english.jpg Alors que travailler en milieu anglophone était quelque chose qui me faisait peur avant et même après mon embauche à mon poste actuel, je dois dire que maintenant c’est plutôt jouissif!

Il y a toujours quelques moments où je ne comprends pas 100% de ce que mon interlocuteur me dit mais la plupart du temps je suis capable de mener une conversation sans problème.

Alors que beaucoup de français n’osent pas se lancer et parler anglais quand ils n’ont pas le choix, j’ai dépassé cette barrière il y a longtemps, peut-être au moment où je me suis rendue compte, à Vancouver, que mon niveau d’anglais n’était pas si mauvais. Il faut dire que les séries télé en VO aident beaucoup!

L’effet secondaire à cette nouvelle confiance en mes talents de bilingue, c’est qu’au beau milieu d’une journée de travail, si quelqu’un me dit « Salut Delphine », il m’arrive sans réfléchir de répondre de mon plus beau « Hi how are you »!
De même en allant essayer des chaussures sur mon heure de lunch, j’ai spontanément parlé à la vendeuse en anglais alors qu’elle n’avait rien demandé à personne! C’est le monde à l’envers!

9 commentaires le Effet secondaire

  1. je me reconnais tout à fait! En revenant d’un de mes voyages aux USA (j’y étais restée 1 mois), et en allant au mac do, impossible de dire que je voulais un sundae sans cacahuète, seul le mot peanut me venait et en face de moi la serveuse me regardait avec un air dubitatif en me disant « sans quoi? »

  2. Pareil que Touwity lol, malgré que je me mange pas mal de séries en VO, euh mon niveau d’anglais n’est pas si mieux que ça (par contre je sais te faire une engueulade entre nanas en VO, ça je pense avoir tout le vocabulaire LOL ), mais tu devais avoir quand même un bon niveau avant, juste la peur comme tu dis de ne pas trop parler.
    C’est une chance que tu as effectivement de travailler en anglais car au moins tu le pratiques et ne risques pas de le perdre.
    Pour le mode « switch » c’est le boulot du cerveau, je pense que c’est le plus dur ça en fait, de passer d’une langue à une autre d’un seul coup…
    En tout cas félicitations à toi de bosser toute la journée en anglais !

  3. Ah j’aimerais bien avoir un environnement de boulot anglophone, là il l’est pas assez à mon goût, enfin bon c’est déjà mieux qu’en France, entre les VO et le franglais de mes collègues c’est déjà ça !

  4. Touwity: est-ce que tu regardes avec les sous titres anglais? Sinon ça ne compte pas! 😉

    Pimousse: quoi tu manges tes sundaes sans peanuts?! 😮

    Une fille & La toile: oui ça ne me surprend pas! 🙂

    Pauline: il faut oser se lancer les premières fois mais on s’améliore très vite pour le parler! 😉

    MissBrownie: avec la pratique on s’améliore vite! 😉

    Marlène: on est aidé en vivant ici c’est sûr mais ce n’est pas toujours facile de comprendre tout ce qui est lié au travail… :-/

  5. Je m’entraîne à regarder les séries en VO avec sous-titrages anglais…
    Si la compréhension s’améliore, ce n’est pas pour autant que j’arrive à ouvrir la bouche. déjà à l’école, je ne parlais peut être qu’une fois dans l’année, et encore, sous la torture.
    Ensuite, avec le manque cruel de pratique, ça ne s’arrange pas au fil du temps…
    Au moment de devoir dire quelque chose en anglais, c’est comme si mon cerveau oubliait tout. Je me paralyse complètement!

  6. Delphine: les premières fois on a du mal à se lancer, on est rouillé, on a honte de notre accent et peur de faire des fautes mais une fois qu’on se lance, ça revient vite. C’est sûr que même moi en pratiquant chaque jours je m’embrouille encore un peu dans ce que je veux dire parfois mais nos interlocuteurs nous comprennent toujours au final. Surtout au Canada où la forte immigration fait que l’anglais parlé n’est pas exemplaire… 🙂

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