous jure que c’est très simple pourtant!

Souvenir (1)

                               Parfois la nuit, quand mon esprit refuse de se mettre en pause, j’essaie de me concentrer sur un souvenir particulier pour m’emporter dans une rêverie et trouver le sommeil. Ces derniers temps, je repensais à un jeu que nous faisions petites, avec ma cousine. Dans nos deux terrains, il y avait des balançoires mais de hauteur différentes et avec des accessoires variés. Ainsi, chez moi, les barres rouges parallèles au sol étaient vraiment hautes de sorte qu’il fallait faire un cochon pendu à l’aide des barres vertes pour espérer y grimper. Chez ma cousine, elles étaient beaucoup plus accessibles, facilitant la montée mais réduisant les sensations.

Nous avions créé tout un parcours qui consistait à ne pas mettre pied à terre pour se rendre d’un bout à l’autre de la balançoire, sous peine de se faire dévorer par des crocodiles!
Chez moi, on partait d’une barre rouge pour descendre sur un trapèze, puis passer sur la balançoire car les anneaux du temps de mon frère avaient disparu à notre époque. De là, il fallait s’accrocher à la corde et trouver un moyen de remonter sur l’autre barre rouge, autant dire que c’était impossible!
En y repensant je ne suis pas sûre que je laisserais mes enfants faire le même parcours car les barres étaient vraiment hautes et passer de là au trapèze, ça créait un large balancement, potentiellement dangereux!

Chez ma cousine c’était plus simple, ce qui nous permettait d’essayer de battre nos records de vitesse. De la première barre rouge, on passait à une balançoire double, puis à une balançoire classique et enfin à un trapèze si je me souviens bien. C’est marrant comme on ne fait pas attention à certaines choses parfois. Ainsi j’ai beau aller chez mon oncle et ma tante à chaque fois que je rentre en France, je suis incapable de me rappeler si la balançoire est toujours là…

Chez mes parents, elle est bien là, figée par la rouille et légèrement emboutie depuis la fois où j’ai tondu la pelouse d’un peu trop près! Pour moi, il n’est pas question que mes parents enlèvent ce terrain de jeu de mon enfance, trop de souvenirs y sont attachés, que ce soit des chutes ou des éclats de rire.

Il me semble qu’un jour j’avais réessayé de monter sur une des barres rouges mais la rouille m’effrayait beaucoup plus que petite et peut-être mon poids ou ma perte de souplesse m’avaient empêché de réussir suffisamment haut le cochon pendu pour pouvoir atteindre la fameuse barre… et même rendue en haut, je ne suis pas sûre que j’aurais osé redescendre en me laissant glisser le long de la barre centrale ou encore pire de repartir via le trapèze!