Mais qui écoute encore les critiques?!

Ce soir je dors chez toiLa semaine dernière, la bataille faisait rage entre mon frère et moi pour savoir ce qu’on allait aller voir au cinéma. Moi, forte de toutes les critiques entendues, je votais pour American gangster alors que mon frère, lui, soutenait Ce soir je dors chez toi avec Jean-Paul Rouve et Mélanie Doutey. Le film américain durant 2h37 et n’étant plus diffusé dans toutes les salles, je cède et on va voir la comédie française.

Et là, très bonne surprise! Les deux acteurs sont vraiment bons, très justes et très beaux également. Le film est drôle même si on n’éclate pas de rire tout le temps mais il y a quelques répliques vraiment bien senties.

Par contre, Kad Mérad (excellent dans Je vais bien ne t’en fais pas) ne méritait vraiment pas son accoutrement. Le jour où vous croiserez un éditeur parisien avec sa touche, vraiment il faudra me le dire parce que là, ça n’est pas très vraisemblable.

À part ça, le seul défaut du film à mon sens est le rebondissement qui intervient peu avant la fin et dont on aurait pu se passer car il n’amène plus rien d’intéressant, et surtout quasiment plus de situations amusantes. Cela mis à part, c’est une petite comédie romantique française assez rigolote, rafraîchissante et qui a pourtant était descendue par à peu près toutes les critiques.
Morceaux choisis : « Le film est d’une pauvreté narrative assez ahurissante » (Télérama), « Un coup pour rien » (Le Monde). Je vous passe celles que j’ai entendues sur Canal, pour la simple raison que je ne m’en souviens pas, mais l’idée était la même…

Je le sais en plus qu’il faut se méfier des critiques mais tout de même, quand elles vont toutes dans un sens, vous vous dites qu’il y a sûrement beaucoup de vrai dans leurs propos. Même pas! Et pour continuer dans mon sens, je vous parlerai d‘American Gangster (que j’ai fini par aller voir) la prochaine fois…

Y a comme un malaise!

Il y a quelques années j’ai fait pour la première fois ce qu’on appelle un malaise vagal. En gros, c’est un malaise dû à une chute de tension qui elle-même peut avoir différentes causes. La première fois que ça m’est arrivé c’était chez mes parents, pendant les révisions de mes partiels de janvier, en 2e année de DEUG. J’étais toute seule, je me suis levée chercher des fiches dans une autre pièce et hop l’instant d’après j’étais allongée sur le carrelage avec de beaux bleus un peu partout et mon chat qui me regardait de loin avec des yeux ronds !

La deuxième fois c’était à Montréal, pendant mon échange en Maîtrise et vous allez voir c’était plus rigolo…
J’étais chez moi, en train de préparer une pizza et de discuter avec ma coloc, avec laquelle je n’avais d’ailleurs aucune affinité mais l’appart était superbe. J’étais donc en train d’étaler la sauce tomate quand tout à coup j’ai senti que quelque chose n’allait pas. Je commençais à ne plus rien entendre, tout devenait flou et j’essayais désespéremment de m’accrocher au plan de travail. Je ne suis pas vraiment tomber cette fois-là, non, juste ma tête… Quand j’ai repris pleine conscience, je me suis passée la main sur le visage et j’avais plein de sauce tomate partout parce que ma tête avait attéri sur ma pizza !! Grand moment de solitude devant les yeux consternés de ma coloc !

Je vous passe mon troisième malaise qui était lors d’un stage dans une maison d’édition, rien de bien excitant, pour en arriver directement à mon quatrième et dernier malaise qui pour la première fois avait lieu en public. Pourtant, je ne suis pas fan des grands auditoires généralement mais là je me trouvais Gare du Nord à Paris et ça m’a paru être une activité comme une autre…
Après avoir fait la queue des plombes pour renouveller ma carte 12-25 ans (à l’époque j’y avais encore droit), arrivée au guichet quelque chose ne marchait pas. La nana de la SNCF essayait toutes les manips possibles mais rien n’y faisait. On était en plein mois de juin, il faisait chaud, j’étais pressée (je prenais le train le même jour mais il fallait encore que je repasse chez moi) et à un moment j’ai senti que ma vue se brouillait et que les sons étaient de plus en plus loin. J’ai rouvert les yeux il y avait 2 filles au-dessus de moi qui me tendaient de l’eau et du sucre et 47 autres personnes qui conservaient leur précieuse place dans la fil d’attente en me regardant comme si j’étais une extra-terrestre !

Cela dit, vu que je ne me suis absolument pas fait mal, je me suis longtemps demandé si je ne m’étais pas allongée sur le sol de moi-même. Je crois que je préfère ne pas savoir, j’en suis mortifiée d’imaginer que j’ai pu m’allonger tranquille au milieu de la gare le temps de reprendre mes esprits !

Medecins series

L’Avent ça dure bien 2 semaines c’est ça??

Calendrier KinderAux alentours du 25 novembre, j’ai eu la bonne idée de glisser lors d’une réunion familiale que j’avais toujours rêvé d’avoir un calendrier de l’Avent Kinder… Comme j’ai une famille assez à l’écoute, le lendemain mon frère m’offrait le-dit calendrier…

Et comme moi je suis très à l’écoute de mon estomac, le soir-même j’ouvrais la première case! C’est ainsi que lorsque le 1er décembre est arrivé, j’en étais déjà presque à ouvrir la surprise du 6! Oups…
En même temps, qui peut en toute honnêteté résister à des Kinders surprise, bueno, chocolat, country alors qu’ils sont constamment sous son nez?! Moi je ne peux pas mais j’ai quand même fini par me ressaisir parce qu’aujourd’hui, Ô miracle, j’ai ouvert la case du 14 et il se trouve qu’on EST le 14!! Comme quoi j’ai dû sauter quelques jours pour finalement combler mon avance et maintenant tout est rétabli…

Enfin pas tout à fait, parce que pour être très honnête, j’ai regardé (mais en ouvrant le carton pas la case) ce qu’il y avait dans la surprise du 24 et j’ai peut-être un tout petit peu pioché dedans… Mais il y avait plein de choses, genre 2 pères Noël en chocolat, 3 Kinders chocolat, alors bon, un (ou deux) de moins je me suis dit que ça ne changerait rien…
C’est tout l’intérêt de vivre seule, vous n’avez de compte à rendre à personne (enfin sauf à votre balance mais ça c’est une autre histoire…)!

Je ne suis pas charitable

TelethonJe déteste le Téléthon. Voilà c’est dit et rien que pour ça je risque de rôtir en Enfer très longtemps mais malheureusement c’est plus fort que moi. Chaque année pendant beaucoup trop d’heures consécutives les chaînes du service publique sont en stand-by pour ne proposer que des programmes autour de cette action et de nombreux reportages sur les maladies que le Téléthon essaie d’aider.

Je comprends bien que c’est très important et qu’il faut en parler, seulement ne parler que de ça pendant 30 heures et ne plus en parler le reste de l’année ne me semble pas être la meilleure stratégie. Moi, franchement, chaque année quand je réalise que c’est le week-end du Téléthon, je reprogramme mon cerveau pour qu’il ne cherche pas à zapper sur la 2 ou la 3…
Sidaction

Je préfère largement le principe du Sidaction qui monopolise toutes les chaînes pendant un week-end mais qui au moins laisse la place aux programmes normaux, sauf les soirées spéciales ou des capsules dans la journée. Ça permet à la fois de rappeler régulièrement de faire un don tout en gardant un côté « ludique » si je puis dire.
Parce qu’en règle général je trouve le Téléthon triste et gris, limite déprimant… En même temps, ils ont pas de chance il pleut systématiquement et, mois de décembre oblige, il fait froid, les gens sont dans leurs doudounes… Tout de suite c’est moins glamour…

Pour cette cause comme pour d’autres, je me demande toujours si le montant des dons correspond aux promesses faites ou si un certain pourcentage de gens revient sur sa parole et s’abstient d’aider la recherche en fin de compte… En tout cas, bien qu’il faille appeler le 36 37 et donner car la recherche en a forcément et fortement besoin, je ne supporte pas le Téléthon, c’est comme ça.

Restos du coeurSi Dieu me lit qu’il sache que j’ai été bénévole sur le Sidaction, que j’achète tous les CD des Enfoirés et que je vais même les voir en concert régulièrement. Ça devrait sûrement faire oublier que je n’aime pas le Téléthon… Non ?!

Inauguration en petite pompe

welcome_santa.jpg J’aurais bien fait les choses en grand, avec champagne et petits fours pour l’ouverture de ce blog (un énième me direz-vous) mais déjà je n’aime pas le champagne (c’est dit) et en plus je n’en ai pas les moyens ! Donc oubliez également les stars, il n’y en aura aucune (oui je sais, la vie est dure) mais quand même car je ne suis ni sans cœur, ni folle au point de prévoir une inauguration sans un peu de divertissement, je vous propose…

Tindindin (ça c’est ma version du roulement de tambour)

… mon bouillon de culture !

(suite…)