Catégorie : D. teste tout

Crash test Beauté

Une fois n’est pas coutume, nous allons parler beauté sur ce blog aujourd’hui, et notamment de mascara!

Pour tout vous dire, si je me maquille un petit peu chaque jour, je n’ai pas envie pour l’instant de dépenser de grosses sommes pour ça. C’est donc ainsi que j’essaie de trouver des produits abordables mais de qualité et que j’en reviens généralement à L’Oréal, Gemey ou Revlon.
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En lisant des magazines, c’est le Great Lash de Maybelline qui ressort toujours comme étant le mascara à petit prix le plus performant. Et bien, jamais de la vie je ne le rachèterai pour la simple et bonne raison qu’il ne partait pas! Oui c’est con à dire, mais il tenait tellement bien que j’ai du me lancer à la recherche d’un démaquillant pour les yeux plus puissant, et étant portée à faire des allergies non identifiée encore sur les paupières, devoir frotter fort ne m’amuse pas!
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Après j’ai décidé de tester le mascara à la brosse souple « Cil définition » de Gemey qui paraissait prometteur. Si lui s’enlevait assez bien, je ne le rachèterai pas non plus, tout simplement parce que sa brosse souple rend le fermage de mascara un sacré casse-tête! Imaginez qu’à chaque fois que vous tentez de rentrer la brosse, elle se plie et donc que vous ne pouvez l’enfoncer dans le tube et vous aurez une idée de pourquoi chaque matin, je râlais après ce produit, surtout vers la fin du tube!
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Mais enfin, comme il n’est pas question de renoncer au mascara, j’ai cette fois acheté le L’Oréal Voluminous, qui pour le coup a une brosse rigide, mais elle est tellement touffu et les poils courts qu’au final je n’aime pas trop l’application!

Comme je refuse d’acheter un nouveau mascara tant que l’ancien n’est pas fini, je vais encore devoir patienter plusieurs semaines, voire mois, avant de pouvoir partir à la recherche du mascara idéal, mais je devrais peut-être me faire une raison et investir dans une marque, une vraie, et y mettre le prix…

40 ans, 4000 euros et des jeux

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Butagaz et son ourson bleu Bob, fêtent leur 40 ans! C’est donc en 1969 qu’a été créé ce drôle de personnage et pour l’occasion vous pouvez retrouver les 10 dates clés de sa vie dans « Le grand livre de Bob » que l’on peut découvrir sur le site internet de Butagaz.
Mais l’essentiel est qu’à l’occasion de cet anniversaire, la marque vous propose de payer toute votre facture énergétique pendant un an (gaz, électricité, essence, fioul, etc.) à hauteur de 4000 euros puisque c’est apparemment le coût moyen pour un foyer français!

Pour cela il faut jouer jusqu’au 20 décembre une fois par jour à l’un des 4 jeux offerts sur le site anniversaire de Bob et c’est la personne qui aura le score le plus élevé à la date impartie qui aura la chance de remporter le gros lot!

Dans un esprit de fête foraine ou de kermesse, vous pouvez tenter votre chance au « Barbecue de Bob » où il vous faudra attraper des saucisses en vol (celles que Bob prévoit de manger pour son BBQ) ou encore au « Canon Bob » où vous pourrez mesurer votre adresse sur des cibles! Si vous préférez, vous pouvez opter pour « Tape un Bob » qui, comme son nom l’indique, consiste à taper sur ce pauvre bob (sympa l’anniversaire) ou enfin aux « Ballons de Bob » dans lequel vous devrez ramasser des bouteilles Viseo de la marque tout en évitant des oiseaux.

C’est donc via une idée originale que Butagaz a décidé de célébrer ses 40 ans et en respectant une certaine logique puisque le prix est en lien avec le service et non un simple cadeau au hasard, comme un voyage ou de l’argent.
Article sponsorisé
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Confusion

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Je vais essayer de vous épargner les jeux de mot sur le nom du restaurant du jour: Confusion (Tapas) mais quelque part la fois où nous sommes allés y dîner aurait pu s’y prêter vu que le serveur a oublié un de nos plats et que le service en général a été très long.

C’était pourtant un mardi soir mais c’est le service bancal que je retiendrais en premier de ce lieu. En second ça serait la décoration mais pour un point positif cette fois car l’ambiance rouge-passion y est très agréable bien qu’on y soit un peu à l’étroit (dans la salle du bas en tout cas).

Quant au contenu de nos assiettes? J’ai pris, pour ma part, une assiette de trois mini burgers au foie gras de canard poêlé que j’ai trouvé un poil secs vu qu’il y avait aussi un étage de bœuf et qu’ici on fait toujours trop cuire cette viande…
Ensuite j’avais choisi une fine tartelette aux escargots et parmesan et pour le coup, ça reste un très bon souvenir. J’ai d’ailleurs essayer de reproduire ce plat chez moi mais ce n’était pas tout à fait au point, enfin pas encore!
Enfin j’avais un tartare de saumon à partager avec Chéri mais il n’est jamais arrivé, ce qui fait qu’on s’est rabattu sur le dessert: un moelleux au chocolat qui m’avait paru un poil sec si je me souviens bien…

Chéri avait pris un tartare de bœuf en plat principal et outre le fait qu’il est arrivé en toute fin de repas (un comble pour un plat qui ne demande aucune cuisson), la portion n’était pas très grosse.
Quant aux autres convives, Caro, Blythe et leurs moitiés, je retiendrais la soupe qui était en portion généreuse et le crumble de je-sais-plus-quoi qui avait l’air très bon.

Vu que cela doit bien faire plus d’un mois (voire deux?) qu’on est allé dans ce restaurant, je suis incapable de me souvenir de tous les détails et notamment de l’addition mais de mémoire je crois qu’à deux avec une bouteille de vin pour 6 on en a eu pour près d’une centaine de dollars, ce qui compte tenu du service et de nos assiettes est un peu cher…

Ratage 2e

nem.png Qu’on se le dise on ne me reprendra plus à tenter de faire des nems aux bananes! La première fois je m’étais trompé de pâte en prenant de la phyllo au lieu de la feuille de brick. Du coup, quand je suis tombée par hasard sur des feuilles à faire les nems au rayon surgelé (de la marque Wong Wing), j’ai craqué, sûre de ne pas pouvoir me planter cette fois-ci! Et pourtant…

Et pourtant certains ingénieurs développent des produits sans se poser beaucoup de questions… Ainsi quel est l’intérêt de vendre une cinquantaine de feuilles à nems dans un même emballage, sans aucune séparation? Inévitablement vous aurez à décongeler tout le paquet et franchement qui a envie de manger 50 nems d’un coup?!

Sans compter qu’il n’y a aucune indication sur la manière de décongeler cet amas de pâte et donc que prise d’impatience, j’ai fini par faire couler de l’eau tiède dessus pour pouvoir récupérer les 4 feuilles qu’il me fallait pour mes nems à la banane! Le reste est parti à la poubelle car tout était à moitié décongelé et certaines feuilles cassées vu qu’elles se détachent très mal!

Comme en plus je voulais les faire cuire au four et qu’il n’y avait qu’une recette pour les faire frire à la poêle, je n’étais pas sûre du tout du temps que je devais les laisser mais au final une dizaine de minutes a suffi. Bien que le résultat n’ait pas été mauvais, il me faudra trouver une autre sorte de pâte (encore) car tout ce gachis ne rime à rien.

New-York Pratique

On m’a fait la remarque que je n’avais pas donné beaucoup de détails pratiques à propos de mon séjour à New-York. Pour y remédier voici quelques informations.
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Nous avions choisi un hôtel Best Western car depuis Boston nous savons que la qualité est au rendez-vous sans que les prix soient excessifs. Comme celui près de Times Square était plein et accessoirement plus cher, nous nous sommes rabattus sur un hôtel situé sur Long Island, près d’une ligne de métro.
Bâti en 2006, nous avions eu un peu peur au moment de la réservation car en regardant sur Google Streetview il n’apparaissait pas mais je vous rassure, il existe bel et bien! Comme c’est la maman de Chéri qui a réglé la note je ne sais pas exactement combien le séjour nous a coûté mais je crois que pour une chambre à 4 personnes (2 lits queen) avec petit-déjeuner inclus, nous avions calculé 500$ en tout pour 3 nuits…
Le petit-déjeuner par contre consiste en des céréales, des toasts, des donuts et des bagels, donc rien de très équilibré mais ça fait la job pour attaquer la journée!

Un soir nous avons mangé dans un resto brésilien près de Times Square (The Brazil Grill sur la 8e av.) qui propose une formule à volonté avec un buffet de salades (choix assez restreint) puis 10 sortes de viande qu’un serveur amène sur un pic au fur et à mesure. Ainsi sur la table est disposé un petit cylindre rouge et vert qu’on tourne selon si on veut que le serveur s’arrête à notre table ou pas lorsqu’il fait le tour avec sa nouvelle viande! Il y avait au choix: des saucisses, des ribs, du rôti de porc, du filet mignon, du canard, du bœuf, de l’agneau et sans doute autre chose mais ça faisait longtemps que je m’étais arrêtée! C’est servi avec des frites et des beignets de bananes (qu’on a gardés pour le dessert), le tout pour 25$ par personne si je me souviens bien. Si vous aimez la viande, c’est une formule assez originale, mais comme tous les « à volonté » ce n’est pas forcément l’endroit où vous mangerez le mieux…
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Le dernier matin, enfin midi, nous avons brunché sur les conseils d’amis au Pigalle. Le décor est effectivement fidèle à une brasserie parisienne mais pour ce qui est de la carte de brunchs on repassera! Y étant allés un lundi, on s’est demandé s’il y avait une vraie carte le week-end car là on nous a présenté le menu classique, avec 2-3 formules de « breakfast » à la fin mais le choix était très limité! Du coup, la « marâtre » a pris une omelette, Chéri et moi 2 œufs-bacon (servis avec des frites!) et le chum de la marâtre a préféré se rabattre sur un club sandwich! Le tout était bon mais on ne s’attendait pas vraiment à ça…

La petite ardoise

ardoise.jpg Une après-midi ensoleillée alors que nous étions allés faire un tour chez Gourmet Laurier avec Chéri, je me suis arrêtée devant un restaurant dont j’apercevais la terrasse arrière ombragée plus que tentante. Une fois le nom noté, La petite ardoise, c’est un dimanche pluvieux que nous avons décidé de tester le brunch alors que nous ne savions pas trop quoi faire.

Situé sur Laurier Ouest, ce petit restaurant a des accents français, peut-être à cause de la plaque de rue parisienne accrochée en décoration ou alors parce qu’il se veut volontairement « bistro français » avec les risques que cela comporte ici…

La carte propose des formules multiples aux noms tirés de journaux. Vous pouvez ainsi goûter le Financial Times, Le journal de Montréal ou encore le Républicain Lorrain, autant de choix rigolos qu’appétissants.

Quant aux assiettes, elles sont généreuses et délicieuses! Le pain doré est tout particulièrement à conseiller mais tout le reste avait l’air très bon également. Pour une formule complète, avec 2 œufs-bacon-jambon-fromage et pain doré, comptez $13.95.

http://www.lapetiteardoise.com/

Na Brasa

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Alors que le mois de septembre touche à sa fin, la météo nous offre encore quelques très belles journées*. C’est ainsi qu’un dimanche à midi, il est possible de bruncher en terrasse sous un beau soleil si l’on déniche le parfait spot…

Le parfait spot pourrait être le Na Brasa, restaurant portugais de la rue Duluth qui offre une grande et belle terrasse à ses convives ainsi qu’un service sympathique et chaleureux.

La carte comprend suffisamment de choix pour que quiconque y trouve son bonheur, pour des prix plus qu’abordables! Comptez moins de 6$ pour la formule Lendemain de veille qui comporte deux œufs-bacon-saucisses-pommes de terre-rôties-fruits, qui dit mieux? Si vous voulez ajouter un peu de sucré à votre déjeuner, vous pouvez avoir deux crêpes pour 2.25$, de la sauce au chocolat pour le même prix, ce qui nous donne donc une assiette de crêpes au chocolat pour 4.50$!
Les jus de fruits sont eux un peu plus chers, entre 4 et 6$ selon la taille du verre (moyen ou grand) mais sont faits maison…

Un bémol? Le bacon qui n’est pas très fourni et un peu gras mais enfin pour le prix de la formule, on ne peut pas trop en demander non plus!
Bref, vous l’aurez compris, cette adresse m’a beaucoup plu, d’autant que la météo se prêtait parfaitement à ce brunch extérieur.

/* Cet article a été écrit alors qu’il faisait encore beau!!

In Vivo

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Il y a deux semaines nous avons testé un brunch dans un café d’Hochelaga qui se veut engager et qui promeut la relève artistique : Bistro In vivo.
Si le décor (il y a une petite scène au fond de la salle) et le look de la serveuse (bohème-grunge) nous assurent bien que l’on est dans un lieu un peu original et loin des conventions modernes, qu’en est-il des plats?

Un peu comme à La cantine, les choix sont limités et font partis d’un menu. Ici, en entrée, on nous présente un smoothie aux fruits dans des tasses à café dépareillées puis on a de drôles de choix dont celui que tous les quatre nous avons pris : le gratin! Dans ce gratin, on trouve une saucisse à l’érable, du jambon, du bacon m’a-t-on soufflé, des œufs brouillés, des légumes (poivrons, tomates, etc.) et une sauce que je n’ai pas identifiée. Le tout est donc gratiné au four pour un résultat original. J’étais un peu réticente devant ce plat mais c’était encore celui qui me tentait le plus et force est d’admettre que c’était assez bon. Il était servi avec des pommes de terre délicieuses et de la baguette.

Bref, pour 11,50$ (café inclus) c’était bon mais malgré tout, je reste attaché aux lieux qui offrent une vraie carte de brunch et là on n’avait plutôt l’impression d’une carte de dîner (déjeuner) classique puisque parmi les choix il y avait une pizza repensée ou encore une crêpe aux légumes…

Bistro In vivo: 4731, rue Ste-Catherine E

L’assommoir

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assomoir.jpg Pour la première fois je suis allée bruncher sur Bernard. D’ailleurs, hormis pour les glaces de Bilboquet, je ne vais jamais dans ce coin alors qu’il y a plein de restaurants qui ont l’air sympa.

C’est donc pour tester l’Assommoir, qui a récemment mis en place une carte de brunch, que nous nous sommes rendus avec Blythe et nos moitiés dans ce quartier.
Seules personnes de tout le restaurant, nous avons été chouchouté par le serveur (un français) mais cela ne suffisait pas à cacher les quelques lacunes dues à la nouveauté de ce service. Ainsi il n’était pas sûr d’avoir des confitures pour accompagner nos toasts, ou encore pensait ne pas avoir de bagel mais en a dégoté…

La carte en elle-même manque un peu de variété car certains éléments inscrits sont plus près du dîner (déjeuner) que du brunch. Cependant on y trouve un choix d’œufs bénédictine, de crêpes ou simplement d’œufs-bacon/jambon, etc.
Les prix sont quant à eux un peu élevés pour ce type de nourriture, notamment la formule « Totale » qui coûte 17$ contre 14$ et quelques à La cantine par exemple!
Les assiettes sont cependant vraiment copieuses et bonnes, on nous propose aussi du jus d’orange pressé.

En attendant encore quelques semaines, ou mois, que la carte soit rodée, je pense que l’assommoir pourra être une adresse sympathique où bruncher, à condition que les prix soit revus à la baisse, au moins pour certaines formules!

L’assommoir: 112 Rue Bernard Ouest

Baguette et bagatelle

baguette.jpg Baguette et Bagatelle est une adresse de brunch sympathique, située dans notre quartier, Hochelaga, tout près du marché Maisonneuve. On y trouve les formules classiques de brunchs pour des prix tout à fait abordables (6.50$ pour deux œufs-bacon), dans un décor simpliste qui mériterait justement d’être personnalisé.

Les assiettes sont relativement copieuses, les pommes de terres sont délicieuses si l’on aime ce qui est un peu épicé mais malheureusement ils ne proposent pas de jus d’oranges pressées. Rien que pour cette raison, j’éviterais d’y retourner car c’est vraiment un détail que j’aime dans ce repas du week-end…