Catégorie : D. teste tout

Une journée au parc aquatique de Bromont

Piscine pour les plus petits

Dans les incontournables de l’été pour moi, il y a le parc aquatique, souvenir de mon enfance et de mes étés en Provence où nous y organisions systématiquement une sortie de groupe.

J’avais hâte de vivre l’expérience avec mes filles mais je savais aussi qu’en-dessous d’une certaine taille, il y a de très nombreuses attractions qu’elles n’auraient pas pu faire.

Cette année, tout le monde était assez grand et autonome pour essayer un parc proche de Montréal. Nous avons porté notre choix sur Bromont car de mémoire de Chéri, c’était un de ceux les plus adaptés pour les petits.

Après 1h de route, nous sommes arrivés pour l’ouverture (10h) et en quelques minutes, nous avions passé l’entrée ayant acheté nos billes en ligne. À noter toutefois qu’il faut les imprimer!

Nous avons choisi de louer un casier (6$) pour y mettre nos affaires « sensibles » (papiers, téléphone, etc.) mais beaucoup de gens laissent leur sac-à-dos, pique-nique compris, sur des tables et s’en vont faire les glissades. La prochaine fois, on fera sûrement pareil. 

Nous y sommes allés un lundi pour éviter la cohue de la fin de semaine et effectivement, les temps d’attente étaient très raisonnables. En matinée, nous faisions la file peut-être 5-10 minutes et en après-midi, le maximum a du être 20 minutes et encore. Comme le parc est très arboré, l’attente ne se fait pas constamment en plein soleil mais il faut tout de même prévoir de la crème solaire pour les moments où ça arrive (une certaine personne a le dos bien rouge aujourd’hui).

Côté attractions, la plupart requièrent de mesurer 1m07 donc en bas de cette taille, je ne vous conseille pas d’amener vos enfants sinon ils seront pas mal confinés à la piscine ou à la mini glissade. À partir de 1m37, les enfants peuvent faire toutes les attractions mais certaines requièrent de ne pas avoir de veste de flottaison.

Jeux d’eau pour les plus petits

À ce sujet, on peut emprunter des vestes sur place (avec un dépôt de 20$) car les autres systèmes ne sont pas autorisés apparemment mais nous avons vu des enfants avec des brassards quand même… Nous ne nous sommes pas cassés la tête et nous avons pris les vestes du parc mais en après-midi, les filles s’en sont même passés.

Beaucoup de glissades se font sur des bouées alors l’enfant n’atterrit pas directement dans l’eau mais à noter qu’un renversement de bouée à l’arrivée est toujours possible (vécu par ma grande). La plupart des descentes se font également à plusieurs (2 souvent et même 5 personnes pour 2 attractions) mais les glissades les plus soft pour les enfants se font à même le toboggan (possible à deux par contre).

Dans l’ensemble le parc n’est pas très grand alors on a pu refaire chaque attraction plusieurs fois mais pour les plus jeunes (presque 6 et 8 ans chez nous), il était bien adapté. Chez nous, on a 2 modèles bien distincts en plus, avec notre cadette qui n’a peur de rien et qui s’enthousiasme facilement et notre plus grande pour qui chaque glissade demandait un effort!

Certaines procurent effectivement de fortes sensations mais celles qui se font à 2 ou plus sont rassurantes pour l’effet de groupe (mais provoquent leur lot de cris pareil)!

La glissade à sensations fortes

Une glissade en particulier, où l’on descend en solo sur un tapis m’a fait peur car elle allait très vite et qu’on se recevait beaucoup d’eau dans le visage. Alors à l’arrivée, je me suis dit que je ne la referai plus et que ma plus jeune ne devrait vraiment pas l’essayer (la plus vieille n’ayant jamais considéré l’essayer) mais non seulement elle l’a faite mais elle y est retournée au moins 3 fois!

Au final on a bien rigolé et étant 4 adultes pour 2 enfants, on a pu tourner pour que tout le monde puisse essayer les quelques attractions que les filles n’étaient pas en âge (ou plutôt en taille) de faire.

La piscine à vagues

Dans les plus, il y a de nombreux espaces de pique-nique ombragés et on peut apporter notre casse-croute. Si comme moi, vous n’êtes pas organisés, vous pouvez acheter des snacks sur place.

C’était une belle journée mais qui revient cher quand même (200$ pour les billets d’entrée pour notre groupe).

L’orthodontie à l’âge adulte

Avant

Alors voilà, depuis 5 mois maintenant, je suis retombée en adolescence. Pourquoi? Parce que je porte un appareil dentaire!

Ça faisait des années que ça me trottait dans la tête parce que malgré mes traitements enfant, j’avais les dents « croches » comme on dit ici et que ça me gênait à la fois esthétiquement mais aussi physiquement. C’est pas mal moins facile de croquer dans un burger avec des mâchoires non alignées…

Avoir connu tous ces traitements plus jeunes, on pourrait penser que, tout d’abord, je n’en aurais pas besoin adulte et surtout que ça m’aurait vaccinée de recommencer! En fait, pour faire une histoire courte, j’ai arrêté le processus ado après m’être fait enlever les 4 dents de sagesse et ne pas avoir porté l’appareil de nuit que j’avais à l’époque… Le temps du prochain rendez-vous, mes dents avaient rebougé et il aurait fallu recommencer à zéro. Rendu là, j’en avais zéro envie et financièrement ça aurait été difficile pour mes parents, qui ne m’ont donc pas poussé non plus.

Je pense que c’est en voyant une amie se lancer dans le processus à l’âge adulte que je me suis vraiment penchée sur la question. J’ai consulté son orthodontiste (qui est aussi son employeur, ça aide) puis j’ai attendu, attendu, attendu. Une autre amie a commencé un traitement et je me suis dit qu’il était tant que je passe à l’action.

J’ai consulté plusieurs orthodontistes car je n’étais pas sûre du traitement proposé et après avoir eu différents avis, j’ai choisi le même orthodontiste que mes amies (qui a excellente réputation) et le traitement classique à base de broches.

Un autre docteur m’avait proposé Invisalign et j’ai vraiment hésité car une de mes collègues (de plus de 50 ans, comme quoi, ça se fait à tout âge) portait justement ces gouttières invisibles mais j’avais plusieurs doutes. Le premier, c’est que, vu que ça s’enlève (notamment pour manger et se laver les dents), j’avais peur de ne pas m’astreindre à le porter en continu et trouver des excuses du type « j’ai une rencontre professionnelle/j’ai une soirée chez des amis » pour ne pas le mettre et ainsi ne pas avoir un bon résultat.

En outre, les gouttières se voient un peu et gênent légèrement la prononciation mais surtout ne donnent pas le même résultat que des broches. Évidemment tout dépend des cas, mais étant justement un cas complexe, mon dentiste m’a expliqué que j’arriverais à quelque chose de bien avec Invisalign mais pas « parfait » comme avec des broches. La question est de savoir si on cherche vraiment la perfection ou non….

Je dois dire que quitte à avoir 2 ans de traitement et payer des milliers de dollars, je voulais être sûre du résultat, d’autant que le prix était plus élevé pour l’autre traitement.

C’est ainsi que fin janvier, je me suis fait poser des broches… Le gros avantage par rapport à mon enfance, c’est qu’on peut les choisir transparentes pour plus de discrétion, moyennant quelques dollars de plus ($200 dans mon cas, je crois). Je dois dire que tout mon entourage était impressionné car c’est vraiment moins voyant que les métalliques. Par contre, en bas, je ne pouvais pas avoir cette option car les broches transparentes sont plus larges et que mes dents se chevauchaient trop pour le permettre mais ça se voit beaucoup moins que les dents du haut.

Le plus gros point négatif dans mon cas, c’est que je devais me faire arracher 2 dents en haut afin de resserrer ma mâchoire, ce qui me laisse avec 2 trous bien visibles quand je souris vu qu’ils sont sur le côté. Ils vont bien sûr se résorber mais cela va prendre plusieurs mois encore.

À part ça, il faut aller toutes les 6-8 semaines chez l’orthodontiste, ce qui est un peu contraignant mais les rendez-vous ne sont pas trop longs (une trentaine de minutes je dirais). Par contre, souvent le changement de fil rend les dents douloureuses pendant plusieurs jours alors il faut prévoir des repas « mous » pour les jours qui suivent (soupe, dhal de lentilles et quenelles sont souvent au menu pour moi ces jours-là).

Après 5 mois

Il faut aussi se laver les dents après chaque repas et passer la soie dentaire tous les jours (mais pour de vrai cette fois). C’est ce qui me prend le plus de temps car, avec les broches, ce n’est pas très pratique mais je préfère ça que de me retrouver avec plusieurs caries au fil du temps.

Maintenant il faut prendre mon mal en patience car si tout va bien le traitement est prévu pour… 30 mois! Il vaut mieux ne pas trop y penser pour l’instant surtout qu’avec mes greffes de gencive, j’ai l’impression d’avoir commencé tout ça depuis 1 an déjà!

Transformer une pièce sans fenêtre en chambre lumineuse

Quand on habitait la rive-sud on avait 4 chambres (dont une au sous-sol), ce qui nous permettait de loger confortablement nos familles quand ils venaient nous rendre visite pour plusieurs semaines.

Quand on a souhaité déménager sur l’île, on s’est vite rendu compte que 4 chambres, ça allait être compliqué à trouver. Le tout premier biens qu’on a visité était en cours de transformation d’un duplex à une unifamiliale mais seulement 3 chambres étaient prévues et comme il n’y avait qu’un vide sanitaire, impossible de songer à agrandir par le bas.

On a continué nos recherches mais on ne trouvait jamais rien qui remplissaient tous nos critères, il faut dire qu’on en avait beaucoup! Alors petit à petit on s’est dit que ce tout premier bien visité correspondait quand même beaucoup à ce qu’on cherchait et qu’il y aurait peut-être moyen de changer l’aménagement de l’étage à moindre coût. C’est ainsi qu’on a fait réviser les plans pour réduire la chambre des maîtres et sa salle de bains attenante, transformer le « walk in » garde-robe en un placard classique et qu’on a pu caser notre 4ième chambre!

Par contre, puisqu’elle venait s’insérer entre 2 pièces, elle n’avait aucune fenêtre. Comme la luminosité est un critère important pour nous, on a choisi de ne pas laisser ça comme ça. C’est ainsi qu’on a trouvé 2 solutions : la première, peu coûteuse a été de créer une fenêtre intérieure qui donne sur le palier. Le palier lui-même est très lumineux puisqu’il y a un puit de lumière en haut des escaliers.

Pour ne pas impacter notre budget, nous avons procédé avec des montants de bois et du plexiglas, comme pour la verrière. D’ailleurs, cette fenêtre était censée être une verrière pleine hauteur à la base mais il y a eu un problème de communication entre mon chum, moi et le contracteur… Qu’à cela ne tienne, on a gardé ça comme tel et, un jour, qui sait, on fera la transformation initialement prévue.

Comme ça reste une chambre, on a mis des rideaux à l’intérieur pour que ses occupants occasionnels puissent avoir de l’intimité.

L’autre chose que nous avons fait a été d’installer un puit de lumière et ça c’est vraiment magique! Cette pièce est devenue la plus lumineuse de la maison! Par contre, un puit de lumière peut augmenter le risque de dégât d’eau/infiltration par le toit alors il est bon de faire affaire avec une compagnie sérieuse pour l’installation et de le surveiller dans l’année. Le notre s’ouvre et nous permet d’accéder au toit pour les vérifications printanières. Par contre, nous n’avions pas demandé un modèle avec store, erreur! Nous avons du en rajouter un par la suite pour éviter les réveils à 5h du matin et ça a été beaucoup plus compliqué (et moche) que s’il avait été intégré à l’achat.

Tout ça c’est bien beau mais au final ça nous embêtait un peu d’immobiliser ce bel espace toute l’année avec un lit queen confortable mais qui prenait beaucoup de place alors nous avons décidé de changer la vocation de cette pièce pour en faire une salle de jeu/télé/chambre d’amis. Pour ce faire, nous avons vendu le grand lit, acheté d’occasion un modèle simple qui se convertit en lit queen (on a trouvé ça plus confortable qu’un canapé-lit, bien que moins esthétique) et hop, on venait de gagner beaucoup d’espace, sans renier sur le confort pour les mois d’été où nos familles sont là.

Maintenant l’espace est envahi par les enfants mais ça fait toujours ça de jouets en moins dans le salon!

NB: techniquement pour être considérée comme une chambre, il faut 1 sortie (fenêtre ou porte) facilement accessible vers l’extérieur en cas d’incendie. Ce n’est donc pas le cas ici.

Avant/Après : créer une entrée avec verrière

Quand nous avons visité notre maison pour la première fois, nous aimions l’espace du rez-de-chaussée tout à aire ouverte mais nous savions d’entrée de jeu que cela poserait un problème logistique en hiver, puisqu’il n’y avait aucun espace de rangement pour les manteaux ou les chaussures. Nous aurions pu nous contenter de mettre des porte-manteaux aux murs mais cela n’aurait vraiment pas fait beau et les chaussures auraient continué à s’empiler n’importe où.

Nous voulions une solution pratique mais aussi esthétique, qui ne vienne pas casser tout l’aspect moderne et ouvert de la maison. Nous avons rapidement envisagé de créer une verrière qui nous permettrait d’isoler l’entrée, d’ajouter des rangements et de conserver l’esprit du duplex. Nous avions quelques idées mais c’est Stéphanie, du blog Deconome, qui a peaufiné la solution en nous proposant de faire un mur qui n’irait pas tout à fait jusqu’au plafond sur le côté et de créer une demi-verrière de l’autre avec des meubles en dessous. Nous gardions ainsi de l’espace de rangement tout en n’obstruant pas la lumière qui provient de la porte vitrée. En fait, ce côté-là de la maison est déjà le plus sombre puisqu’il reçoit le soleil seulement un petit peu le matin alors nous ne voulions pas assombrir encore plus cet espace.

Pour la construction, nous avons fait appel à un entrepreneur recommandé par des amis (Simon Lamarre) qui nous a dessiné les plans et qui a tout réalisé en quelques jours. Première étape, il fallait monter les murs de gypse, les peindre et ensuite, le plus difficile, était de faire la verrière. Comme dans notre cas, nous cherchions à faire au moins cher, nous avons demandé à Simon de faire une fausse verrière, c’est-à-dire d’utiliser du bois peint en noir pour les montants et du plexiglas à la place du verre. Pour continuer sur les économies, nous avons choisi d’acheter des meubles Ikea pour créer les espaces de rangement plutôt que de faire faire du sur-mesure.

Les travaux ont pris moins de 3 jours et le résultat est superbe. Comme la vitre n’est pas en verre, quand on la regarde bien, on remarque des reflets qui ne se verraient pas autrement mais honnêtement, au quotidien, on ne se rend compte de rien. Nous avons maintenant un banc, des porte-manteaux et des casiers à chaussures, de quoi garder une entrée en ordre et de limiter l’arrivée du froid dans la maison à chaque fois qu’on ouvrira la porte en hiver. Mission réussie!

Une greffe de gencive, ça fait mal?

Si comme moi vous avez des problèmes de gencive trop rétractée ou encore une autre maladie gingivale, votre dentiste vous a peut-être parlé de greffe de gencive. Avec un peu de chance, vous n’êtes pas à un stade avancé et vous êtes tranquille encore quelques années avant de risquer un déchaussement des dents.

Dans mon cas, je souhaite avoir un traitement orthodontique car même si j’en ai eu un enfant, mes dents ont beaucoup bougé et c’est (à mon sens) nécessaire. J’ai consulté plusieurs orthodontistes et tous m’ont dit que je devrais, à un moment ou à un autre, passer par une greffe de gencive. Pour certains, ce n’était pas un prérequis alors que pour d’autres c’était à faire absolument avant car le risque de déchaussement pendant le traitement était trop important.

J’ai choisi d’écouter cet avis et de consulter un parodontiste pour faire un bilan complet. Pour le spécialiste aussi, la greffe était conseillée avant le traitement (on peut imaginer qu’il prêche pour sa paroisse cela dit) et comme j’ai la plupart des dents du bas à risque, ce sont mêmes de 3 greffes dont j’ai besoin pour un total de 10 dents. J’en ai déjà fait 2 et la dernière, côté gauche, est prévue pour fin novembre. Alors si comme moi il y a quelques semaines, vous vous demandez si c’est douloureux, voici tout ce que vous avez besoin de savoir.

Qui dit greffe dit greffon. 2 options sont possibles, soit le docteur vous prend de la peau du palais, soit vous recevez de la peau d’un « donneur », c’est-à-dire un cadavre ou un porc… Dans mon cas, pas de questionnement pour le parodontiste, il était préférable de prendre la peau de mon palais, qui apparemment s’y prête très bien (!).

La procédure en tant que telle ne dure pas très longtemps. Dans les 2 cas, on a recouvert ma gencive à hauteur de 3 dents et ça a pris une quarantaine de minutes. Le cabinet ressemble en tout point à un cabinet de dentiste et, allongé dans la chaise, on vous fait d’abord les anesthésies. C’est LE plus douloureux car la piqure est assez longue et comme il y a de l’adrénaline dedans, vous êtes bon pour avoir des palpitations dans les minutes qui suivent. Pour le reste, on ne sent rien, à part de la pression parfois, surtout si vous êtes stressés à mort comme moi et donc bien tendu en partant! À la fin de la procédure, on m’a donné des anti-douleurs, une prescription pour 1 semaine d’anti-inflammatoires et anti-douleurs (pas besoin d’antibiotique) et une compresse froide à appliquer en cas de douleur.

Dans les jours qui suivent, il ne faut pas croquer à l’endroit de la greffe (ce qui est bien pénible quand ce sont les dents de devant), manger mou et pas trop chaud et pour 2 semaines ne pas laver les dents qui ont été « traitées ». À la place, on utilise un rince-bouche anti-bactérien sur prescription. Il peut y avoir des saignements dans les premières heures, si c’est le cas, il faut simplement appliquer une compresse ou même un sachet de thé. Dans mon cas, je n’en ai pas eu besoin mais j’ai pris les anti-douleurs une bonne semaine, voire 10 jours. Dans tout ça, les points à la base des dents sont gênants car on sent toujours un intrus dans la bouche et le pansement au palais fait, lui, une drôle de sensation car il est très fin mais rugueux un peu (et il se dissout tout seul). Au niveau de la gencive, c’est surtout une pression qu’on ressent.

On ne peut pas dire que ça fasse très mal mais c’est une sensation désagréable pendant une bonne semaine. Encore là, à ma première greffe, on a pris la peau au fond du palais à gauche et la greffe était sur les 3 dents de devant alors que pour la 2ième greffe, on a pris le greffon à droite pour une greffe côté droit et je ressens bien moins de désagrément cette fois.

Au bout de 2-3 semaines, on a un petit rendez-vous de suivi pour ôter les points (10 minutes) et c’est un peu la délivrance! La peau du palais, quant à elle, se régénère toute seule en quelques semaines. Par contre, il est important de ne jamais tirer sur la lèvre pour regarder la greffe pendant les première semaines. C’est un peu déstabilisant parfois car on on aurait envie de voir à quoi ça ressemble, si tout est normal, mais en soi, même en regardant (lors de ma 1ère greffe, j’ai craqué à J+7) on ne voit rien de spécial en fait à part un amas de peau blanche sur la gencive. Il faut savoir que la peau va mettre plusieurs mois à retrouver sa couleur normale mais c’est normal justement. Il me reste d’ailleurs, 2 mois après ma 1ère greffe, une sensation bizarre à la base de la gencive mais là aussi, ça prend plusieurs mois avant de se « replacer », il faut donc être patient.

Voilà, j’espère que ça pourra aider/renseigner tout ceux qui s’inquiètent de cette procédure. Ah, je ne l’ai pas signalé mais il n’y a aucun arrêt de travail pour ça. J’ai pris mon après-midi de congé car ma greffe était à 14h mais le lendemain j’étais au travail. On évite juste de rire aux éclats et on apporte sa soupe mais sinon aucune contre indication.

Être famille d’accueil pour la spca

Mon gros matou a 8 ans et bien que j’adore les chats, je n’avais pas envie d’en adopter un deuxième car tous les frais viennent en double (vétérinaire, croquettes, etc.) mais j’avais quand même envie de dorloter une autre boule de poils (je ne suis pas à une contradiction prêt). C’est ainsi que j’ai découvert le programme de famille d’accueil que plusieurs organismes proposent. Le principe est simple: une famille prend soin chez elle d’un animal trop petit ou trop malade pour rester au refuge, le temps qu’il soit prêt à être mis en adoption pour trouver une famille pour la vie. Cela est valable pour les chats mais aussi pour les chiens. Certains ont aussi besoin d’une « pause de cage », quand ils sont depuis longtemps au refuge et qu’ils ne supportent plus l’enfermement.

 

C’est ainsi que j’ai tapé à la porte de plusieurs organismes il y a 2-3 ans mais ayant déjà un chat adulte qui sort à l’extérieur, la plupart avait refusé. Deux raisons à cela: le chat qui sort risque de ramener des maladies que les pensionnaires, souvent fragiles, ne sont pas aptes à combattre et le but de les placer avec un chat adulte est d’aider à la socialisation des plus petits, or si le matou de la maison est dehors, c’est impossible.

 

Le temps a passé, on a déménagé et je me suis réessayée. Et cette fois, la SPCA a accepté! Faut dire que les déménagements aidant, mon gros matou passe de moins en moins de temps dehors.

Rendez-vous était donc pris il y a quelques semaines au département des familles d’accueil de la SPCA pour faire les papiers et voir quel chat je pourrais ramener à la maison. Comme on a aussi 2 enfants en bas âge, il nous « faut » des chats qui ne soient pas agressifs. Les gens de la SPCA sont habitués à identifier les bons matchs et au début, on m’a proposé un chat d’environ 2 ans, super gentil. Je lui ai fait une caresse et j’étais prête à le prendre même si dans ma tête, je m’étais plutôt imaginée un chaton mais qu’à cela ne tienne, le but était d’aider le refuge, pas juste de nous « gâter ». Cependant l’autre préposée du département a plutôt suggéré que nous prenions un petit chaton tellement craintif qu’il ne pouvait pas être mise en adoption, pour aider à sa socialisation vu qu’on avait déjà un chat adulte.

 

C’est ainsi que je suis repartie avec Stampede pour 1 mois. La petite crachait quand on s’approchait d’elle et se cachait constamment. On avait d’ailleurs fait l’erreur de l’enfermer dans notre salle de bain les premières heures sans calfeutrer l’arrière des toilettes alors elle se planquait derrière la tuyauterie à chaque fois qu’on rentrait. Le problème c’est qu’elle avait aussi un médicament à prendre une fois par jour! On a bien galéré les premiers jours pour l’attraper, la soigner et enfin l’apprivoiser. Elle miaulait beaucoup à la fenêtre, y compris la nuit, ce qui fait que nous avons peu dormi la première semaine. Comme notre rôle était de la socialiser, il était important de passer du temps avec elle, pour qu’elle nous fasse confiance et reprenne du poil de la bête. Il est bien sûr déconseillé de laisser accès à toute la maison les premiers jours sous peine de ne pas revoir le chaton pendant des jours, caché dans une recoin. On l’a donc gardé dans notre chambre mais ce qui veut dire qu’il fallait rester là avec elle le plus possible.

Être famille d’accueil c’est aussi faire des allers-retours régulièrement vers le refuge pour les traitements médicaux (ils ont plusieurs rappels de vaccins à cet âge-là) avec des horaires pas toujours pratiques quand on travaille à plein temps. Sans compter les médicaments à administrer, ce qui n’est pas toujours facile et certaines maladies à gérer. Stampede avait la diarrhée à cause des vers et comme elle mangeait peu et n’était pas bien, elle ne faisait pas sa toilette. On a du changer nos draps plusieurs fois en attendant qu’elle aille mieux (charmant).

Après quelques semaines, quand le vétérinaire a trouvé Stampede en bonne santé et qu’elle n’était plus craintive, on a eu le feu vert pour la mettre en adoption. En fait, quand ils sont en famille d’accueil, c’est normalement nous qui mettons l’animal sur Petfinder et qui accueillons les adoptants chez nous pour qu’ils rencontrent l’animal et qu’on valide s’ils feront un bon match. Sauf que là, comme j’étais sur place pour ses vaccins, la préposée m’a dit qu’ils allaient la mettre en adoption sr place, tout de suite car un chaton part généralement très vite. Je ne m’attendais pas du tout à repartir sans elle alors, ce qui devait arriver arriva, je me suis mise à pleurer! Devant mon désarroi, la fille m’a proposé de la ramener chez moi et de la mettre sur Petfinder mais franchement je voulais le meilleur pour elle et si elle pouvait se faire adopter tout de suite, qu’il en soit ainsi. Et c’est ce qui s’est passé puisqu’à peine elle a été amené dans la salle des adoptions qu’une famille souhaitait la prendre! Je leur ai parlé entre 2 larmes pour décrire son caractère et ils m’ont assuré qu’ils allaient prendre bien soin d’elle…

Ça a été difficile de lui dire au-revoir mais en même temps je n’ai pas songé à l’adopter car elle ne faisait pas un bon match chez nous justement. Elle était adorable, on l’aimait vraiment mais elle conservait son côté craintif quand il y avait des bruits forts et avec 2 jeunes enfants, ce n’était pas l’idéal. Sans compter que tout le but de cette opération était d’aider un chat sans l’adopter justement!

Comme il y avait d’autres chats qui avaient besoin d’une famille d’accueil, je suis repartie avec 2 chatons qui devaient être placés ensemble le temps de guérir leur rhino-virus et conjonctivite. C’était eux deux ou sinon une fratrie de 5! Je vous dis pas la tête de mon chum si j’avais ramené 5 chatons à la maison! Parce que l’air de rien, c’est aussi beaucoup de litière à vider, de gamelles de croquettes à remplir et de médicaments à donner toutes les 8h!

Concernant les soins, la SPCA founit les médicaments et un sac de croquettes. Si l’animal doit voir un vétérinaire, il faut l’emmener sr place. C’est un peu le principal inconvénient pour moi, on est assez loin alors y aller toutes les 2 semaines pour les vaccins, ça me tanne un peu mais à part ça, rien à dire, les gens sur place sont très gentils.

 

On verra quand ceux-ci seront prêts à être adoptés si la séparation sera aussi difficile et si on continuera encore mais je suis contente de le faire pour l’instant même si ce n’est pas de tout repos!

Un dosseret de cuisine en ardoise

Les placards de notre cuisine sont blancs, de même que notre comptoir en corian. Alors forcément avec les murs blancs, on se sentait un peu comme dans un hôpital, l’odeur en moins. Quand on s’est posé la question du dosseret, il était évident qu’on voulait quelque chose qui « casserait » un peu cette image, tout en restant intemporel. C’est, comme souvent, une photo trouvée sur Pinterest qui m’a mise sur la voie de l’ardoise, cette pierre naturelle foncée qui viendrait contrastée avec les meubles.

 

Le problème, c’est que c’est une matière très poreuse qui n’est pas forcément recommandée pour les dosserets de cuisine. En se renseignant un peu plus, on nous a dit que ce n’était pas plus compliqué que le marbre et que la clé reposait dans le scellant, ce produit qui vient imperméabiliser les tuiles ou céramiques. On s’est donc lancé, et quand je dis « on », c’est vraiment Monsieur puisque c’est lui qui a posé le dosseret. Dans ce genre de travail, ce sont toujours les découpes qui sont les plus longues, sachant qu’il faut une scie à l’eau pour l’ardoise. On en a trouvé une neuve et pas très chère sur Kijiji qu’on peut revendre le même prix maintenant. Il aura fallu pas mal d’huile de coude pour la pose, qui a occupé tout un dimanche, Chéri, faut dire qu’on a une longue surface à couvrir.

Après la pause, c’est là qu’il faut mettre plusieurs couches de scellant. C’est un liquide qui se pose avec un pinceau en quelques minutes mais qui évitera que les tâches de sauce à spag’ par exemple se voient et restent graver à jamais! 

 

Comme nous voulions un effet ardoise avec le moins de de joint possible, les tuiles sont posées très proches, avec des joints de 1/16, ce qui complique la dernière étape : les joints! En fouillant sur Internet, on trouve toutes sortes de conseils pour faciliter la pose du coulis dont utiliser un sauceur à poulet! Laissez-moi vous dire que ça marche juste sur Internet. Mon chum a un peu galéré pour cette étape et il y avait pas mal de coulis sur les tuiles mais on trouve un produit spécifique pour enlever les résidus dans les magasins spécialisés. Une fois tout nettoyé, nous avons remis une couche de scellant et cette fois, c’était bel et bien fini.  

 

On verra à l’usage si l’ardoise était un bon choix mais on sait déjà qu’il faut remettre du scellant une ou deux fois par année. La bonne nouvelle c’est que c’est rapide à poser et qu’un petit bidon (55$) dure longtemps puisqu’on a déjà fait 4 couches et qu’il est à peine entamé…

Savannah et Charleston en famille

Cette année, pour la relâche, nous avons décidé de rendre visite à des amis qui habitent Savannah, dans l’état de Géorgie aux États-Unis, depuis maintenant 2 ans.

On aurait bien aimé y aller pour plus qu’une semaine mais ils nous ont tellement dit qu’en été les températures étaient difficilement supportables qu’on s’est rabattu sur la relâche vu qu’avec les enfants qui grandissent, partir en dehors des vacances scolaires devient difficile.

Au départ de Montréal, il n’y a aucun vol direct pour Savannah, il y a par contre toutes sortes de combinaisons selon où vous souhaitez faire escale (Chicago, New-York, Toronto ou encore Atlanta). Dans notre cas, nous sommes partis un mercredi soir et nous avons fait escale à New-York à l’aller. On devait passer par Newark au retour mais une tempête dans le coin nous a fait changer nos billets pour passer par Toronto, gagnant près d’un heure sur le temps de retour. Côté prix, ça nous est revenu à 1100$ à 4, à cheval sur la semaine de relâche.

Sur place, nous logions chez nos amis qui ont une maison à une quinzaine de minutes d’auto de Savannah. Cette petite ville du Sud-Est des États-Unis a été fondée au XVIIIe siècle par les britanniques mais a très vite accueilli des immigrants aussi bien espagnols, portugais que allemands et irlandais, conférant un côté cosmopolite à la ville. On dit que c’est la première ville planifiée (en damier) des États-Unis avec des rues perpendiculaires et de nombreux parcs à intervalles réguliers. Il reste encore 22 squares qui comprennent fontaines, statues, bancs mais qui ont surtout une végétation luxuriante avec de majestueux chênes ornés de mousse espagnole. Avec l’architecture typique des maisons du coin, se balader dans la ville nous permet de nous transposer dans une autre Amérique où douceur de vivre et nature seraient les maîtres-mots, un peu hors du temps.

C’est dans un de ces parcs, le Chippewa Square qu’a lieu LA scène sur le banc du film Forrest Gump! Je vous le dis tout de suite, le banc a été retiré et est maintenant dans un musée mais vous pouvez toujours vous amuser à retrouver l’angle du film en admettant que vous l’ayez revu récemment (contrairement à nous).

Vous pouvez aussi vous balader au parc Forsyth avec sa très belle fontaine (il y avait un mariage le jour où nous y étions) ou encore au cimetière Colonial Park (très arboré). Il faut également se balader dans le port, au bord de la rivière Savannah et faire quelques détours dans des boutiques incontournables: le glacier Leopold (l’attente peut être longue, même en mars) et la boutique de bonbons Savannah’s Candy Kitchen avec un mur complet dédié aux sucreries mais aussi un petit train aérien qui fait le tour de la boutique.

Si vous avez un peu de temps, je vous suggère d’aller à Tybee Island, la plage qui est à 30 minutes environ de Savannah. Vous pourrez y visiter un phare mais il était fermé le jour de notre visite et vous balader sur la plage. Vu la saison, on ne s’est pas baigné mais les filles ont beaucoup aimé jouer près des vagues.

Sinon, c’est non loin de là, à Oatland Island wildlife Center, que nous avons passé le reste de l’après-midi. Il s’agit d’une réserve qui regroupe plus de 150 espèces d’animaux, souvent des animaux blessés qui ne sont plus aptes à vivre seuls dans la nature, ou mêmes des oiseaux qui ne peuvent plus voler. Il y a une balade d’environ 3 km à faire entre forêt et marais ainsi qu’une mini ferme en fin de parcours. On a beaucoup apprécié la visite, faut dire qu’on avait l’endroit pour nous tout seul ou presque.

Pendant notre voyage, nous avons profité de la fin de semaine pour partir avec nos amis à Charleston (en Caroline du Sud) en louant une maison en bord de mer, à une dizaine de minutes de la ville. Nous avons passé la journée du samedi à nous balader dans la ville, notamment sur sa rue principale, la rue King et dans le centre historique. Comme Forrest Gump est un monument dans la région, nous avons mangé dans un resto entièrement dédié à ce film avec des éléments accrochés partout aux murs. À l’extérieur, il y a une sorte de petite rivière où les enfants peuvent faire flotter de petits canards pour leur plus grand bonheur.

Nous avons fini notre balade par le bord de mer (Waterfront) (d’où nous avons aperçu des dauphins, si, si, regardez bien sur la photo au-dessus) et où il y a des maisons tellement typiques mais tellement immenses que ça paraît fou qu’une seule famille y vive! La ville est très belle, on trouve des traces de l’architecture typique de cette région un peu partout et on s’émerveille.

Pour notre deuxième journée sur place, nous avons hésité entre visiter une plantation un peu plus loin ou visiter un porte-avion et un sous-marin mais la majorité a voté pour la 2e option. Nous avons donc traversé le pont Ravenel pour commencer la visite qui nous a occupé plusieurs heures! C’était assez impressionnant et petits et grands ont apprécié de découvrir cette ville flottante qu’est un porte-avion. Il y avait aussi une petite soucoupe Soyouz dans laquelle on pouvait vivre l’expérience de décoller pour l’espace et le chemin du retour, c’était trop bien! le sous-marin étant pas mal plus petit, la visite est bien plus rapide mais avec toute la marche qu’on avait déjà effectué, on était bien claqué.

Nous avons passé de superbes vacances, bien qu’un peu courtes, dans cette région. Côté température, il faisait globalement dans les 16-18° avec un beau soleil, ce qui rendait les balades très agréables avec une petite veste. Nous avons marché près de 11km par jour aussi bien à Savannah qu’à Charleston et les filles ont super bien suivi! Mia (4 ans et demi) râlait à certains moments mais on faisait des compromis en faisant des arrêts crème glacée ou parc à enfants de temps en temps et globalement on n’a pas eu à la porter. Si vous voulez faire une pause de l’hiver sans forcément aller dans un tout inclus dans les caraïbes, je vous conseille fortement cette région, qui non seulement n’est pas trop loin mais regorge d’Histoire!

 

 

Tapéo, le très bon resto à tapas de Villeray

Quand est venu le temps de se faire un bon resto sans enfant pendant les vacances de Noël, nous avions une longue liste de restos que nous avions envie de tester dont Bouillon Bilk sur St-Laurent, mais comme il était plein ce jour-là, nous avons opté pour un autre genre: Tapeo dans Villeray.

J’ai toujours dans l’idée que les restos à tapas sont chers si on veut manger à sa faim mais si on compare avec de « bonnes » tables à Montréal dont les prix grimpent vite, cela s’équivaut facilement.

Chez Tapeo, ce sont des tapas délicieuses et fines qui sont proposées, de quoi nous rappeler une soirée à Barcelone où nous avions divinement bien mangé. Comme nous étions 4, nous avons pris 10 tapas différentes que nous avons partagées et c’était parfait! Mon coup de cœur va au tartare de bœuf qui était juste trop, trop bon alors que d’habitude, je n’aime pas franchement ça. Nous avons aussi testé le tartare de saumon, les crevettes à l’ail, thon albacore, salade russe (très bonne), le jambon, les croquettes de morue, les pétoncles au lardon et la bavette de veau qui était le coup de cœur de Chéri!
Ce n’est pas que nous avions encore faim, mais nous n’avons pu résister à l’appel des desserts alors nous avons pris un peu de tout : churros au chocolat, crème catalane, gâteau basque et choco-nougat. Honnêtement, on avait déjà si bien mangé qu’on a laissé la moitié des churros (sacrilège) mais les desserts étaient à la hauteur du reste du repas.

Par contre, si vous ajoutez 4 apéros et une bouteille de vin, l’addition grimpe vite, comme partout! Mais on a passé une très bonne soirée et on y retournera avec plaisir.

À noter qu’en été ils ont un service de valet. Par contre, si vous y allez en hiver, une soirée de déneigement comme nous, avec la moitié des rues interdites de stationnement, trouver une place peut devenir très très galère! Un conseil : prenez le métro si vous le pouvez!

Les photos proviennent de leur site internet, avec la luminosité réduite, ne comptez pas sur moi pour vous montrer quelque chose d’appétissant.

Restaurant Tapeo, 511 rue Villeray, Montréal

3 jeux d’évasion à Montréal

Vous avez remarqué comme les jeux d’évasion (Escape game en anglais) se sont multipliés à Montréal (et même en banlieue) depuis quelques temps? C’est top parce que j’adore ça mais ça complique la tâche lorsqu’il faut choisir où aller!

Au cours des derniers mois, j’ai testé 3 scénarios en plus de Death Note fait chez Trapped l’an passé.

L’ancienne pyramide chez Trapped encore qui était très intense, avec une belle mise en scène mais le sable pour nous mettre dans l’ambiance des pyramides d’Égypte n’était pas sans nous causer quelques désagréments (éternuements, irritations notamment). Le problème de Trapped, c’est que ça va très vite et que c’est souvent « juste » quelques membres de l’équipe qui sont utiles alors personnellement, plusieurs mois plus tard, y a encore certains codes que les copines ont trouvé dont je n’ai jamais compris la logique!

Suite à cela, on a testé avec 3 copines le scénario L’illusioniste à Find the Key, rue Amherst. À date, c’est mon préféré. Tout y paraît un peu plus cheap mais j’ai trouvé qu’il y avait vraiment plusieurs « choses » qu’on pouvait faire en même temps pour aider l’équipe alors je me suis sentie utile!

Enfin dernièrement j’ai testé avec Chéri et un couple d’amis le scénario Appartement de l’agent disparu chez Escape Masters dans Griffintown. C’est probablement celui qui m’a le moins emballé. La pièce était froide dans tous les sens du termes! En fait, on nous a prévenu en arrivant qu’il y avait un problème de chauffage et qu’il faisait froid dans la pièce, ce qui est ballot quand il fait déjà -20 dehors! Alors comme en plus il faut enlever ses chaussures en arrivant, j’ai passé toute l’heure mon manteau sur le dos à me geler! Mais outre cet aspect, la déco était très épurée et comme la pièce était bien éclairée, ça ne faisait pas très mystérieux. Disons qu’il n’y avait pas l’ambiance qui allait avec comme dans les autres jeux que j’ai pu tester. Par contre, bien qu’il y avait beaucoup de cadenas à code à ouvrir, il y avait aussi plus d’éléments technologiques, ce qui apporte un peu de changement.