Chanson de la semaine, arnaque du mois!

Yael NaimCette semaine ce n’est pas une mais deux chansons que je vous propose, de la même artiste par contre, j’ai nommé: Yael Naïm!

Son nom ne vous dit peut-être rien, c’est normal car avant ce premier album elle avait « simplement » chanté dans la comédie musicale, Les dix commandements (elle jouait la soeur de Moïse).
C’est sur le plateau du Grand Journal que j’ai écouté pour la première fois les deux extraits du jour et j’ai tout de suite été séduite! D’abord, comme vous l’aurez deviné, elle reprend la chanson Toxic de Britney Spears en la réarrangeant complètement et cette nouvelle version a quelque chose d’insidieux que j’adore.
L’autre chanson, New Soul, devient très connue et passe beaucoup en radio (enfin c’est ce que j’ai compris, vu que je n’écoute pas moi-même) et à juste titre car elle est pleine de douceur et reste en tête très facilement. C’est le type de morceau qui me procure un grand sourire et un sentiment de bien être dès ses premières notes…

Avec tout ça. vous imaginez bien que je ne pouvais qu’être impatiente d’écouter tout l’album de Yael Naïm, malheureusement, la chute fut dure! D’abord elle chante beaucoup en hébreux et ce n’est pas forcément une langue que j’aime entendre chantée… La plupart de ses chansons sont assez mélancoliques, on est loin du morceau qui donne le sourire à la New soul.
Finalement, cet album est un de plus sur la pile de ceux qu’on croit superbes à l’écoute d’un ou deux morceaux et qui en fait ne sont qu’une déception, qu’un produit trompeur acheté (ou pas) sur une publicité presque mensongère… enfin façon de parler.

American Gangster

American gangsterIl y a quelques semaines je me plaignais des critiques qui, trop souvent, émettent des avis avec lesquels je ne suis pas d’accord. Ça vaut parfois une bonne surprise comme ce fut le cas pour Ce soir je dors chez toi, mais ça entraîne aussi bon nombre de déceptions…
Alors que tout le monde encensait American Gangster, en parlait déjà comme d’un favori aux Oscars, et qu’il récoltait même 3 nominations aux Golden Globes (dont meilleur film et meilleur réalisateur), j’ai convaincu mon frère d’aller le voir.
J’étais sûre de mon coup : ce devait être un bon film, entre tous les échos positifs entendus et le casting de choix (Ridley Scott derrière la caméra, Russel Crowe et Denzel Washington devant).

L’histoire, assez classique, suit la montée en puissance d’un trafiquant de drogue en parallèle de sa chasse par un des seuls flics incorruptibles de la ville dans les années 70 (joué par un Russel Crowe un peu trop ventripotent). Le film durant 2h37, quand le début m’a paru long, je me suis dit que c’était le temps que tous les éléments se mettent en place, que l’histoire soit amorcée… Sauf qu’en fait c’est comme ça tout le temps ! À quasiment aucun moment le rythme ne s’accélère ou on ne retient notre souffle. On les regarde juste évoluer, avancer vers la fin sans s’inquiéter pour eux, sans être pris aux trips, et pour un tel film, c’est quand même dommage.

Une des rares scènes qui m’ait vraiment plu et marquée, c’est au moment de l’arrestation de Lucas, ce face à face entre ces deux hommes qui ne s’étaient quasiment jamais vus et qui pourtant jouaient au chat et à la souris depuis des années… Contrairement à ce à quoi on aurait pu s’attendre, pas de course-poursuite, pas d’échange de coups de feu, juste ce regard, ce fatalisme et une belle intensité dramatique, accentuée par la rue déserte et tous les témoins au loin.

À noter que ce film est tiré d’une histoire vraie et que le flic (qui était par ailleurs avocat) responsable de l’arrestation du baron de la drogue est devenu par la suite son défenseur devant les tribunaux ! Quand la réalité dépasse la fiction !

Pour rappel un extrait des critiques : « On n’avait pas vu film de gangsters aussi brillant depuis Les affranchis de Scorsese (…). Un chef-d’oeuvre en course pour les Oscars. » (Le journal du Dimanche). Pour Première c’est « dans son genre, l’un des meilleurs films de l’année. » No comment !

Je ne vis plus seule !

Je vous annoncerais bien que j’ai emménagé avec l’homme de ma vie, si seulement je l’avais rencontré, mais à la place ce sont des bestioles qui ont décidé d’emménager dans ma cuisine !! Là je vous dirais bien de quel type de bestiole il s’agit, sauf qu’en fait je n’en ai aucune idée. En gros, c’est marron, ça a des pattes (combien je ne sais pas), je pense même que ça a des antennes et c’est assez petit.
Le premier spécimen que j’ai croisé m’a vraiment fait froid dans le dos et je n’osais plus m’approcher de la cuisine dès fois que « ça » me saute dessus (ça doit bien faire 8 mm au bas mot)… Seulement comme je suis un estomac sur patte, il a bien fallu que je me réapproprie le territoire, j’ai donc bravement tué la bête !
Sauf que (arf), une autre est apparue le lendemain et après son tragique (mais néanmoins voulu) décés, une autre m’a refait le même coup ! Avant de les tuer (j’ai vraiment l’impression d’être un bourreau) je les observe pour trouver d’où elles viennent sauf que pour l’instant je n’ai pas encore décourvert la faille. Du coup, je suis condamnée à laisser mon évier absolument nickel, dans l’idée qu’elles se lasseront si elles ne trouvent jamais rien à se mettre sous la dent.
Pour l’instant il n’y a que moi qui me lasse, surtout de la javel après chaque repas !

Photo non contractuelle ! Photos Libres

Je suis un fauve !

Shopping

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Dans les magasins je veux dire!

Mais c’est parce qu’on m’agresse tout le temps aussi, ou que je me sens tout le temps agressée! Du coup, j’erre dans les rayons l’oeil carnassier, le pied affuté si y en a une qui me gonfle un peu trop et la moue pleine de mépris pour qui compte croisera mon chemin de trop près!
Sérieux, même une semaine avant les soldes, alors qu’on pourrait supposer que tout le monde attend sagement chez soi la date fatidique pour se jetter sur L’article (ça va, LES articles) convoité(s), il y a quand même des gens dans les boutiques (toujours dans celles où je suis en plus, on n’a pas idée!) et systématiquement vous croisez des personnes qui vous bousculent (sans dire pardon, faut pas rêver non plus, on parle de jungle ici, la vraie), d’autres qui font semblant de ne pas vous voir quand vous vous tordez le coup pour essayer de jeter un oeil sur la rangée qu’elles cachent et puis d’autres qui vous insultent simplement parce qu’elles ont l’impression que vous les avez frôlés!

Nan, vraiment les magasins (où il y a des filles dedans), c’est pire que la jungle et perso, ça fait ressortir ce qu’il y a de pire en moi. J’ai envie de bousculer tout le monde, de crier « connasse » à la pouff qui m’a bousculée, de dire « lâche-moi » à la vendeuse qui me colle, de secouer la caissière pour qu’elle aille un peu plus vite, et de déclencher une sirène juste pour que les gens avancent vraiment et tant qu’à faire se dirigent vers la sortie!
Si l’homme est un loup pour l’homme (dixit Sartre), les femmes sont définitivement des hyènes dans les boutiques!

La culture française est-elle morte?

Je ne répondrai pas à cette question (c’est dit) mais je m’insurge que la réponse soit oui d’après les journalistes américains et britanniques, ou en tout cas en bonne voie.
Time magazineDébut décembre, Time magazine (version Europe) titrait « La mort de la culture française » et soulevait (heureusement) bon nombre de vives critiques (au moins de nos « intellectuels » français!). À présent c’est le Guardian (UK) qui voit dans l’interdiction de fumer dans les lieux publics la fin de la culture française… Et vous savez pourquoi? Parce que de leur île, les dernières personnalités qui ont marqué la culture de notre pays sont Gainsbourg et Sarte et qu’effectivement ces messieurs avaient constamment un nuage de fumée autour d’eux!
Mais enfin il y a quand même longtemps que la France n’en est plus là, déjà parce que ces deux géants de la littérature et de la musique sont morts il y a un certain nombre d’années, et qu’un artiste n’est plus aujourd’hui obligé de vivre dans un brouillard de nicotine pour proposer quelque chose d’intéressant!
C’est quand même incroyablement réducteur de parler de la culture française à travers quelques grands noms qui ont pu passer la Manche ou l’Atlantique et en tirer des conclusions aussi absurdes que « ne plus fumer dans les bars va éradiquer le peu de culture qui reste dans ce pays »! C’est quand même marrant que ça passe dans les autres pays du monde sans bruit particulier et que pour nous c’est une attaque à notre « tradition »! Le seul point sympa de l’article du Guardian c’est cette phrase « Psychoanalyst Philippe Grimbert said smoking was suited to the French because they are a people in constant rebellion against authority. ‘To smoke is to say « I am alive but I am playing with death »(1). On a toujours l’image d’un peuple en rebellion, rien de tel pour nous faire redresser fièrement la tête!

Pour en revenir à la culture, évidemment que les grands noms (surtout littéraires) de la première moitié du vingtième siècle ne résonnent plus et qu’on n’a pas trouvé de dignes successeurs aux Sartre, Aragon, Camus mais pour autant si la culture française a évolué et perdu de son aura, elle n’a pas disparu, et ce n’est pas l’absence de fumée dans les bars qui y changera quelque chose!
Avec plus de 700 romans qui paraissent chaque septembre, un cinéma français qui avait fait plus de part de marché en 2006 que son concurrent américain, et de sans cesse nouvelles révélations musicales, on ne peut pas dire que la culture française soit morte, et heureusement!

Cela étant je ne vous cache pas que je ne matte que des séries américaines, que je vais 9 fois sur 10 au ciné pour voir un film étranger et que j’écoute de la musique dont les paroles sont rarement dans la langue de Molière…
Qui a dit hypocrite?!

(1) Le psychanalyste Philippe Grimbert explique que fumer correspond aux français car ils sont un peuple en constante rebellion contre les autorités. Fumer c’est dire « je suis en vie mais je joue avec la mort ».

La chanson de la semaine : You are never alone de So Called

Je vous parlerais bien de l’album de So called, GhettoBlaster, mais en même temps la meilleure chanson est You are never alone et elle ne ressemble pas au reste de l’album donc ça serait un peu mentir…
Cela dit, si on joue la sincérité, il faut que j’avoue que je n’ai pas écouté à fond tout l’album, tellement j’ai passé en boucle cette 3e piste. Forcément ça ne plaira pas à tout le monde car c’est plutôt hip-hop, mais même si je n’aime pas toujours ce genre musical (pas toi Timbaland, toi ça va), j’ai tout de suite accroché avec cette chanson.

Après il a quand même fallu que je me renseigne un peu sur qui se cache derrière So Called et donc pour ceux que ça pourrait intéressé c’est un canadien, Josh Dolgin (né à Ottawa) et qui vit à Montréal qui se cache (entre autres) derrière ce nom de groupe. En lisant un article de Libération (çui-là), j’ai découvert qu’il était juif et que cela influençait sa musique (ça ne se voit pas sur ce morceau, je vous le concède), c’est sans doute pourquoi ça ne ressemble pas forcément au hip-hop « classique ». Pour tout dire, il y a des morceaux très différents sur l’album et si vous aimez Kusturica, il faut écouter le morceau Heart Attack Feeling qui est tout à fait dans la même veine.

Pour vous faire votre propre idée, écoutez les extraits sur leur myspace : www.myspace.com/socalled

Cover so called

Gone Baby Gone, reviens !!

Gone baby goneBen Affleck signe avec Gone Baby Gone son premier film en tant que réalisateur et pour l’occasion il s’est entouré de son petit frère Casey Affleck, vu récemment dans L’assassinat de Jesse James par le lâche Robert Ford, et avant ça dans de nombreux seconds rôles.

Ce film est tiré du livre éponyme écrit par Dennis Lehane, qui avait déjà vu un de ses romans porté à l’écran, Mystic River, mais que je n’ai toujours pas vu malgré les excellentes critiques qu’il a reçues (réalisé par Clint Eastwood).
En tout cas, j’ai vu celui-ci et je dois dire que dans l’ensemble c’est un bon film, prenant, avec des acteurs talentueux (dont Ed Harris, Michelle Monaghan et Morgan Freeman) mais qui offre un scénario parfois complexe à suivre.
Si le dénouement est amené par plusieurs rebondissements, on n’en ressort avec encore quelques questions. Les choses vont vites, parfois trop, et si le jeune héros comprend aisément ce qui s’est tramé, il n’en est pas toujours de même pour le spectateur.

Casey Affleck est touchant dans ce rôle de détective qui découvre des enjeux insoupçonnés et on peut s’interroger sur sa décision d’aller jusqu’au bout, surtout quand on voit la fin… Mais le héros, contrairement à l’ensemble des protagonistes, a une morale et s’y tient.

Au final, il nous reste un film tortueux, sombre mas très bien servi par les comédiens et un réalisateur qui donne envie de voir ce qu’il pourra nous offrir après cette première oeuvre dans l’ensemble réussie.

Les Delph’s Awards 2007

Delph Award
Yeah ! L’année 2007 est (presque) finie et rien de tel qu’une petite retrospective, toute subjective évidemment !

  • Dans la catégorie Invention (apparition) de l’année sont nominés:

– Facebook.com
– Netvibes.com
– Un avis sur tout.com
Le gagnant est… Netvibes ! Je ne sais pas si on peut parler d’invention mais en tout cas on peut dire Cocorico pour ce système de regroupement des flux qui est français. C’est vraiment très pratique, convivial et simple d’utilisation, personnellement, je ne m’en passe plus !

  • Film de l’année (vu par moi cette année je précise):

– La môme
– The Departed
– Ne le dis à personne
– Prête-moi ta main
– Je vais bien ne t’en fais pas
The departed Le gagnant est… The Departed (Les Infiltrés en français) ! La concurrence était rude mais j’ai adoré ce film. Contrairement à American Gangster, il est prenant, puissant et nous tient en haleine tout le long. Il m’a valu un grand cri à la mort d’un personnage mais je n’en dirais pas plus au cas où quelqu’un ne l’ait pas vu.
Mention spéciale pour Ne le dis à personne qui m’a fait tomber sous le charme de Guillaume Canet qui réalise ici un thriller (français) très réussi !

  • Artiste musicale de l’année:

– Amy Winehouse
– Mika
– Vanessa Paradis
– Kate Nash
– Lily Allen
Avant le résultat je dois dire que je suis très partagée parce que parmi ces artistes, il y a des albums que j’ai écoutés en boucle pendant des semaines et d’autres que je découvre à peine, ce qui fausse mon jugement… Quoiqu’il en soit c’est Lily Allen qui remporte cet award !

  • Série de l’année:

– Brothers and sisters
– Pushing daisiesEntourage
– Entourage
– Weeds
– Dirty sexy money
Le gagnant est… Entourage ! Là aussi, le choix a été très dur (tout comme les nominés) mais Entourage a été une vraie révélation pour moi cette année bien qu’il y ait déjà 4 saisons de produites! Au même titre, j’aurais pu mettre How I met your mother mais j’adorais déjà l’année dernière !

  • Acteur de l’année (film et série confondus):

– Leonardo Di Caprio dans The Departed
– Jeremy Piven dans Entourage (Ari Gold)
– François Cluzet dans Ne le dis à personne
– Lee Pace dans Pushing daisies (Ned)
– James McAvoy dans The last King of Scotland
– Neil Patrick Harris dans How I met your mother (Barney)
Le gagnant est… Jeremy Piven ! J’ai découvert cet acteur grâce à Entourage et je le trouve tout simplement génial !

  • Actrice de l’année:

– Calista Flockhart dans Brothers and sisters (Kitty)
– Mélanie Laurent dans Je vais bien ne t’en fais pas
– Anna Friel dans Pushing daisies (Chuck)Melanie Laurent
– Marion Cotillard dans La môme
La gagnante est… Mélanie Laurent, qui tient le film sur ses épaules (et pourtant elles ne sont pas larges)! Pleine de sensibilité, dans un rôle sur le fil, elle s’est totalement révélée en jouant dans Je vais bien ne t’en fais pas.

  • Livre de l’année:

Honte sur moi, j’ai très peu lu cette année, du coup la sélection s’en trouve écourtée et de moindre qualité.
– Les yeux jaunes des crocodiles de Katherine Pancol
– Seras-tu là? de Guillaume Musso
– Ensemble c’est tout d’Anna Gavalda
– L’attrape coeurs de JD Salinger
– Harry Potter et les reliques de la mort de JK Rowling
À ex aequo, Ensemble c’est tout et Harry Potter et les reliques de la mort ! Dans deux registres différents, ce sont chacun de bon pavé et pourtant je les ai dévorés en quelques jours à peine. Ce n’est pas de la grande littérature mais c’est un vrai bon moment de détente.

  • Star en pleine déchéance de l’année:

– Pete Doherty
– Lindsay Lohan
– Britney Spears
– Amy Winehouse
La gagnante est… Britney Spears ! Parce que bon… elle ne peut pas tomber beaucoup plus bas et au moins Amy Winehouse et Pete Doherty font de l’assez bonne musique!

Pour finir, vous pouvez voter pour l’Award de tous les awards dans le sondage ci-dessous !

Weeds saison 1 et 2

Weeds - Season 2 -  Key ArtJe n’en avais pas encore parlé ici mais je suis fan de séries, et notamment de séries américaines. J’en suis beaucoup (sûrement beaucop trop d’ailleurs) et comme je suis curieuse, je file en découvrir de nouvelles dès que j’ai un petit creux dans mon programme.
Il se trouve qu’entre la grève des scénaristes américains et les pauses le temps des fêtes de fin d’année, j’avais un gros vide dans mon agenda série ces derniers temps. C’est pourquoi j’ai attaqué Weeds dont j’avais entendu et lu beaucoup de bien.
Cette série est diffusée depuis 2005 sur la chaîne câblée US Showtime pendant l’été, ce qui signifie donc des saisons courtes (10 épisodes pour la première, 12 pour la seconde) et un ton beaucoup plus libre que sur les chaînes grand public type ABC ou NBC.

L’histoire :
Nancy Botwin est mère de deux garçons et doit affronter des difficultés financières à la suite du décés de son mari. Femme au foyer dans une banlieu respectable, la solution la plus rapide qu’elle ait trouvée est de vendre de la marijuana, notamment à ses voisins masculins.

Avis :
Je viens de finir la saison 2 (la série en compte 3 pour l’instant) et je dois dire qu’entre la première et la deuxième saison mon intérêt n’a fait qu’augmenter. Autant je trouvais que dans la première saison les intrigues manquaient souvent de profondeur et n’étaient pas toujours très captivantes, autant dans la deuxième saison, on est servi de ce côté-là. Il n’y a aucune baisse de rythme et on ne s’ennuie jamais. Les personnages dits-secondaires mais qui tiennent presque un premier rôle sont excellents, à commencer par Doug et Celia, même Andy que je n’appréciais que très moyennement auparavant mais qui dans cette saison est pleinement mis en valeur, loufoque et attendrissant.

Le ton anti-conformiste, la galerie de personnages et le format court (26 minutes) me plaisent de plus en plus et je dois dire que devant le final de cette deuxième saison, j’ai plus que hâte de voir la suite.
Weeds est une série qui égratigne souvent la société américaine et dénonce l’hypocrisie ambiante à tout va. Un peu à la manière d‘Entourage, c’est souvent cru, parfois osé et cynique mais c’est fait de manière très juste et on se laisse prendre à suivre l’héroïne dans son parcours de mère-dealeuse.

À noter que les acteurs sont tous très bons et je comprends pourquoi je connaissais le nom de Mary-Louise Parker (Nancy Botwin) avant même d’avoir vu un épisode, elle joue parfaitement son rôle de femme au foyer rarement désespérée mais toujours prête à se démener pour sa famille, tout comme les personnages secondaires sont parfaitement écrits et joués.

En bref :
Si la saison une m’avait charmée sans totalement me rendre accro, la saison deux a bien accompli son job et je suis maintenant impatiente de découvrir la saison 3. D’ores et déjà une bonne nouvelle, une quatrième saison est en préparation !