Il y a 5 ans et demi je suis allée à Montréal pour une année d’échange entre Lyon 3 et l’Uqam, le temps de ma maîtrise. Dans l’absolu, j’aurais préféré être à New-York mais ma fac ne proposait pas cette ville et de toute façon pour une maîtrise de lettres, il me semblait un peu risqué de suivre tous mes cours en anglais. C’est donc ainsi que j’ai fait la connaissance de Montréal et par la suite je n’ai eu de cesse d’y revenir.
Tout d’abord en PVT (Programme Vacances Travail) pendant un an.
Partie pour m’installer à Montréal et essayer de me faire un réseau dans ma branche, au bout de 3 mois, j’ai décidé de traverser le pays (en bus) pour découvrir Vancouver. C’était bien, c’était beau mais rien ne valait Montréal donc, au bout de 5 mois, demi-tour (en avion cette fois).
Puis un jour je me suis enfin lancée et j’ai décidé d’immigrer vraiment, c’est-à-dire de demander un visa de Résidence Permanente (RP). Sauf que prendre la décision c’est une chose mais obtenir le visa ç’en est une autre!
Le Québec est la seule province canadienne à choisir ses immigrants elle-même, il faut donc d’abord demander un Certificat de Sélection du Québec (CSQ) pour ensuite pouvoir demander au Canada Fédéral de vous accueillir. Autrement dit du temps et de l’argent en plus mais l’avantage c’est qu’en tant que français on marque des points et on a toutes les chances d’être accepté.
J’ai donc lancé ma demande de CSQ en avril 2007 et obtenu cette première étape le 19 juillet suite à quoi j’ai déposé le 24 août ma demande de RP en tant que telle, auprès de l’ambassade du Canada à Paris. Après plus de 3 mois et demi d’attente ils m’ont envoyé un accusé de réception comme quoi mon dossier venait d’être ouvert et 2 mois plus tard, les instructions pour passer la visite médicale.
Examen médical, prise de sang pour dépistages divers et variés, analyse d’urine, radio des poumons, et près de 150 euros en moins plus tard, j’avais franchi la dernière étape dans le parcours du combattant de l’immigrant. Restait plus qu’à attendre des nouvelles de l’ambassade pour savoir si, enfin, j’étais acceptée.
Ayant mis l’adresse de mes parents comme lieu de résidence, je ne pouvais pas aller frénétiquement chaque jour à la boîte aux lettres pour voir si une enveloppe à mon nom m’attendait, ce qui n’est peut-être pas plus mal. Samedi matin, 15 jours après ma visite médicale, mes parents m’appellent pour me dire que j’ai reçu la « Brune » c’est-à-dire la lettre m’informant que mon visa est prêt à être émis!!
Après près de 11 mois d’attente (et 1100 euros de procédure), cette fois c’est la fin, je vais devenir Résidente Permanente du Canada! Il ne me reste plus qu’à aller faire apposer le visa dans mon passeport et ensuite je suis libre de partir quand bon me semble! Et début avril, après mon anniversaire, me paraît une bonne idée…
C’est donc Lily Allen qui s’y colle avec LDN.
J’ai un gros problème dans la vie, je n’aime ni le café, ni le thé, ni les sirops, ni le coca, ni rien qui pétille*.
Je reviens d’un petit week-end chez mes parents le temps de me faire dire par mon oncle et ma tante que j’avais maigri, youhou!! Et le temps de faire le plein de bonnes choses cuisinées par maman, histoire de repartir avec 2 kilos de plus, moins youhou! Mais ça valait le coup…
Parmi tous les films vus dernièrement, c’est clairement celui que je retiendrais mais il m’est difficile d’en parler sans être impudique, tant il m’a profondément émue.
Premier titre: When the sun goes down des Arctic Monkeys, groupe de rock (ah bon??) anglais qui a fortement cartonné en 2006-2007 avec leur album Whatever People Say I Am, That’s What I’m Not. On y retrouve de très bons morceaux, tels que I bet you look good on the dancefloor et Mardy bum.
Il fallait trouver Get Off des Dandy Warhols, groupe américain qui fût le temps de Dig!, à l’affiche d’un documentaire avec un autre groupe: The Brian Jonestown Massacre. Les Dandy Warhols existent depuis pas mal de temps déjà mais la reprise d’un de leur titre pour le générique de la (très bonne) série Véronica Mars, We used to be friends, n’a fait qu’augmenter leur visibilité. Dans les titres à retenir, hormis ces deux-ci, il y a Bohemian like you.
Seule fille de ce blind test et aussi seule artiste reconnue dans les commentaires, Feist! Ce morceau, Mushaboom, est extrait de son premier album qui est très, très réussi, Let it die. Bien sûr aujourd’hui tout le monde connaît 1, 2, 3, 4 de Feist grâce à la pub de l’Ipod mais il y avait une vie et surtout un album avant ça! Ne le manquez pas, limite il est mieux que le second!
Pour finir, j’ai été un peu (beaucoup, beaucoup) surprise que personne ne trouve cet artiste parce que bon, quand même quoi! Il s’agissait donc de Bob Dylan, et de la superbe chanson Blowin’ in the wild dont je ne me lasse pas de la première phrase:
Ce matin j’ai été réveillée à deux reprises par des textos alors qu’il n’était même pas 9h! Non mais où va le monde franchement? Le pire c’est que l’un d’eux était d’Orange, tout ça pour me dire que j’avais le droit à l’option Monde gratuitement! Super, c’est exactement ce qu’il me fallait pour me réveiller dans la bonne humeur!