Les Delph’s Awards 2007

Delph Award
Yeah ! L’année 2007 est (presque) finie et rien de tel qu’une petite retrospective, toute subjective évidemment !

  • Dans la catégorie Invention (apparition) de l’année sont nominés:

– Facebook.com
– Netvibes.com
– Un avis sur tout.com
Le gagnant est… Netvibes ! Je ne sais pas si on peut parler d’invention mais en tout cas on peut dire Cocorico pour ce système de regroupement des flux qui est français. C’est vraiment très pratique, convivial et simple d’utilisation, personnellement, je ne m’en passe plus !

  • Film de l’année (vu par moi cette année je précise):

– La môme
– The Departed
– Ne le dis à personne
– Prête-moi ta main
– Je vais bien ne t’en fais pas
The departed Le gagnant est… The Departed (Les Infiltrés en français) ! La concurrence était rude mais j’ai adoré ce film. Contrairement à American Gangster, il est prenant, puissant et nous tient en haleine tout le long. Il m’a valu un grand cri à la mort d’un personnage mais je n’en dirais pas plus au cas où quelqu’un ne l’ait pas vu.
Mention spéciale pour Ne le dis à personne qui m’a fait tomber sous le charme de Guillaume Canet qui réalise ici un thriller (français) très réussi !

  • Artiste musicale de l’année:

– Amy Winehouse
– Mika
– Vanessa Paradis
– Kate Nash
– Lily Allen
Avant le résultat je dois dire que je suis très partagée parce que parmi ces artistes, il y a des albums que j’ai écoutés en boucle pendant des semaines et d’autres que je découvre à peine, ce qui fausse mon jugement… Quoiqu’il en soit c’est Lily Allen qui remporte cet award !

  • Série de l’année:

– Brothers and sisters
– Pushing daisiesEntourage
– Entourage
– Weeds
– Dirty sexy money
Le gagnant est… Entourage ! Là aussi, le choix a été très dur (tout comme les nominés) mais Entourage a été une vraie révélation pour moi cette année bien qu’il y ait déjà 4 saisons de produites! Au même titre, j’aurais pu mettre How I met your mother mais j’adorais déjà l’année dernière !

  • Acteur de l’année (film et série confondus):

– Leonardo Di Caprio dans The Departed
– Jeremy Piven dans Entourage (Ari Gold)
– François Cluzet dans Ne le dis à personne
– Lee Pace dans Pushing daisies (Ned)
– James McAvoy dans The last King of Scotland
– Neil Patrick Harris dans How I met your mother (Barney)
Le gagnant est… Jeremy Piven ! J’ai découvert cet acteur grâce à Entourage et je le trouve tout simplement génial !

  • Actrice de l’année:

– Calista Flockhart dans Brothers and sisters (Kitty)
– Mélanie Laurent dans Je vais bien ne t’en fais pas
– Anna Friel dans Pushing daisies (Chuck)Melanie Laurent
– Marion Cotillard dans La môme
La gagnante est… Mélanie Laurent, qui tient le film sur ses épaules (et pourtant elles ne sont pas larges)! Pleine de sensibilité, dans un rôle sur le fil, elle s’est totalement révélée en jouant dans Je vais bien ne t’en fais pas.

  • Livre de l’année:

Honte sur moi, j’ai très peu lu cette année, du coup la sélection s’en trouve écourtée et de moindre qualité.
– Les yeux jaunes des crocodiles de Katherine Pancol
– Seras-tu là? de Guillaume Musso
– Ensemble c’est tout d’Anna Gavalda
– L’attrape coeurs de JD Salinger
– Harry Potter et les reliques de la mort de JK Rowling
À ex aequo, Ensemble c’est tout et Harry Potter et les reliques de la mort ! Dans deux registres différents, ce sont chacun de bon pavé et pourtant je les ai dévorés en quelques jours à peine. Ce n’est pas de la grande littérature mais c’est un vrai bon moment de détente.

  • Star en pleine déchéance de l’année:

– Pete Doherty
– Lindsay Lohan
– Britney Spears
– Amy Winehouse
La gagnante est… Britney Spears ! Parce que bon… elle ne peut pas tomber beaucoup plus bas et au moins Amy Winehouse et Pete Doherty font de l’assez bonne musique!

Pour finir, vous pouvez voter pour l’Award de tous les awards dans le sondage ci-dessous !

Weeds saison 1 et 2

Weeds - Season 2 -  Key ArtJe n’en avais pas encore parlé ici mais je suis fan de séries, et notamment de séries américaines. J’en suis beaucoup (sûrement beaucop trop d’ailleurs) et comme je suis curieuse, je file en découvrir de nouvelles dès que j’ai un petit creux dans mon programme.
Il se trouve qu’entre la grève des scénaristes américains et les pauses le temps des fêtes de fin d’année, j’avais un gros vide dans mon agenda série ces derniers temps. C’est pourquoi j’ai attaqué Weeds dont j’avais entendu et lu beaucoup de bien.
Cette série est diffusée depuis 2005 sur la chaîne câblée US Showtime pendant l’été, ce qui signifie donc des saisons courtes (10 épisodes pour la première, 12 pour la seconde) et un ton beaucoup plus libre que sur les chaînes grand public type ABC ou NBC.

L’histoire :
Nancy Botwin est mère de deux garçons et doit affronter des difficultés financières à la suite du décés de son mari. Femme au foyer dans une banlieu respectable, la solution la plus rapide qu’elle ait trouvée est de vendre de la marijuana, notamment à ses voisins masculins.

Avis :
Je viens de finir la saison 2 (la série en compte 3 pour l’instant) et je dois dire qu’entre la première et la deuxième saison mon intérêt n’a fait qu’augmenter. Autant je trouvais que dans la première saison les intrigues manquaient souvent de profondeur et n’étaient pas toujours très captivantes, autant dans la deuxième saison, on est servi de ce côté-là. Il n’y a aucune baisse de rythme et on ne s’ennuie jamais. Les personnages dits-secondaires mais qui tiennent presque un premier rôle sont excellents, à commencer par Doug et Celia, même Andy que je n’appréciais que très moyennement auparavant mais qui dans cette saison est pleinement mis en valeur, loufoque et attendrissant.

Le ton anti-conformiste, la galerie de personnages et le format court (26 minutes) me plaisent de plus en plus et je dois dire que devant le final de cette deuxième saison, j’ai plus que hâte de voir la suite.
Weeds est une série qui égratigne souvent la société américaine et dénonce l’hypocrisie ambiante à tout va. Un peu à la manière d‘Entourage, c’est souvent cru, parfois osé et cynique mais c’est fait de manière très juste et on se laisse prendre à suivre l’héroïne dans son parcours de mère-dealeuse.

À noter que les acteurs sont tous très bons et je comprends pourquoi je connaissais le nom de Mary-Louise Parker (Nancy Botwin) avant même d’avoir vu un épisode, elle joue parfaitement son rôle de femme au foyer rarement désespérée mais toujours prête à se démener pour sa famille, tout comme les personnages secondaires sont parfaitement écrits et joués.

En bref :
Si la saison une m’avait charmée sans totalement me rendre accro, la saison deux a bien accompli son job et je suis maintenant impatiente de découvrir la saison 3. D’ores et déjà une bonne nouvelle, une quatrième saison est en préparation !

Vivre c’est s’engager

Albert Camus, repris par Ingrid Betancourt.

Aujourd’hui, alors que dans notre petit confort beaucoup d’entre nous formulent de nouveaux espoirs pour 2008, il y a fort à parier que pour 45 familles la seule demande à faire soit la même que ces dernières années, à savoir la libération de leur proche, détenu -parfois depuis 10 ans- par les FARC. Privé de liberté, survivant dans la jungle colombienne en se raccrochant à quelque maigre espoir, ces hommes et ces femmes ont manqué les événements dramatiques tout comme les événements heureux de leur famille. Dans les jours qui viennent trois d’entre eux devraient retrouver leur liberté, on ne peut qu’imaginer ce que leurs familles doivent ressentir actuellement entre angoisse, impatience et incertitude.

Malheureusement, pour les autres, rien ne change, si ce n’est qu’on en parle et que rien que ça c’est agir pour leur libération. J’ai lu les extraits de la lettre d’Ingrid Betancourt à sa famille avant d’apprendre que sa famille n’avait non seulement pas donné son accord pour la publication mais qu’en plus elle s’était vu remettre seulement une copie de cette lettre de 12 pages d’une écriture serrée pourtant privée! Je ne vous cacherai pas qu’on ne peut pas la lire sans ressentir une très forte émotion, pour ne pas dire une certaine empathie avec sa famille. Comment imaginer ce qu’ils vivent depuis près de 6 ans, comment imaginer que ses enfants puissent avancer avec tant de force et de courage alors même qu’ils craignent chaque jour pour la vie de leur mère?
Dans sa lettre, on comprend que malgré six années de captivité, ses ravisseurs n’ont développé aucune forme de pitié pour sa condition et lui enlève régulièrement ses maigres consolations tels des dessins faits par ses neveux et nièce…

Pour rappel, s’ils sont 45 à être « échangeables », ils seraient plus de 3 000 à être encore détenus, et certains sont déjà mort en attendant de recouvrer la liberté.

Pour en savoir plus, pour connaître les actions qui sont menées: www.betancourt.info
Ingrid Betancourt

La chanson de la semaine : Terminal Beauty des Rita Mitsouko

Après quelques jours en famille chez mes parents me voici de retour pile à temps pour la chanson de la semaine !
Contrairement à la semaine dernière, ce n’est ni une découverte récente, ni une chanson gaie qui met de bonne humeur mais plutôt un hommage à un monsieur qui est parti trop tôt et trop vite : Fred Chichin, soit la moitié masculine des Rita Mitsoukos.

Pour tout vous dire, les Rita, depuis Marcia Baila, Les histoires d’A et quelques autres classiques, je n’ai jamais plus trop écouté mais au printemps une amie m’a fait découvrir leur dernier album Variety et notamment le morceau en écoute, Terminal Beauty. C’est un duo avec Serj Tankian, leader du groupe System of a Down, et la chanson parle des filles anorexiques… Je vous avais prévenus, ce n’est pas gai mais c’est assurément beau et intense (à m on goût évidemment!).
Sur ce dernier album des Rita, il y a aussi la chanson She’s a cameleon que j’aime beaucoup, il était temps que je redécouvre ce groupe…
Rita Mitousko

La journée de tous les excès (et c’est même pas ma faute !)

Faudrait vivre sur une autre planète pour ne pas avoir un sérieux problème mathématique en ce moment… Prenons deux équations et observons leur réaction : Noël + Bons repas = Kilos, Jour de l’An + Soirée entre amis = Régime, et Kilos + Régime = rien du tout ! C’est exactement ce que j’appelle un sérieux problème !

En toute logique, j’aurais du commencer depuis longtemps à surveiller mon alimentation, histoire de prendre de l’avance et de faire les choses en douceur… Sauf que c’était sans compter mon (ancienne) montagne de Kinders à la maison et mon tout petit manque de volonté.

Ballotin Mais par-dessus ça, le monde se ligue certains jours contre moi pour me pourrir la vie… C’est ainsi que ce matin, un de mes collègues (qui sent indécemment bon quelle que soit l’heure de la journée) m’a gentiment offert des chouquettes. J’allais quand même pas refuser, ça aurait été très mal poli ! Et puis ce midi, étant très en retard pour manger vu que j’avais passé ma pause-déjeuner à essayer des robes (dont la taille ne m’allait pas évidemment), je me suis retrouvée seule, désemparée, dans une boulangerie et j’ai craqué pour un pain au chocolat aux amandes… Mais j’adore ça, c’est plus fort que moi !
Voilà-t-il pas que dans l’après-midi, un, puis deux, collègues de l’étage du dessus passent en tendant une boîte pleine de chocolats ! Ça aurait été impoli de refuser, d’autant qu’ils sont allemands et que je suis pour les bonnes relations diplomatiques entre nos deux pays… Et puis, vu que je suis le premier bureau, j’avais l’embarras du choix dans la boîte.
Cela dit la journée n’aurait pas été parfaite sans qu’une collègue vienne m’amener un ballotin de chocolat, rien que pour moi!!
Nan mais vraiment, si j’ai pris autant de kilos en si peu de temps, c’est vraiment pas de ma faute…

Et juste pour prouver ma mauvaise bonne foi, une petite photo de mon calendrier de l’Avent… (oui je sais, il est vide…)
Calendrier vide

La chanson de la semaine : Merry Happy de Kate Nash

Kate Nash

J’ai entraperçu Kate Nash quelques secondes dans Taratata il y a de ça plusieurs semaines et ça m’a suffi pour avoir envie de découvrir cette artiste anglaise. Autant vous dire que je ne sais quasiment rien d’elle si ce n’est qu’elle a un style facilement identifiable (le piano c’est plus si fréquent de nos jours) et que sa musique est plutôt enjouée. Une des choses que j’aime chez elle c’est qu’elle a un son différent de ce qui se fait actuellement. Ce n’est ni rock, ni électro, c’est un peu pop-folk, ça change et de temps en temps ça fait juste du bien ! Son album s’appelle Made of bricks, n’hésitez pas à vous faire votre propre opinion si vous ne connaissez pas encore. Son myspace: http://www.myspace.com/katenashmusic

J’ai hésité à vous mettre d’autres chansons d’elle, au choix Foundations ou Pumpkin soup mais on va s’en tenir à une semaine, une chanson!

Petit et grand journal

Yann BarthesVous connaissez le Grand Journal sur Canal+ qu’anime Michel Denisot depuis déjà quelques années? Si la réponse est oui, vous devez sûrement connaître également le Petit Journal de Yann Barthès, qui depuis cette année est présent devant la caméra pour le bonheur de toutes les filles!

Sur un ton caustique, Yann Barthès dévoile sa vision de l’actualité people ou politique et c’est toujours un moment de plaisir. C’est grinçant même si les personnes visées sont sur le plateau et c’est fait avec une telle classe qu’on est forcément sous le charme du jeune homme. En ce moment, il surveille de près les JT de 13 et 20h sur TF1 et c’est vraiment très drôle de voir Jean-Pierre Pernault et PPDA face à leurs contradictions…

En effet, alors que depuis deux jours tous les médias parlent de la romance Carla Bruni-Nicolas Sarkozy, ni le 13h, ni le 20h de TF1 n’y ont fait la moindre allusion! Surprenant quand même car il s’agit de notre Président de la République. En réponse aux interrogations qui en ont découlé, il y a eu un communiqué indiquant que la chaîne souhaitait respecter la vie privé des personnalités politiques… Hmm!
Heureusement Yann Barthès est là pour pointer les contradictions de la chaîne qui domine toutes les audiences des JT et nous ressortir les images où Pernault tout comme PPDA traitent en long et en large de la séparation de Ségolène Royal et François Hollande (son nom m’échappait, il a fallu que je fasse une recherche, la honte!).

001 Il est ainsi de plus en plus difficile de regarder une chaîne télévisée française sans y sentir le poids des convictions politiques. Historiquement le service publique a toujours été catalogué à gauche même si ça ne se perçoit pas franchement en suivant leur JT mais dans le même temps la Une fait très fort comme « porte-parole » de l’Élysée. Ça en devient vraiment gênant et sans cesse on peut se demander si l’État ne prend pas un peu trop de place maintenant dans nos médias (ceux appartenant à Lagardère en général).
On peut aussi citer à cet égard Paris Match dont la SDJ (Société des journalistes) proteste quant à la diffusion d’un reportage photo mercredi de 16 pages sur Sarkozy sans qu’aucun journaliste n’y ait pris part. En gros, il (le Président) a demandé à une photographe de le shooter dans les situations que son staff a choisi (on suppose) et après on a juste des petites légendes du style « il travaille dur »…

Quand commence le vrai travail journalistique?!

Une page se tourne…

Harry Potter et les reliques de la mortNotez l’à-propos de mon titre alors que précisément je comptais vous parler du dernier tome d’Harry Potter, Harry Potter et les reliques de la mort (à croire que je choisi moi-même mes titres) ! J’avais rapidement évoqué le sujet ici mais j’avais envie de développer mon point de vue à présent que ma lecture est achevée. Par contre, si jamais vous ne l’avez pas lu ou pas fini et que vous projetez de le faire, n’allez pas plus loin (mais revenez quand ce sera le cas me donner votre avis).

(suite…)

Mais qui écoute encore les critiques?!

Ce soir je dors chez toiLa semaine dernière, la bataille faisait rage entre mon frère et moi pour savoir ce qu’on allait aller voir au cinéma. Moi, forte de toutes les critiques entendues, je votais pour American gangster alors que mon frère, lui, soutenait Ce soir je dors chez toi avec Jean-Paul Rouve et Mélanie Doutey. Le film américain durant 2h37 et n’étant plus diffusé dans toutes les salles, je cède et on va voir la comédie française.

Et là, très bonne surprise! Les deux acteurs sont vraiment bons, très justes et très beaux également. Le film est drôle même si on n’éclate pas de rire tout le temps mais il y a quelques répliques vraiment bien senties.

Par contre, Kad Mérad (excellent dans Je vais bien ne t’en fais pas) ne méritait vraiment pas son accoutrement. Le jour où vous croiserez un éditeur parisien avec sa touche, vraiment il faudra me le dire parce que là, ça n’est pas très vraisemblable.

À part ça, le seul défaut du film à mon sens est le rebondissement qui intervient peu avant la fin et dont on aurait pu se passer car il n’amène plus rien d’intéressant, et surtout quasiment plus de situations amusantes. Cela mis à part, c’est une petite comédie romantique française assez rigolote, rafraîchissante et qui a pourtant était descendue par à peu près toutes les critiques.
Morceaux choisis : « Le film est d’une pauvreté narrative assez ahurissante » (Télérama), « Un coup pour rien » (Le Monde). Je vous passe celles que j’ai entendues sur Canal, pour la simple raison que je ne m’en souviens pas, mais l’idée était la même…

Je le sais en plus qu’il faut se méfier des critiques mais tout de même, quand elles vont toutes dans un sens, vous vous dites qu’il y a sûrement beaucoup de vrai dans leurs propos. Même pas! Et pour continuer dans mon sens, je vous parlerai d‘American Gangster (que j’ai fini par aller voir) la prochaine fois…

Y a comme un malaise!

Il y a quelques années j’ai fait pour la première fois ce qu’on appelle un malaise vagal. En gros, c’est un malaise dû à une chute de tension qui elle-même peut avoir différentes causes. La première fois que ça m’est arrivé c’était chez mes parents, pendant les révisions de mes partiels de janvier, en 2e année de DEUG. J’étais toute seule, je me suis levée chercher des fiches dans une autre pièce et hop l’instant d’après j’étais allongée sur le carrelage avec de beaux bleus un peu partout et mon chat qui me regardait de loin avec des yeux ronds !

La deuxième fois c’était à Montréal, pendant mon échange en Maîtrise et vous allez voir c’était plus rigolo…
J’étais chez moi, en train de préparer une pizza et de discuter avec ma coloc, avec laquelle je n’avais d’ailleurs aucune affinité mais l’appart était superbe. J’étais donc en train d’étaler la sauce tomate quand tout à coup j’ai senti que quelque chose n’allait pas. Je commençais à ne plus rien entendre, tout devenait flou et j’essayais désespéremment de m’accrocher au plan de travail. Je ne suis pas vraiment tomber cette fois-là, non, juste ma tête… Quand j’ai repris pleine conscience, je me suis passée la main sur le visage et j’avais plein de sauce tomate partout parce que ma tête avait attéri sur ma pizza !! Grand moment de solitude devant les yeux consternés de ma coloc !

Je vous passe mon troisième malaise qui était lors d’un stage dans une maison d’édition, rien de bien excitant, pour en arriver directement à mon quatrième et dernier malaise qui pour la première fois avait lieu en public. Pourtant, je ne suis pas fan des grands auditoires généralement mais là je me trouvais Gare du Nord à Paris et ça m’a paru être une activité comme une autre…
Après avoir fait la queue des plombes pour renouveller ma carte 12-25 ans (à l’époque j’y avais encore droit), arrivée au guichet quelque chose ne marchait pas. La nana de la SNCF essayait toutes les manips possibles mais rien n’y faisait. On était en plein mois de juin, il faisait chaud, j’étais pressée (je prenais le train le même jour mais il fallait encore que je repasse chez moi) et à un moment j’ai senti que ma vue se brouillait et que les sons étaient de plus en plus loin. J’ai rouvert les yeux il y avait 2 filles au-dessus de moi qui me tendaient de l’eau et du sucre et 47 autres personnes qui conservaient leur précieuse place dans la fil d’attente en me regardant comme si j’étais une extra-terrestre !

Cela dit, vu que je ne me suis absolument pas fait mal, je me suis longtemps demandé si je ne m’étais pas allongée sur le sol de moi-même. Je crois que je préfère ne pas savoir, j’en suis mortifiée d’imaginer que j’ai pu m’allonger tranquille au milieu de la gare le temps de reprendre mes esprits !

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