Mon téléphone a sonné hier vers 14h et à voir le numéro de mes parents s’affichaient je me doutais bien de quoi il s’agissait. Ça faisait déjà quelque temps qu’il en était question mais hier soir ils ont pris la décision difficile d’emmener pour la dernière fois Lewis chez le vétérinaire pour le faire piquer…

Je pense à mes parents pour qui le vide doit être encore plus grand. Ils aperçoivent ses casseroles, sa panière, ses couvertures, sa laisse… Je ne vais pas revenir sur Lewis en lui-même qui était un chien génial, beau et gentil, mais juste sur l’incroyable amour qu’un animal peut faire naître chez les gens. Je sais que ce n’est pas facile à comprendre quand on n’a pas eu d’animaux soi-même mais vraiment, on peut s’attacher à un chien ou un chat de manière à pleurer de longues heures quand ils viennent à disparaître.

Après ce moment difficile à passer, il y a les gens qui décident que c’est trop douloureux pour ravoir un animal et ceux qui décident d’en radopter un tout de suite. Je sais que mes parents ne feront pas ce choix et même si je les comprends, la maison va me paraître bien vide sans un gros pépère dans les alentours…. Heureusement il reste Chipie, petite chatte polissonne mais adorable, c’est déjà ça!

15 commentaires le Le jour où j’ai pleuré au travail

  1. Je suis vraiment désolée… On a beau dire tout ce qu’on veut, mais on s’attache toujours à nos petites ou grosses boules de poils ! J’ai passé les 11 premières années avec un gros beau et gentil bosseron (dont j’étais en plus la protégée car il était arrivé à la maison je n’avais que deux mois)… Ça m’a aussi déchirée le jour où en rentrant de vacances je ne l’ai pas trouvé…
    En espérant que Tartine s’améliore, même si ça ne sera jamais pareil, peut-être y trouveras-tu, différemment c’est certain, de l’affection ? 🙂

  2. C’est fou à quel point ces boules de poils peuvent prendre de la place dans nos vies. Et puis, elles sont capables de donner tant d’amour, c’est incroyable !

    Prendre une telle décision n’a vraiment pas été facile pour tes parents. Stéphane et moi avons dû la prendre pour sa chatte juste avant les fêtes de Noël et, franchement, je ne le souhaite à personne. Ça a été d’autant plus dur à supporter qu’ici en Norvège le vétérinaire se déplace à la maison pour ce genre d’intervention… Bref, c’est une expérience traumatisante et j’avoue qu’il m’arrive encore de la « voir ». Et pourtant, je n’ai passé que quelques mois avec elle. Je n’ose imaginer quand je vais perdre Melba, la petite chienne de mes parents avec qui j’ai vécu de nombreuses années et qui malheureusement approche des 12 ans.

    Je te souhaite beaucoup de courage, je sais que ce n’est pas une période facile à traverser. Comme tu dis, il faut avoir ou avoir eu des animaux soi-même pour vraiment comprendre ce que l’on peut ressentir en pareil circonstance.

    Gros bisous.

  3. Même si je n’ai eu un chien que pour quelques mois, je peux tout à fait comprendre l’attachement qu’on peut avoir pour eux…
    Petite pensée pour toi et tes parents !

  4. Je suis tellement d’accord avec toi, petite soeur !
    Il faut avoir eu un animal pour comprendre, et encore…un animal ne sera jamais comme la peluche de Lewis !!!
    14 ans avec lui, à raler pour le nourir, à courir avec lui, à lui apprendre à monter les escaliers, à être la mascote de notre quartier, à donner tellement d’affection et d’amour que je me demande bien comment nous pourrions le remplacer !
    C’est tellement triste d’imaginer qu’il ne sera plus là en rentrant à la maison ;-( !!!!

    Courage petite soeur !

  5. Oooohh quand j’étais gamine, mes parents m’avaient raconté que mon snoopy était parti vivre ailleurs dans une nouvelle maison, j’étais super jeune, je n’avais rien compris où il était vraiment parti. Je suis toute triste pour toi et Lewis. Et rien que la dernière scène de Marley & me m’a fait chialé pendant une bonne demi heure… Courage!

  6. Hmm…pas facile à prendre cette nouvelle…dans mon cas sa me fait flipper…en effet j’ai ma chatte Grishka qui à 17 ans et qui m’a suivi à Montréal…j’espère de tout coeur qu’elle va battre le record de longévité pour les chats 🙂 pas toujours évident à faire comprendre aux personnes qui n’ont pas un animal qui a partagé votre enfance…pour moi c’est un peu ma petite soeur …et surtout c’est le dernier lien avec mes parents…je sais vraiment pas comment je vais réagir le jour fatidique…

    Vivement un autre billet pour chasser ça de mon esprit.

              En tout cas, j'ai une grosse pensée pour toi
  7. Ma pauvre, je suis vraiment désolée. Je sais exactement ce que tu ressens.
    À 4 ans on m’a offert une chienne adorable, un cocker. Elle est morte à 15 ans, et toute la famille a pleuré. Quel vide elle a laissé. Jamais nous ne pourrons la remplacer. Cela fait plus de 5 ans, et j’ai encore une boule dans la gorge quand j’y pense. Depuis, même si ma mère avait juré que plus jamais, il y a deux chiens dans la maison familiale! Quel bonheur! Et je redoute le moment fatidique où il faudra encore dire aurevoir.
    Vraiment, je suis désolée pour toi et ta famille.

  8. À tous: merci pour vos mots! 🙂

    À mon frère: c’est pour ça que pour papa et maman c’est encore pire, ils voient le vide laissé chaque jour… Nous on garde juste les bons souvenirs, comme le test d’allergie au parfum ou le « fonçage » dans la balançoire! 😀

  9. 🙁 Comme je te comprend car j ai eu un berger allemand aussi pendant 14 ans et il a grandit avec nous!! Ca parait con aux yeux des autres de pleurer un animal mais il n y a que ceux qui en ont eu qui peuvent comprendre!!
    Courage

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