Vers un mode de vie plus… sain? (1)

Au détour d’un article, je vous ai mentionné que je changeais des habitudes dans mon « mode de vie », à la fois pour faire des achats plus « santé » et à la fois pour réduire mes déchets.

ServietteshygieniqueslavablesDiva Cup

Sur ce dernier plan, j’ai enfin sauté le pas de troquer mes cotons à démaquiller jetables pour leur pendant lavables! Ce même jour, j’ai aussi acheté des serviettes hygiéniques lavables et sérieux, je suis ravie de mon achat! Bon j’ai voulu commencer doucement pour voir si j’étais confortable avec, alors j’en ai acheté juste 2 mais entre ça et la Diva Cup, je crois que j’en ai fini avec les tampons et autres serviettes jetables pleines de produits chimiques!

shampoing lushPour rester sur le sujet de la salle de bain, je troque aussi mes produits de beauté industriel aux listes d’ingrédients bien trop longues et obscures contre des produits plus naturels, sans conservateurs notamment. Cela implique de les magasiner autre part qu’à la pharmacie de base, chez Avril Supermarché pour moi, mais il y a plein d’autres boutiques qui en vendent, sans compter les sites internet. J’ai testé plusieurs marques de shampoings (Oneka, Hemp Co., Druide) mais je compte aussi limiter les flacons pour éviter les déchets. Il me reste donc l’option shampoing solide (j’en teste un de Lush justement qu’on m’a offert) ou en vrac. Là encore plusieurs boutiques en offre, notamment Maman Autrement à St-Bruno pour celles qui habitent la Rive-Sud. D’ailleurs j’ai aussi viré le gel douche de ma salle de bain pour revenir aux bonnes vieilles savonnettes! Ça n’a l’air de rien mais hop, encore des flacons de moins dans ma poubelle et finalement je ne trouve pas ça si désagréable alors que j’aimais vraiment (vraiment) les gels douches. Ça m’a quand même pris un bon 3 semaines pour ne plus avoir le réflexe de chercher mon gel douche au moment de me savonner!

Et à part ma salle de bain? Les autres efforts sont moins notables. On n’achète plus de sopalin ce qui m’a valu de réaménager un tiroir de la cuisine pour y mettre à portée de mains suffisamment de torchons et débarbouillettes. À date le seul moment où le rouleau d’essuie-tout me manque c’est pour absorber le trop plein d’huile quand on fait des frites maison ou d’autres choses à la friteuse. Pour l’instant je me sers d’un reste de serviettes jetables qu’on a mais j’ai un peu de mal à me faire à l’idée d’utiliser des torchons pour ça. À travailler donc.

thumbnail_IMG_4312Mes parents m’ont envoyé tout un lot de mouchoirs lavables après que j’ai mentionné que j’aimerais bien qu’ils me ramènent quelques mouchoirs en tissu de leur réserve lors de leur prochaine visite. Du coup, depuis une semaine, je suis revenue à mes bonnes vieilles habitudes d’enfant en ressortant mon gros mouchoir. C’est ainsi que je me suis vite rendue compte que je préférerais en avoir plein de petits (un peu comme des jetables) plutôt que des très grands comme mes parents m’ont envoyés.Le problème des très grands c’est que ça prend beaucoup de place dans les poches et qu’en plus, on ne sait plus quel bout on a utilisé si on fait juste s’essuyer un peu le nez. Mais l’un dans l’autre, pour moi qui consomme beaucoup de mouchoirs jetables avec toujours « la goutte au nez », c’est une petite fierté quand je vois ma boîte de mouchoirs jetables à la fin de la journée et que je me dis que je n’en ai pris aucun aujourd’hui! J’imagine qu’un jour ce sera naturel mais à date, ça me procure un petit bonheur.

Choix de vrac chez Maman autrement

Évidemment le plus gros côté déchet reste à faire avec notre poubelle de cuisine. Pour se faire, il n’y a pas 36 options, il va falloir se mettre au compostage! J’envie les villes/arrondissements qui offrent ce service à leurs citoyens parce que chez nous ce n’est pas prévu avant 2018-2020! Alors on fait quoi en attendant? Et bien, on profite de la journée verte à Longueuil le 30 avril pour récupérer un composteur à 30$, un récupérateur d’eau à 25$ et hop, on se lance! Je vous en dirais plus quand on aura commencé!

Avec le compost, on devrait réduire pour une bonne partie notre poubelle. Il nous restera encore bien du chemin mais on va passer au vrac dès que les flacons de produit à vaisselle et lessive seront finis, ce qui fera encore un pas dans la bonne direction. Il faudrait qu’on consomme aussi moins de produits emballés voire suremballés mais dans notre coin, il y a peu d’épiceries qui vont dans ce sens et on ne veut pas non plus faire 36 arrêts. La solution pourrait être de passer par une offre de panier de légumes pour déjà limiter certains emballages (genre les courgettes emballées par 3 chez IGA!) mais encore faut-il trouver celui qui nous convient et qui ne suremballe pas lui-même!

Plein de petits progrès donc ces derniers mois et on regarde une habitude après l’autre pour essayer de trouver une alternative sans bousculer toutes nos habitudes non plus selon les conseils de Lauraki notamment. Parce que c’est pas tout mais ma moitié est moins emballé que moi par ces changements et il faut du temps pour l’amadouer parfois!

Le jour tant attentu

Aujourd’hui a été un grand jour! Un jour que nous attendions depuis plusieurs mois, un jour qu’on a cru proche plusieurs fois mais qui ne s’est pas réalisé, si bien qu’on avait plutôt lâché l’affaire! De quoi je parle? Du jour où on a dit adieu aux couches! Et oui, Mia est parti ce matin en culotte à la garderie et est revenu en culotte aussi, sans accident, avec même un passage par la bibliothèque ce soir!

culottes de princesseAvec notre petite dernière, on ne savait plus trop sur quel pied danser dans ce domaine, rappelez-vous de mon article le bien nommé « La propreté? Non, le caca partout« ! Au moment des vacances de Noël, son éducatrice nous avait dit que Mia était sur la bonne voie, que sans doute avec les Fêtes, elle reviendrait sans couche en janvier! En fait, c’est plutôt l’inverse qui s’est produit puisque pas un pipi aux toilettes pendant les 15 jours de vacances et plus aucun signe d’intérêt. Rebelote avant nos vacances de février mais là non plus, zéro intérêt pour les toilettes à l’hôtel! Rendu là, je ne voulais pas me prendre la tête donc je m’étais dit qu’on verrait cet été. En fait j’avais même un plan!

Tout était prévu: en juin, quand mes parents viendraient pour un mois, ils auraient pour mission de rendre Mia propre! Comme c’était un peu ce qui s’était passé avec Zoé, un mois de mars 2 ans plus tôt, je trouvais mon idée très bonne! Mais comme on n’est jamais au bout de nos surprises avec les enfants, ma Cocotte est repartie vers les toilettes mi-mars! Et ça tombait bien car Pâques approchait…

Que faire quand on a une enfant de 2 ans et demi qui aime beaucoup le chocolat et qui a besoin d’un peu de motivation pour être propre? Du chantage bien sûr! Bon évidemment, toutes les mères parfaites vont me jeter la pierre mais sérieux, ça a super bien marché! Je lui disais qu’elle aurait le droit à un petit chocolat si elle faisait pipi aux toilettes et hop, elle y allait et faisait pour de vrai! En échange, je lui donnais 2 smarties, parce qu’au rythme d’un lapin en chocolat par pipi, elle aurait pris 3 kilo en une semaine si je donnais plus. Au bout d’un jour ou deux, elle allait très régulièrement aux toilettes, et plus besoin d’incitatif. La semaine dernière, ses couches étaient propres toute la journée et depuis samedi elle ne porte que des culottes sauf pour dormir!

Autant vous dire qu’on n’est pas peu fiers! Alors on avait encore un peu d’appréhension pour le trajet un peu long du matin et soir mais aujourd’hui on a sauté le pas et aucun accident! Mia est grande, c’est officiel! Et comme elle ne perd pas le Nord, il n’est pas rare de la voir escalader le comptoir de la cuisine à la recherche d’un reste de chocolat de Pâques et si on lui demande ce qu’elle est en train de faire, elle s’exclame « Mais j’ai fait pipi, je prends un chocolat! » Bah voyons!

Reste à voir si la propreté de nuit va être acquise aussi vite mais quelque part, on n’est moins pressé. Maintenant à moi le fun de trier le double de petites culottes de princesse!

Brunch au Communion

IMG_4260Depuis quelques mois, les brunchs ne sont pas trop mon trucs. J’ai l’impression de toujours manger la même chose, avec rarement le sentiment d’avoir reçu une assiette de qualité. Entre pommes de terre quelconque, fruits sans goût ou lieu trop bruyant/trop cantine, etc., je ne suis plus tellement motivée pour ce type de repas. Cependant, quand on a de la visite de France, on essaie de leur faire partager cette « tradition » bien d’ici et si on peut découvrir une nouvelle adresse au passage, tant mieux.

C’est ainsi que nous sommes allés au restaurant Communion dans le Vieux-Montréal un dimanche ensoleillé mais bien trop froid d’avril. J’ai beaucoup aimé le lieu. Il avait un côté chaleureux, un peu fancy mais sans forcé avec Elvis Presley en fond sonore, de grandes fenêtres qui donnent sur le St-Laurent, une salle assez petite et un service discret mais efficace.

English breakfast
English breakfast
Assiette Santé!
Assiette Santé!

Côté assiette, il y a peu de choix avec une assiette typique, « English breakfast », qui comprend un peu de tout: œufs,  saucisse, fève, bacon, même boudin noir, une assiette « Santé » avec pancakes aux bleuets, parfait au yaourt, muesli, œufs pochés, fruits, etc., et des œufs bénédictines (3 sortes au choix). Les enfants ont le choix entre des pancakes aux bleuets ou des œufs brouillés avec des pommes de terre (8$). Nous avons pris un de chaque pour que les filles partagent en ajoutant deux saucisses. J’en arrive à ma première critique : c’est un peu cher. Par exemple, le supplément pour deux saucisses est de 5$, alors c’est vrai qu’elles sont très bonnes mais d’un coup, l’assiette pour enfant coûte 13$!

Oeufs bénédictines aux épinards
Oeufs bénédictines aux épinards

Les autres plats sont dans les 16-18$ et je n’aurais pas eu de problème si mes œufs bénédictines aux épinards avaient une sauce décente. Là franchement, c’est comme s’il n’y avait pas de sauce et comme il y avait juste des épinards, pas de fromage en plus ou autres, ça donne l’impression de manger un œuf sur un muffin anglais, le tout nature. Du côté des autres assiettes, je crois que tout le monde était satisfait, sauf par le boudin noir qui était apparemment sec.

Pain délicieux
Pain délicieux

Par contre, c’est servi avec pain baguette et bagel aux sésames et là, on s’est régalé! J’ai mangé 3 tartines je crois alors que lorsqu’on nous sert du pain de mie, j’en mange rarement une!

En résumé, j’y retournerais ne serait-ce que pour le lieu, bien situé pour nos amis « touristes » et vraiment agréable, et comme en plus c’est à côté de la Maison Christian Faure, ça donne une excuse pour y faire un petit détour…

Communion – 135 rue de la Commune Ouest, Montréal

L’orchidée de Chine


Formule du midi
Formule du midi


Parmi les restaurants du centre-ville, il y en a un que j’affectionne tout particulièrement qui s’appelle: L’orchidée de Chine. Situé sur la rue Peel, tout près de De Maisonneuve, on a tendance à passer devant le restaurant sans y prêter attention. Pourtant on y sert de la très bonne cuisine chinoise, fine, goûteuse, de celle qui nous donne envie de lécher notre assiette.

Les fameux dumplings
Les fameux dumplings, ou plutôt ce qu’il en reste


Il y a des formules le midi (voir ci-dessus) mais personnellement je préfère les choix à la carte. Tout d’abord parce qu’il FAUT absolument prendre les dumplings à la sauce aux arachides en entrée. C’est juste les meilleurs dumplings ever et pour de vrai, j’ai tenté de lécher discrètement mon assiette quand j’y suis allée avec mon chum la dernière fois!

Orchidee Plats a partager
Un aperçu des portions avec ce qu’il reste à partager en arrière-plan après le premier « service »

Après vous n’aurez que l’embarras du choix. Au fil de mes quelques visites, j’ai eu l’occasion de tester le poulet Général Tao, le bœuf à l’orange, le canard salé et les légumes croustillants pour les plats dont je me souviens. Un des intérêts est que vous pouvez partager les plats, ce qui vous permet, si vous êtes une bonne tablée, de goûter plusieurs items. Nous avons fait la même chose avec Chéri en prenant bœuf à l’orange et Général Tao. Le service (en français, je précise) est très agréable avec des serveurs qui viennent vous resservir quand votre assiette se termine. Le seul bémol pour moi, c’est que beaucoup de leurs plats sont épicés dans le sens piquant et qu’étant une chochotte à ce niveau-là, ça me gêne un peu mais honnêtement je refais quand même les même choix à ma visite suivante car tout est trop bon!

Par contre, qui dit fine cuisine, dit prix en conséquence. On parle ici de 20$ environ le plat auquel il faut ajouter du riz et les dumplings en entrée. La note grimpe vite mais ça vaut le coup une fois de temps en temps, d’autant que les portions sont généreuses!

L’Orchidée de Chine – 2017 rue Peel, Montréal

Le cul entre deux chaises

monde

presseEn tant qu’expatrié, ou immigré ou émigré, parce que selon d’où on se place, on ne “s’appelle” pas pareil, on aura probablement toute notre vie les fesses entre deux chaises. On aime la France mais on l’a quittée. On aime le Québec mais des choses (ou plutôt des personnes) nous manquent.

On suit les actualités françaises mais aussi celles de notre « nouveau » chez nous. Sauf qu’au bout de plusieurs années, tout se mêle. On entend parler de Untel et on se demande : c’est-tu un politicien? Un politicien français ou canadien? Et si c’est canadien, au niveau fédéral ou provincial? Et pour quel parti politique?! Autant vous dire, que beaucoup d’infos sont mêlées dans ma tête.

Il y a quelques mois je lisais une news française sur la ministre de l’écologie qui tapait du poing devant l’industrie agroalimentaire pour que le gaspillage alimentaire cesse. Je me disais « chouette, il est temps, une bonne nouvelle ». Puis après je me suis rappelée que ça ne m’impactait pas moi et j’ai essayé de me souvenir de ce que disait la loi ici à ce sujet. Est-ce qu’on est plus en avance ou plus en retard?

Pour beaucoup de choses, c’est le même questionnement: pour lequel de mes pays telle nouvelle s’applique? Les microbilles qui sont interdites dans les produits de beauté? Les contrats qui ne prévoient plus de durée d’engagement minimum, etc.

Toutes ces bonnes nouvelles qu’on entend, qu’on savoure mais qui, tant qu’elles ne se reflètent pas dans deux pays, ne sont que des demis bonnes nouvelles pour moi et pour sans doute de nombreux autres migrants.

Dois-je dire à ma fille qu’elle est belle?

sexismeDans un monde où pour vendre une voiture aussi bien qu’un DVD, il semble incontournable d’afficher une femme fortement déshabillée, où pour vendre toujours plus de vêtements, de médicaments, de lessives, on nous affiche des femmes belles, très belles, trop belles, quel message ai-je envie de transmettre à mes filles?

J’aimerais qu’elles aient confiance en elle. En elle toute entière, pas juste en leur physique. Et pourtant, à l’adolescence, le mal-être de nos filles est très souvent lié à leur apparence. Elles se sentent trop grosses, trop maigres, trop boutonneuses, trop plate, trop grandes, trop petites, rien ne va et ce physique déborde sur le psychologique. Je n’ai pas envie que cela arrive à mes filles. Alors je leur dis souvent qu’elles sont belles. Je précise que ce n’est pas lié à la robe qu’elles portent, juste qu’ELLES sont belles. Mais le message reste le même. Je mets l’accent sur leur physique alors qu’au fond je voudrais qu’elles ne se préoccupent pas de cet élément mais qu’elles comprennent que ce qui compte, ce sont les gestes qu’elles posent, les décisions qu’elles prennent, les interactions qu’elles ont avec les autres. J’aimerais qu’elles n’aient jamais peur d’entreprendre quelque chose, qu’elles se sentent suffisamment fortes pour oser, qu’elles ne se jugent pas à travers le regard des autres.

Mais le message est tellement moins facile à passer que juste dire le matin « tu es belle ». Suis-je en train d’entretenir cette culture sexiste? Est-ce que mes filles auront plus envie d’aller à un camp de jour qui propose d’apprendre à coordonner ses vêtements ou à bien se maquiller, la puberté à peine commencée? Préféreront-elles ça plutôt qu’un camp de jour qui serait accès sur la science, sur l’ingénierie ou même sur un sport?

Suis-je l’artisan de cette culture du paraître qui pourtant me révolte? J’aimerais que mes filles puissent s’habiller comme elles en aient envie. En robe courte si ça leur tente sans qu’un chromose X se sente aguiché et en droit de commenter/s’approcher. Ou en « habit mou », comme on dit ici, parce que c’est de ça qu’elles auront envie et que dans tous les cas, elles marchent la tête droite, bien dans leurs baskets. Parce que ce n’est pas leur beauté qui m’importe mais leur bien-être. Mais f*ck que c’est dur de bien faire!

Mon expérience avec Culiniste

Il y a quelques semaines, Marie m’a envoyé une offre pour découvrir gratuitement Culiniste (« Des ingrédients frais et des recettes délicieuses livrés chez vous chaque semaine »), soit 3 repas pour 2 ou 2 repas pour 4 dans la semaine.

En quoi consiste Culiniste? Vous choisissez chaque semaine sur leur site internet les menus qui vous tentent et le mardi, avant 20h, vous découvrez votre boîte devant votre porte avec tous les produits nécessaires pour réaliser votre choix.

IMG_3870Les produits sont frais, locaux autant que possible et de très bonne qualité pour ceux qu’on a testés.

Par contre, il s’agit d’un abonnement. Si vous ne souhaitez pas être livré une semaine, il faut bien penser à aller sur le site cocher « sauter cette semaine ». De notre côté, nous avons eu quelques soucis avec ce système. D’abord, comme je regardais les recettes « familial » (pour 4 puisqu’on a besoin de lunch), je trouvais le choix assez limité et pendant les 2 premières semaines, rien ne nous tentait. Ensuite, on est parti en vacances et il a fallu penser à cocher « sauter cette semaine » à chaque fois… La semaine suivante, je m’étais résolue à commander dans la section « pour 2 » puisqu’il y avait vraiment des choix plus tentants pour nous. Sauf que mon lien pour l’offre gratuite était expiré! En contactant le service à la clientèle, on s’est rendu compte qu’Il nous avait automatiquement passé une commande car on n’avait pas sauté la semaine de livraison et que comme on n’avait pas choisi, c’était 2 menus pour 4 au hasard! J’ai demandé à faire annuler mais on m’a passé l’offre gratuite dessus et surtout on a accepté de changer les recettes pour celles que je souhaitais!

Autrement dit, autant le système d’abonnement est vraiment une plaie (encore que depuis peu on peut sauter plusieurs semaines d’un coup, ce qui doit faciliter les choses), autant le service à la clientèle est très arrangeant!

IMG_3871Parlons cuisine maintenant. Découvrir tous les produits frais, aux bonnes quantités était un pur plaisir, même si on peut regretter tous les emballages que cela entraine (qui sont tous recyclables par contre). Premier repas: filet de saumon avec sauce avec sauce chimichurri et salade d’hiver à l’épeautre. On a aimé mais il y avait tellement d’ail dans la sauce que ça m’a un peu écœuré. Par contre, on retiendra la salade d’épeautre, on n’en fait jamais alors que c’est plutôt sympa.

IMG_3876Deuxième repas: gnocchis au pesto de basilic avec champignons cremini et tomates séchées. Première fois que nous faisions des gnocchis sans les faire d’abord cuire à l’eau et le résultat, avec tous les petits légumes, était très bon. Simples mais efficace, on refera avec plaisir.

IMG_3882Troisième repas: pain de viande à la dinde et aux légumes avec bébé épinard.J’avais volontairement choisi des recettes avec peu de viande car Chéri étant un grand carnivore, on en mange déjà assez souvent. Au final, ça a été mon repas préféré! J’ai trouvé ça très goûteux, pas trop long à faire et encore une fois, ça changeait, nous permettant de manger de la viande différemment.

Est-ce qu’on continue avec Culiniste? À date, je n’ai pas recommandé car les recettes ne me tentaient pas mais j’essaie de regarder chaque semaine.

Les moins?

  • Le coût! 3 repas pour 4 personnes coûtent 120$ mais il y a possibilité d’avoir 3 repas pour 2 par exemple à 65$.
  • l’abonnement à gérer

Les plus?

  • les portions pour 4 étaient très généreuses puisque j’ai amené des lunchs à une de mes collègues deux fois.
  • des saveurs qui ressortent bien, des idées à reprendre.
  • on a cuisiné en tandem avec Chéri et c’était marrant de suivre la recette .
  • avoir pile les bonnes portions histoire d’éviter tout gaspillage! Ainsi quand il y a besoin d’une branche de céleri, on ne se retrouve pas avec un céleri entier avec lequel composé rapidement…

2 ans, 4 ans et des poussières

P1120558Depuis ses 2 ans, Mia a (logiquement) fait d’énormes progrès de langage. Elle fait des phrases, pose des questions, s’exprime à tout va et appelle beaucoup sa sœur, notamment quand elle a besoin d’aide « Zoé, tu peux m’aider à mettre/faire… » C’est très mignon à entendre, je dois dire, et d’ailleurs en quelques semaines on est passé de « Oé » à « Zoé ».

Elle demande quelques « pourquoi » mais elle n’est globalement pas très curieuse. Par contre, dès que sa sœur fait quelque chose elle l’imite, et souvent ce sont pour des bêtises! On doit rappeler plusieurs fois par semaine que le canapé n’est pas un trampoline par exemple!

Dans le registre imitation, on a les couchers! Alors que Mia (surtout au temps de sa suce) s’endormait super facilement et dormait beaucoup, depuis la fin de l’année c’est plus compliqué. Elle veut lire une histoire comme sa sœur et a compris le principe du « dernier bisous à un tel, un tel », ce qui fait qu’après l’histoire, elle veut un bisous à papa et à Zoé et une fois fait et de retour dans sa chambre, hop pleurs pour ravoir un autre bisous! Faut dire que quand on leur dit qu’on va se coucher, elles se mettent à courir partout, crier, tout le contraire du temps calme qu’on essaie d’instaurer! Alors maintenant Mia veut qu’on laisse un peu sa porte ouverte une fois couchée et après plusieurs semaines compliquées pour la sieste, ça va mieux au moins!

Au fil des mois, on remarque aussi que les goûts de notre mini changent. Elle a commencé à manger de moins en moins de fromage et maintenant n’en veut plus du tout! Sauf du gruyère et du comté quand même! Pour les yaourts, elle préfère largement jouer avec, tartiner la table que les manger! Pour autant elle ne veut jamais d’autres desserts! Zoé est plus conciliante avec les nourritures, acceptent de tout goûter mais attention il faut qu’elle sente d’abord! Oui, oui, elle renifle tout et après seulement, elle goûte. C’est drôle parce que j’ai tendance à faire ça aussi mais plus discrètement peut-être!

La semaine dernière, je suis allée à la future école de Zoé pour l’inscrire. Je suis partagée entre la hâte de cette nouvelle étape, de la voir apprendre plein de nouvelles choses et les angoisses quant à son adaptation, les lunchs à préparer chaque jour, les contraintes horaire, etc. Mais l’excitation l’emporte sur le reste et je suis impatiente de l’emmener à la journée portes ouvertes en juin!

Dans les « progrès » de Zoé, elle a presque regarder en entier un film pour la première fois! Finalement, elle ne reste pas devant un dessin animé mais « Maman j’ai raté l’avion » a réussi à la tenir assise pour un bon moment! D’ailleurs Mia suivait bien l’histoire aussi et demandait où était « Kevin » à chaque fois qu’on ne le voyait plus à l’écran! Ça n’a pas l’air comme ça mais l’idée qu’elle puisse enfin suivre une histoire du début à la fin, ça nous emballe!

Et maintenant du côté « on n’est pas sorti de l’auberge », je demande la propreté! On était sur une bonne lancée avant Noël (enfin surtout à la garderie) mais alors depuis, plus les semaines passent, moins elle va aux toilettes! C’est bien simple, je crois qu’elle n’y est pas allée une seule fois depuis 2 semaines! On ne la pousse pas trop non plus faut dire mais vu son peu d’intérêt, on se penchera sur la question plus assidument quand les beaux jours reviendront!

Pour finir sur une note sportive (c’est pas trop le style de la maison!), Zoé a essayé le patin avant nos vacances! Ce n’était pas facile pour elle (la patinoire de notre parc est loin d’être lisse) mais elle a quand même bien aimé. C’est juste dommage que depuis notre retour la météo n’ait pas été de notre côté (alors que les microbes, eux, oui, par exemple!) puisqu’on n’a pas pas pu en refaire alors qu’elle nous a demandé plusieurs fois! Et c’est pas avec les 9° annoncés demain que ça va s’arranger!

Atti, mon chouchou

Cela fait des années que je travaille au centre-ville, tout près du métro McGill, et des places à lunch, j’en ai essayées pas mal. Mais la seule et unique où je retourne régulièrement, la seule et unique qui met tout le monde d’accord quand on hésite où aller entre collègues est invariablement Atti! Atti est un restaurant coréen sur la rue University (maintenant Robert-Bourassa d’ailleurs) qu’on remarque à peine, où dans lequel on ne s’aventurerait pas forcément à cause de son étage en demi sous-sol.

La première fois que j’y suis allée, c’était à l’occasion de l’anniversaire d’une de mes collègues, en grand groupe. On avait commandé différents plats qu’on avait partagé mais le serveur nous avait expliqué que ce n’était pas le principe du restaurant… On l’avait fait quand même et j’avais aimé sans plus mais je serais bien incapable de vous redire ce que j’avais goûté ce jour-là.

IMG_3825Plusieurs mois plus tard, j’y suis allée avec une collègue qui m’a dit qu’il fallait que je prenne le « bibimbap ». Un peu difficile à prononcer même plusieurs années plus tard, le bibimbap est un plat unique qui regroupe toutes sortes de choses : légumes variés, œufs, pousse de soja, salade, riz et bien sûr un choix de viande ou crevettes. Vous aurez aussi à choisir une sauce parmi un choix de 3 mais je vous le dis, il faut prendre la sauce Atti tout simplement. Pour ma part, je prends toujours le bibimbap au bœuf alors qu’une collègue prend plutôt celui au poulet. Depuis je n’ai jamais rien testé d’autres, tant ce plat me plaît. Il faut savoir par contre que les légumes n’étant pas chaud, c’est un plat tout juste tiède, ce qui n’est pas au goût de tout le monde!

IMG_3822Comme tous les items au menu, il est servi avec une sorte d’entrée composée de 3 préparations. Le plus souvent des pommes de terre cuites et marinées (délicieuses), du chou (trop épicé pour moi) et des haricots verts relevés. Fut un temps où il y avait des crevettes panées qui étaient juste divines mais ça fait bien longtemps qu’elles ont disparu. On vous apportera également un bol de bouillon. À noter que tout est apporté en même temps car c’est apparemment ainsi dans la culture sud-coréenne. Pour ce plat, il vous en coûtera 12$.

IMG_3824Une amie plus aventureuse que moi a pris à plusieurs reprises les nouilles Japchae, qui sont des nouilles transparentes de patate douce qu’elle aime beaucoup. Elle a aussi récemment goûté la soupe au bœuf et ça, par contre, ce n’était vraiment pas terrible! Le bouillon goûtait juste l’eau chaude, très décevant.

Le jeudi et vendredi midi, le restaurant est souvent plein, bien qu’il y ait une salle au sous-sol donc mieux vaut réserver. À noter aussi qu’il y fait souvent assez froid et que si vous êtes placé au sous-sol, vous pourrez être assis à une table traditionnelle où on vous demandera d’enlever vos chaussures. Je dis ça juste au cas où vous ayez des chaussettes trouées!

2077, rue Robert-Bourassa

Le livre des Baltimore

livre des baltimoreL’été dernier j’ai dévoré La vérité sur l’affaire Harry Québert de Joël Dicker que des amies m’avaient offert. C’est un roman policier avec des personnages attachants qui se lit d’une traite. Alors quand mon beau-père m’a offert son autre succès, Le livre des Baltimore, j’avais hâte de le commencer tout en appréhendant d’être déçue.

La semaine au soleil tombait parfaitement pour que j’entame ma lecture et en quelques jours à peine, j’avais fini! Cette fois, c’est un « vrai » roman mais on retrouve le personnage de l’écrivain, Marcus Goldman. C’est un livre sur sa famille et notamment sur ses deux cousins, Hillel et Woody, avec qui il aura une relation quasi fraternelle très forte. Subjuguée par cette partie de la famille qui vit à Baltimore (d’où le titre), il nous décrira leur histoire si particulière, leurs liens si forts mais aussi le Drame qui mettra un point d’arrêt à leur histoire familiale.
Au fil de la lecture, on se sent bien en compagnie de ces personnages, que ce soit les 3 jeunes garçons, ou l’oncle Saul et la tante Anita de Marcus. Ils sont chaleureux, attentifs, en pleine réussite, dans une magnifique maison et on aimerait intégrer cette famille à notre tour. Le fil du livre repose sur le fameux Drame dont on connaît la date mais pas les circonstances et qui nous tiendra en haleine tout le long.

Quand j’ai eu fini le roman et que Chéri l’a entamé, j’avais un pincement de jalousie puisqu’il allait avoir le plaisir de côtoyer cette famille alors que pour moi c’était fini. Damned! Maintenant je me demande s’il y aura un autre roman avec Marcus comme héros ou si Joël Dicker va changer de protagoniste, voire même de thématique puisque dans ces deux romans, l’écriture est un personnage en soi.